Audition

Mathilde Debord | 15 août 2023

Audition de Pfizer en Australie : le vaccin a-t-il été conçu pour booster l’épidémie ? (1/3)

Le vaccin Pfizer a-t-il été conçu pour booster l’épidémie de COVID-19 ? Pourquoi le laboratoire refuse-t-il de publier les résultats de son essai clinique sur les myocardites ? Est-ce parce que Pfizer savait que son vaccin était toxique que ses employés ont été injectés avec des lots différents de ceux réservés à la population ? Comment a-t-il contourné la législation encadrant les produits de thérapie génique ? Retour sur cinq moments forts de l’audition sénatoriale de Pfizer en Australie dans une série de trois articles, où nous confrontons les réponses de Pfizer à ses propres données et ses déclarations publiques.

Carte de l'Australie.
© Joey Csunyo

Le 3 août dernier, les sénateurs australiens ont auditionné les laboratoires Pfizer et Moderna dans le cadre de la Commission sénatoriale de l’éducation et de l’emploi (Senate Education and Employment Committee). L’objet de cette audience étant d’évaluer le caractère discriminatoire de l’obligation vaccinale imposée aux travailleurs australiens durant la pandémie. Deux médecins représentaient le laboratoire Pfizer, le Dr Brian Hewitt, responsable des affaires réglementaires en Australie et Nouvelle-Zélande pour Pfizer, et le Dr Krishan Thiru, directeur médical national chez Pfizer pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

L’ensemble de l’audition est accessible sur le site du gouvernement australien, en anglais, mais nous avons chois de revenir sur les cinq séquences qui nous semblent les plus emblématiques de la philosophie et de l’éthique du laboratoire Pfizer. Nous y ajoutons les éléments de contexte afin que chacun puisse estimer par lui-même s’ils ont simplement joué sur les mots ou menti de façon caractérisée.

La capacité du vaccin à stopper ou réduire la transmission du virus a-t-elle été évaluée par Pfizer ?

Pfizer a déjà répondu à au moins quatre reprises à cette question :

  • le 4 décembre 2020, par la voix de son PDG, Albert Bourla : « Je pense que c’est quelque chose qui doit être évalué, nous n’en sommes pas sûrs pour l’instant. » (NBC News) ;
  • le 13/01/2021, sur Twitter : « La capacité de vacciner rapidement pour obtenir une immunité collective et arrêter la transmission est notre priorité absolue. » (Pfizer) ;
  • le 31/12/2021, à ses actionnaires : « Il se peut que nous ne soyons pas en mesure de démontrer l’efficacité ou l’innocuité suffisante de notre vaccin COVID-19 et/ou des formulations spécifiques aux variantes pour obtenir une approbation réglementaire permanente aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe ou d’autres pays où il a été autorisé pour une utilisation d’urgence ou a obtenu une autorisation de mise sur le marché conditionnelle. »
  • le 22 octobre 2022, au Parlement européen : « Le vaccin COVID-19 a-t-il été testé pour arrêter la transmission du virus avant son entrée sur le marché ? Non, nous devions vraiment avancer. »

Aucun des médecins n’a pourtant voulu valider la déclaration officielle de Pfizer, la capacité du vaccin à freiner ou stopper la transmission ne faisait pas partie des critères pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (AMM). Cette phrase fut répétée comme un mantra par les deux médecins : l’objectif premier de la vaccination était la protection de la personne qui reçoit le vaccin. La transmission n’a jamais été le sujet, Pfizer n’est donc juridiquement pas responsable des illusions qu’a suscitées la campagne marketing planétaire. Il est simplement tenu de démontrer que « le vaccin est sûr et efficace pour prévenir la maladie, les formes graves et les hospitalisations ».

La réponse de Pfizer est-elle sincère ?

