Aux origines du mal

Équipe Le Point Critique | 09 février 2026

Projet Molécule, le plan de Bill Gates et Epstein pour transformer le plomb des pandémies en or

Les millions de pages divulguées la semaine dernière par le ministère américain de la Justice ne documentent pas uniquement les crimes sexuels perpétrés par Jeffrey Epstein et ses clients. Une série de documents révèlent que l’influent pédocriminel a servi d’intermédiaire et de conseiller, il y a vingt ans, entre la banque JP Morgan et Bill Gates, pour créer un fonds d’investissement caritatif totalement opaque, visant à exploiter les pandémies et la vaccination.

Bill Gates et Jeffrey Epstein, le projet molécule ou l'architecture de la dictature sanitaire

Les documents décrivant cette architecture ont été exhumés et analysés début février par Ji Sayer, fondateur du site GreenMedInfo et président du Global Wellness Forum, et synthétisés dans une vidéo diffusée le 3 février par France-Soir. Ji Sayer a publié depuis de nouveaux documents, consultables depuis son Substack, dont un article intitulé Projet Molecule.

Création d’une plateforme financière pour le développement des vaccins

Tout commence en juillet 2011.

17 février 2011

JP Morgan transmet à Jeffrey Epstein par l’intermédiaire de l’une de ses cadres (Juliet Pullis) une liste de questions destinées à Bill Gates (EFTA00904739) en vue de la création d’un fonds de bienfaisance.

Deux heures plus tard, Jeffrey Epstein transmet en retour une description détaillée de ce futur fonds conseillé par les donateurs (donor-advised fund – DAF) imaginé par Bill Gates et qui aurait déjà recueilli plus de 60 milliards de dollars de promesses de dons.

26 juillet 2011

Epstein transmet une proposition plus élaborée à JP Morgan (EFTA01860211), qui montre que les vaccins sont le cœur nucléaire du dispositif :

GATES. Vous devriez dire à Dick que, dans la première semaine de septembre environ, nous lui fournirons une présentation complète sur un fonds conseillé par les donateurs (DAF), les nouvelles restrictions légales, une proposition basée sur un silo qui permettra d’obtenir plus d’argent pour les vaccins […]. Nous envisageons un fonds de plusieurs milliards de dollars assez rapidement et nous étudierons les implications internationales, tant pour les donateurs que pour les subventions.

Un autre e-mail (EFTA01301108) confirme que les vaccins sont bien la poule aux œufs d’or imaginée par Bill Gates, destinée à servir d’appât pour les futurs donateurs :

Il y a peu de choses qui peuvent être considérées comme un grand succès, et même la polio n’est pas encore éradiquée. Bill est terriblement frustré. Il aimerait renforcer certaines des mesures qui fonctionnent sans nuire à celles qui ne fonctionnent pas. Il explique donc que cela permettrait d’allouer « des fonds supplémentaires pour les vaccins ». Cela doit être inclus dans la présentation.

17 août 2011

Epstein renvoie une description plus précise du fonds incluant les caractéristiques suivantes :

  • un fonds perpétuel (« Existera à perpétuité, avec des contrôles de succession »), conçu pour survivre à ses créateurs ;
  • servant à piloter la pipeline de la fondation Bill et Melinda Gates (BMG) (« on recherchera à la fois de nouvelles opportunités avec des indicateurs de réussite ») ;
  • avec pour objectif des profits estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’horizon de quatre ans ; et
  • incluant « une branche offshore, en particulier pour les vaccins ».

28 août 2011

Epstein adresse une nouvelle présentation du projet (EFTA01835356) encore plus ambitieuse (100 milliards de dollars attendus en deux ans) et surtout parfaitement explicite quant à ses objectifs et l’opacité de sa structure :

Ce sera la plus grande fondation au monde. […] La difficulté consiste à gagner de l’argent à partir d’une organisation caritative.

« Gagner de l’argent à partir d’une organisation caritative »… autrement dit, générer des profits hors normes et les blanchir fiscalement en utilisant la charité comme couverture juridique. Quoi de mieux qu’un expert en trafic d’êtres humains déguisé en mécène pour concevoir une telle plateforme financière ?

Avènement du projet Molécule

Cette architecture sera précisée le 31 août 2011, soit 14 jours après la présentation d’Epstein, dans une proposition client de 14 pages de JPMorgan (EFTA01301114) intitulée « Projet Molécule ». Le document décrit un « véhicule d’investissement caritatif transnational appelé “The Gates & JP Morgan Charitable Giving Fund”, reliant la Fondation Bill & Melinda Gates, des donateurs mondiaux ultra-riches, des fonds conseillés par les donateurs et des structures caritatives ».

La structure se compose de deux entités, dont la fameuse branche offshore décrite par Epstein. L’objectif est de permettre à de riches donateurs d’investir dans des projets de « philanthropie collaborative » axés sur les vaccins, avec des interventions biologiques concrètes planifiées (p. 9), comme l’achat ou la distribution de vaccins en Amérique latine (30 m$), en Afghanistan (40 m$), au Pakistan (40 m$) et en Afrique (2 m$), mais également « le financement du réseau de surveillance au Pakistan » (20 m$), qui constitue théoriquement une prérogative épidémiologique souveraine. Ji Sayer précise :

Il ne s’agit pas d’une liste de souhaits, mais d’un budget. […] Le projet Molecule a été conçu non seulement pour collecter et investir des capitaux philanthropiques, mais aussi pour les déployer opérationnellement, au-delà des frontières souveraines, dans des pays spécifiques, pour des interventions biologiques spécifiques, avec des engagements financiers précis.

