Persécution

Équipe Le Point Critique | 02 août 2025

Qui a commandité l’arrestation de l’avocat à l’origine d’un procès historique contre Albert Bourla et Bill Gates ?

L’avocat Arno van Kessel, qui poursuit en justice le directeur général de Pfizer, Bill Gates et l'État néerlandais a été brutalement interpellé à son domicile et placé en isolement un mois avant l’ouverture du procès. Il est aujourd’hui en passe d’être suspendu par son Ordre.

World Economic Forum

Aux Pays-Bas, une action en justice oppose, depuis 2023, sept victimes des vaccins anti-COVID à l’État néerlandais et 16 autres prévenus. Elles sont représentées par deux avocats, Arno van Kessel et Peter Stassen, dont les conclusions sont consultables ici. La plainte vise en particulier Bill Gates, le secrétaire général de l’OTAN et ancien Premier ministre néerlandais Mark Rutte et le directeur général de Pfizer, Albert Bourla.

Le procès est historique par son ambition. Il vise à obtenir la reconnaissance de la responsabilité de l’État néerlandais dans les blessures des victimes, et à déterminer si les accusés, qui ont en commun d’être tous affiliés au Forum économique mondial (WEF) ont sciemment promu des vaccins dangereux et inefficaces.

Les conclusions mettent en exergue une chronologie, suggérant qu’ils auraient mis en œuvre le projet COVID-19: The Great Reset (COVID-19 : la Grande Réinitialisation), décrit par le fondateur du WEF, Klaus Schwab, dans le livre du même nom, mais présenté traditionnellement comme une fiction complotiste :

Dans cette réorganisation, tous les facteurs qui déterminent la vie humaine sont soumis à des changements forcés par le WEF et l’ONU. La caractéristique de cette idéologie politique est que ce changement forcé et planifié est présenté comme justifié en prétendant que le monde souffre de crises majeures qui ne peuvent être résolues que par une intervention mondiale centralisée et dure. L’une de ces prétendues crises majeures concerne la pandémie de COVID-19.

L’un des arguments clés de la thèse d’Arno van Kessel, compilés dans un livre accessible en ligne, est que la loi d’urgence relative à la pandémie a commencé à être rédigée au printemps 2019, soit plus de neuf mois avant la découverte du premier cas de COVID.

Les avocats mentionnent également une lettre adressée par le WEF à Mark Rutte, en octobre 2020, l’invitant à participer à la prochaine réunion annuelle de l’Organisation :

Elle sera sous-tendue par le processus de la Grande Réinitialisation, une mobilisation sans précédent d’idées réalisables provenant des groupes d’action, des plateformes et d’autres initiatives du Forum pour façonner le monde post-COVID-19.

Si cette présentation n’implique pas en tant que tel une planification, le lien entre la pandémie de COVID-19 et la Grande réinitialisation a été établi explicitement par le WEF en septembre 2022.

Une chronologie diabolique

En mai 2024, Bill Gates a tenté d’échapper à ce procès historique en faisant valoir que la justice néerlandaise n’était pas compétente pour juger un citoyen américain. L’audience a eu lieu le 18 septembre 2024. Le verdict a été rendu le 16 octobre 2024, déboutant Bill Gates de sa demande.

Début juin, le tribunal de Leeuwarden a annoncé la date de la première audience de fond, programmée pour le 9 juillet, confirmant ainsi que le procès aurait bien lieu. La suite rappelle le destin de l’avocat Reiner Fuellmich lorsqu’il a cherché à faire reconnaître les mêmes faits par la justice.

Le mercredi 11 juin, Me van Kessel a été interpellé brutalement à son domicile par une équipe du Service spécial d’intervention (DSI) – l’équivalent du RAID ou du GIGN – et conduit vers un lieu de détention, où il a été placé en isolement presque total.

L’avocat est soupçonné appartenir à un réseau criminel dont les membres se définissent comme « souverains », c’est-à-dire dégagés de toute obligation envers l’État, ce qui est incompatible avec la profession d’avocat et est formellement contredit par l’entourage d’Arno van Kessel.

Il est actuellement détenu dans un établissement de sécurité maximale, sans inculpation formelle ni possibilité d’échanger avec son équipe juridique ou sa famille, après que sa période de détention a été prolongée de 90 jours le 26 juin dernier. L’associé de Me van Kessel n’a reçu aucune information officielle, hormis la confirmation par l’Ordre des avocats néerlandais qu’une procédure de suspension avait été engagée à l’encontre d’Arno van Kessel.

L’audience de fond s’est néanmoins déroulée le 9 juillet en son absence, les actes de procédure ayant pu être déposés à temps. L’avocat Peter Stassen, le confrère d’Arno van Kessel, a sollicité à cette occasion la possibilité d’entendre sous serment cinq experts internationaux exposant la véritable nature des injections anti-COVID.

La liste des experts cités par les plaignants inclut notamment l’ancien vice-président de Pfizer Michael Yeadon et l’ancienne cadre de l’industrie pharmaceutique Sasha Latypova. La thèse qu’ils soutiennent est que les injections anti-COVID comme des armes biologiques, et que la gestion de la pandémie, s’apparente à un crime contre l’humanité :

Il s’agit du plus grand génocide contre l’humanité qui soit, un crime sans précédent impliquant la coercition, la tromperie et même le meurtre.

La décision de la juge est attendue vers le 20 août.

Un faisceau accablant de preuves

L’arrestation de Me Van Kessel, survenue la veille de la réunion annuelle de Bilderberg est probablement en soi un aveu de culpabilité. Hasard du calendrier, Albert Bourla, Mark Rutte et Alex Karp, le directeur général de Palantir – une officine de la CIA – figuraient tous sur la liste des invités.

Qu’en est-il sur le fond ?

Concernant Albert Bourla, nous avons la réponse depuis longtemps. En avril 2021, il affirmait sur son compte X que les injections étaient efficaces à 100 % contre la transmission en invoquant un essai en Afrique du Sud, alors que ce paramètre n’a jamais été testé par le laboratoire.

Fait accablant, Pfizer a été autorisé à modifier la formule du vaccin après son homologation. Il est aujourd’hui convaincu d’avoir dissimulé aux régulateurs l’utilisation de SV40 hautement cancérigène et la présence massive de contaminants ADN dans la formule commerciale, ce qu’il a commencé par nier lorsque l’information a été révélée.

Dans sa dernière réponse, il assure que les injections restent parfaitement sûres, mais le dossier d’évaluation n’a livré aucun document corroborant cette affirmation. Pfizer a en revanche massivement investi dans les traitements contre le cancer, qu’il a présentés comme la nouvelle poule aux œufs d’or lors d’une interview en décembre 2023 :

« Il s’agit peut-être du plus grand coup cancérigène jamais porté à la population humaine », affirme aujourd’hui le Dr Kevin McKernan à l’origine de cette découverte.

https://x.com/newstart_2024/status/1951382439890214914

Enfin, le statut d’arme biologique des injections a été confirmé sous serment par le Pr Francis Boyle, l’auteur de la loi sur les armes biologiques, dans le cadre d’une affaire (SC2024-0327), déposée le 3 mars 2024 par le Dr Santone, qui fait partie du panel d’experts ayant témoigné le 9 juillet.

Ces éléments sont bien plus qu’il n’en faut pour que la justice condamne à des peines d’exception ceux qui ont participé à ces crimes, mais a-t-elle encore les mains libres et la volonté suffisante pour le faire ?

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