Pfizer a toujours revendiqué que l’objectif du vaccin était de stopper la transmission du virus :

  • Communiqué de presse de Pfizer du 18 novembre 2020 : « Les résultats de l’étude marquent une étape importante dans le parcours de huit mois sans précédent que nous avons entrepris pour proposer un vaccin capable de mettre fin à cette pandémie dévastatrice. » On pourrait presque penser que c’était « l’objectif primaire » du vaccin ;
  • Dossier d’évaluation présenté par l’Agence européenne des médicaments (EMA) : « Un vaccin efficace peut avoir un impact sur la pandémie en ce moment critique et un programme de vaccination contre la COVID-19 mise en œuvre prochainement peut probablement empêcher de nouvelles vagues pandémiques et ainsi réduire considérablement la mortalité à cause de la maladie. » (p. 14).

Dès le mois d’avril 2021, la capacité du vaccin à prévenir les cas, et donc à stopper la transmission a été revendiquée publiquement par le PDG de Pfizer, Albert Bourla :

  • 01/04/2021 : « Ravi de partager cette analyse mise à jour de notre étude de phase 3 avec BioNTech qui a également montré que notre vaccin COVID-19 était efficace à 100 % pour prévenir les cas #COVID19 en Afrique du Sud. 100 % ! »
  • 08/6/2021 : « Bien que les données montrent que les cas graves #COVID19 sont rares chez les enfants, la vaccination généralisée est un outil essentiel pour aider à arrêter la transmission. »

Sur quelles bases scientifiques Pfizer s’est-il appuyé pour affirmer que son vaccin empêchait les personnes vaccinées de contaminer leur entourage ?

Réponse de Pfizer :

Je ne connais pas le contexte et les détails de [ces] déclaration[s], mais tout ce que je peux vous dire, c’est que la condition pour que le vaccin soit homologué était qu’il soit sûr et efficace pour prévenir la maladie, les formes graves et les hospitalisations, c’était le cahier des charges des essais cliniques et c’est ce qu’ils ont démontré avec succès en Australie et dans le monde, puisque le vaccin a été approuvé par toutes les agences sanitaires du monde pour cette raison.

Dr Thiriu (Pfizer)

Or on sait aujourd’hui que le vaccin n’a jamais été évalué contre les formes graves, les hospitalisations et les décès, le Dr Alice Desbiolles, épidémiologiste et médecin de santé publique, l’a en effet rappelé lors de son audition sénatoriale, le 8 février 2022. Le Vidal l’a également confirmé en juillet 2021 :

Par contre, les résultats présentés ne peuvent pas confirmer l’efficacité de ce vaccin contre les formes graves de COVID-19, ni contre les formes asymptomatiques, ni chez les personnes de plus de 75 ans.

https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html

Comment Pfizer a-t-il pu obtenir une homologation sur des critères qu’il n’a pas évalués ?

C’est bien ce point qui interroge puisque les deux médecins de Pfizer ont confirmé chacun indirectement que le vaccin n’a pas été conçu pour prévenir les formes graves :

  • le Dr Hewitt a finalement admis que seule la prévention de la maladie figurait en réalité dans le cahier des charges de Pfizer ;
  • le Dr Thiriu a expliqué que le Paxlovid® commercialisé un an après le déploiement des vaccins avait été développé à l’attention des « patients à risque de forme grave pour lesquels le vaccin n’était pas adapté ou s’était avéré insuffisant ». Or cette catégorie inclut selon ses propres termes : les personnes de plus de 60 ans, les personnes immunodéprimées, diabétiques, les patients insuffisants rénaux…, c’est-à-dire tous ceux pour qui le risque de forme grave n’a jamais été évalué.

Sur ce principe, la vaccination n’aurait jamais eu la prétention d’être autre chose qu’une « défense de première ligne » pour ces patients (Dr Thiriu). C’est donc le combo vaccin/Paxlovid® qui permettrait selon Pfizer de protéger contre les formes graves.

Pfizer pense-t-il toujours que son vaccin est « un outil essentiel pour aider à arrêter la transmission » ?

Réponse de Pfizer : Oui, absolument, puisqu’il a permis à l’ensemble des pays qui ont vacciné de retrouver une vie normale et de rouvrir leurs frontières. Y avait-il un objectif de protection individuelle de la santé ?

Question des sénateurs : Comment Pfizer explique-t-il que 10 millions de cas de COVID-19 aient été recensés en Australie en septembre 2022 malgré un taux de vaccination de plus de 90 % ?

Réponse de Pfizer :

  • la flambée de l’épidémie (non contestée par les médecins) a été provoquée par les variants. Or, dans la mesure où ils sont apparus après l’homologation du vaccin, celle-ci ne peut être remise en cause aujourd’hui ;
  • en dépit de ces variants, le vaccin conserverait une efficacité élevée dans les six mois suivant l’injection, en particulier contre les formes graves et les décès, qui aurait été établie lors des essais cliniques.

La réponse de Pfizer est-elle sincère ?

Non, mais elle n’est pas seulement insincère, elle est fondamentalement mensongère :

  • sur Twitter, Pfizer affirmait au contraire, le 13 janvier 2021, « surveiller de près les nouvelles souches et mutations des variantes du virus » et revendiquait sa capacité à pouvoir effectuer des mises à jour régulières, au pied levé, en fonction des mutations du virus : « L’une des raisons pour lesquelles nous avons choisi la technologie de l’ARNm est sa flexibilité potentielle, y compris la capacité de modifier la séquence d’ARN dans le vaccin pour potentiellement traiter de nouvelles souches du virus. »
  • le problème des variants était donc parfaitement connu, c’est même pour cette raison que la technologie ARNm aurait été choisie ;
  • en off, Pfizer reconnaissait, le 31 décembre 2021, qu’il n’était finalement pas sûr de pouvoir surmonter cette difficulté en raison de la fréquence des mutations du SRAS-CoV-2 qui pourrait affecter « l’efficacité du vaccin dans la prévention de l’infection au COVID-19 par des souches mutées » (p. 8). Le document confirme également, un an après le déploiement des injections, que « La durabilité de la réponse immunitaire […] n’a [jamais] été démontrée dans des essais cliniques » (p. 8) ;
  • le supplément au contrat conclu entre Pfizer et la Configuration helvétique inclut spécifiquement la protection contre les variants :

« “Produit” désigne tous les vaccins fabriqués, en tout ou en partie, ou fournis, directement ou indirectement, par ou au nom de Pfizer ou de BioNTech ou de l’un de leurs affiliés conformément au présent Accord qui sont destinés à la prévention de la maladie humaine COVID-19 ou de toute autre maladie humaine, dans chaque cas causée par l’un des virus SARS-CoV-2, et/ou toutes les souches, mutations apparentées, modifications ou dérivés de ce qui précède. »

Ce dernier point explique probablement la réponse schizophrénique des médecins concernant la question des variants.

Pourquoi Pfizer a-t-il attendu plus de neuf mois pour effectuer la première mise à jour de son vaccin malgré la flambée de l’épidémie ?

Le génome du variant Omicron a été divulgué début décembre 2021, mais les premières injections de vaccin bivalent, spécifiquement adapté à Omicon, n’ont commencé en France que le 3 octobre 2022, alors que l’une des deux souches cibles avait déjà disparu. Celle qui est aujourd’hui ciblée par les vaccins (XBB.1.5) prévus pour cet automne n’est plus représentée qu’à hauteur de 10 %. Ils sont donc obsolètes avant même la première injection.

Pfizer a au contraire assuré avoir fait d’une preuve d’une réactivité extraordinaire, en indiquant qu’un délai incompressible de 100 jours était nécessaire pour effectuer une telle mise à jour (17’ 53’’). On se souvient pourtant que les PDG de BioNTech et de Moderna s’étaient félicités d’avoir mis au point le vaccin en moins de deux jours (deux heures pour BioNTech, deux jours pour Moderna).

Le 17 janvier 2022, Albert Bourla expliquait pourtant que le laboratoire a la capacité de le faire en deux mois (6’). Comment passe-t-on de deux à neuf mois ?

Efficacité du vaccin Pfizer en vie réelle : les boosters ont boosté l’épidémie

L’augmentation du nombre de cas est en réalité vertigineuse, puisqu’il est passé de 30 000 avant le déploiement des injections à 11 000 000 après celui des boosters. Le sénateur Rennick précise que 50 % de la population australienne a contracté le COVID-19 dix mois après sa vaccination.

La situation n’est pas propre à l’Australie. À titre d’exemple, le Japon a déployé des vaccins bivalents ciblant Omicron le 19 sept 2022. Environ 11 millions de doses ont été distribuées du 19 au 26 septembre et environ 8 millions de doses dans la semaine du 3 octobre 2022. En décembre, le Japon enregistrait un record de 7 688 morts associées au COVID.

Une série d’études [1],[2],[3],[4] publiées depuis 2021, dont deux études indépendantes de l’université de Columbia [5] et de Harvard [6], ont démontré une efficacité quasi nulle ou négative [3] des vaccins chez les adultes et les enfants [7],[8] au-delà de quatre mois, y compris pour les vaccins bivalents, commercialisés en l’absence d’essais cliniques.

Les propres données du CDC concluaient, en novembre 2022, à une efficacité absolue des boosters bivalents de 22 % à 43 % (par rapport aux personnes non vaccinées), et à une efficacité relative de 28 % des 56 % [9] (par rapport aux personnes vaccinées entre 2 et 4 doses). Il a été établi en janvier 2023 qu’au-delà d’être inefficaces, ils étaient associés à un nombre d’effets indésirables élevés [10].

Une nouvelle étude [11], publiée en preprint en décembre 2022 et de manière définitive en juin 2023 évalue cette efficacité à 29 %, 20 % et 4 % au cours des trois phases de la pandémie où le variant Omicron était dominant (variants BA.4/5, BQ et XBB). Les auteurs précisent que « Le risque de COVID-19 a également augmenté avec le temps depuis l’épisode précédent de COVID-19 le plus récent et avec le nombre de doses de vaccin reçues précédemment ». En d’autres termes, plus on reçoit de doses, plus on est contaminé et contaminant.

Le vaccin anti-COVID de Pfizer n’aurait théoriquement jamais dû être homologué

Comment Pfizer peut-il ignorer l’existence de ces études, notamment l’étude de la clinique Cleveland (Shrestha et al.), vue plus de 104 000 fois ?

Mais au-delà de cette question, la fraude mise en place par le laboratoire lors des essais cliniques pour établir une efficacité à 95 % et révélée par la journaliste Sonia Elijab en avril 2022 est particulièrement problématique, puisque le seuil réglementaire de 50 % requis pour l’homologation d’un vaccin n’a probablement jamais été atteint par Pfizer. En d’autres termes, jamais le vaccin n’aurait dû sortir du laboratoire.

Mesure-t-on les enjeux d’une telle escroquerie au regard des problèmes de sécurité objectifs posés par cette homologation précipitée et par les profits colossaux engrangés par l’entreprise la plus sanctionnée dans l’histoire de la médecine, qui a acquis une force de frappe financière et une « influence » sur les agences sanitaires qui la rendent aujourd’hui pratiquement intouchables ?

Plus inquiétant, en célébrant le vaccin comme un miracle et en refusant d’écouter la communauté scientifique qui dénonce une catastrophe industrielle, les agences et la horde de médecins qui leur ont embrayé le pays ont ouvert la boîte de Pandore puisqu’ils ont validé une technologie immature, voire délétère pour la santé publique.

Découvrir la deuxième et la troisième partie de l’audition.


Références

[1] Nordström P, et al. Effectiveness of Covid-19 vaccination against risk of symptomatic infection, hospitalization, and death up to 9 months: A swedish total-population cohort study. Lancet. 2022 Feb 26;399(10327):814-823..Publiée en preprint le 25/10/2021. DOI: https://doi.org/10.1016/s0140-6736(22)00089-7.

L’étude n’a détecté aucune efficacité vaccinale à partir de 7 mois, mais un déclin de l’efficacité contre le risque d’hospitalisation ou de décès à partir du 4e mois.

[2] Altarawneh HN, et al. Effects of previous infection and vaccination on symptomatic Omicron infections. N Engl J Med. 2022 Jul 7;387(1):21-34. DOI: https://doi.org/10.1056/nejmoa2203965.

L’étude montre une érosion progressive de l’efficacité des injections après les deuxième et troisième doses, évaluée à – 3,4 % à 6 mois pour Pfizer (– 10% pour Moderna) contre les infections symptomatiques et une absence de bénéfice contre les formes graves et les décès, quel que soit le nombre de doses injectées (2 doses, 3 doses ou immunité hybride).

[3] Goldberg Y, et al. Protection and waning of natural and hybrid immunity to SARS-CoV-2. N Engl J Med. 2022 Jun 9;386(23):2201-2212. DOI: https://doi.org/10.1056/nejmoa2118946.

L’étude a démontré que les personnes naturellement immunisées restent mieux protégées que les personnes doublement injectées pendant une durée d’au moins 8 mois contre les contaminations et de 6 mois contre les formes graves et les décès, sans bénéfice significatif du vaccin pour les personnes de 60 ans et plus.

[4] Kimball S. New Covid boosters aren’t better than old shots at neutralizing omicron BA.5, early studies find. CNBC. 2022 Oct 27. https://www.cnbc.com/2022/10/27/new-covid-booster-shots-dont-protect-better-against-omicron-bapoint5-studies-find.html.

[5] Wang Q, et al. Antibody responses to Omicron BA.4/BA.5 bivalent mRNA vaccine booster shot. BioRxiv (preprint). 2022 Oct 24. DOI: https://doi.org/10.1101/2022.10.22.513349.

[6] Collier, et al. Immunogenicity of BA.5 bivalent mRNA vaccine boosters. N Engl J Med; 2023 Feb 9; 388:565-567. DOI: https://doi.org/10.1056/nejmc2213948.

[7] Lin DY, et al. Effects of vaccination and previous infection on omicron infections in children. N Engl J Med. 2022 Sep 22;387(12):1141-1143. DOI: https://doi.org/10.1056/nejmc2209371.

L’efficacité de la vaccination a été évaluée nulle à 4 mois (18 semaines) puis négative à partir du 5e mois.

[8] Dorabawila, et al. Effectiveness of the BNT162b2 vaccine among children 5-11 and 12-17 years in New York after the emergence of the Omicron variant. MedRxiv (preprint). 2022 Feb 28. DOI: https://doi.org/10.1101/2022.02.25.22271454.

Une efficacité de 12 % chez les enfants âgés de 5 à 11 ans a été retrouvée dans cette étude conduite par le Département de la santé de la ville de New York.

[9] Link-Gelles R, et al. Effectiveness of bivalent mRNA vaccines in preventing symptomatic SARS-CoV-2 infection — Increasing community access to testing program, United States, September–November 2022. MMWR Morb Mortal Wkly Rep. 2022 Dec 2;71(48):1526-1530. DOI: https://doi.org/10.15585/mmwr.mm7148e1.

[10] Wagenhäuser I, et al. Bivalent BNT162b2 mRNA original/omicron BA.4-5 booster vaccination: adverse reactions and inability to work compared with the monovalent COVID-19 booster. Clin Microbiol Infect. 2023 Apr;29(4):554-556. DOI: https://doi.org/10.1016/j.cmi.2023.01.008.

[11] Shrestha NK, et al. Effectiveness of the coronavirus disease 2019 bivalent vaccine. Open Forum Infect Dis. 2023 Apr 19;10(6):ofad209. DOI: https://doi.org/10.1093/ofid/ofad209.

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