Le point le plus gênant du document réside peut-être dans l’organisation de la structure, qui inclut cinq niveaux de gouvernance, dont :

  • le Comité d’investissement, chargé de décider de l’affectation des fonds, serait composé des « deux hommes les plus riches d’Amérique » (Warren Buffet et George Kaiser) ;
  • le Comité des subventions et de la distribution, chargé de sélectionner les pays et de définir quelles campagnes de vaccination seront mises en œuvre, serait présidé par Melinda Gates, et composé de plusieurs membres avec des profils diplomatiques ou politiques, mais également du PDG de l’Alliance GAVI, dont la fondation Gates est le premier contributeur.

Selon Ji Sayer :

Une interprétation bienveillante vous oblige à croire que chaque caractéristique structurelle de ce système – les antennes offshore, la durée illimitée, les budgets de surveillance, la gouvernance par comités, l’anonymat des donateurs – relevait simplement d’une bonne planification. Or les documents soulèvent une autre question : une bonne planification pour qui ?
Le projet Molecule ne prouve pas l’existence d’un complot. Il témoigne d’un système si minutieusement conçu que le complot devient superflu. […]
La révélation majeure du Projet Molécule ne réside pas dans la planification de pandémies. […] La révélation est que la biologie elle-même était délibérément organisée en un système de gouvernance.

Renforcement du dispositif de préparation aux pandémies

La suite est un cas d’école.

En septembre 2013, le projet se concrétise (enfin on le suppose) par le lancement du Fonds mondial d’investissement pour la santé (Global Health Investment Fund), décrit comme « le premier fonds d’investissement axé sur le développement de médicaments et de vaccins en santé mondiale » dans un document interne (EFTA01103797). Étaient présents lors de la réunion le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, et les représentants de plusieurs laboratoires, dont Pfizer.

En mai 2015, Terje Rød-Larsen, le président de l’Institut international de la paix et ami intime de Jeffrey Epstein (son nom est cité 9 379 fois dans le dossier Epstein), propulsera un nouveau chantier lors d’une réunion à huis clos organisée avec les représentants des principales agences supranationales (OMS, Banque mondiale, ONU, Croix-Rouge, Médecins Sans Frontières…) : « Préparer les pandémies : leçons apprises pour des réponses plus efficaces. » Ji Sayer précise :

Dans ce contexte, la préparation aux pandémies n’est pas traitée comme une planification d’urgence pour les événements rares, mais comme un domaine permanent de la gouvernance mondiale – un domaine nécessitant une autorité préalignée, des chaînes de responsabilité préétablies et des instruments financiers prêts.

Cette analyse est confirmée par un échange de mai 2017 entre Epstein, Bill Gates et Boris Nikolić, conseiller scientifique et technologique en chef de Gates et exécuteur testamentaire d’Epstein (EFTA00697005), où l’extension du modèle économique imaginé pour les vaccins au « domaine des pandémies » est ouvertement débattue :

Intégration de la simulation de pandémies au modèle économique du Fonds

En mars 2017, un projet de « livrable » définissant des « Recommandations de suivi et/ou spécifications techniques pour la simulation dune pandémie de souche » est évoqué dans un e-mail échangé entre Jeffrey Epstein et Bill Gates (EFTA02381427).

Ce projet semble avoir émergé en janvier 2017, au décours d’un échange entre Jeffrey Epstein et l’un de ses associés (EFTA01617419).

La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui jouera un rôle crucial dans le développement et la diffusion des vaccins lors de la pandémie de COVID-19 est officiellement créée en 2017 à l’initiative de la fondation BMG lors du Forum économique mondial de Davos, dont l’actuel PDG, Børge Brende, fait l’objet d’une enquête pour ses liens avec Jeffrey Epstein.

Bien que le CEPI n’inclue initialement pas de projet de simulation de pandémies, la Coallition a signé en avril 2018 un accord avec l’université John Hopkins, qui organisera le 18 octobre 2019 la répétition de COVID-19 (Event 201), en partenariat avec le WEF et la fondation BMG.

Répétition est peut-être un abus de langage, même si l’exercice incluait, outre les aspects logistiques, « la gestion des médias, les stratégies de censure des médias sociaux, la conformité du public et l’alignement de la gouvernance internationale ». La recommandation no 7 encourage notamment les gouvernements et le secteur privé à « accorder une plus grande priorité à l’élaboration de méthodes de lutte contre la désinformation et la mésinformation avant la prochaine réponse à une pandémie ».

Le rôle central joué par Jeffrey Epstein à la demande de Bill Gates

Selon Ji Sayer, ni ces documents ni l’historique des brevets impliqués dans la fabrication du SARS-CoV-2 et des vaccins anti-COVID ne prouvent à ce stade que la pandémie de 2019 soit issue de la libération intentionnelle d’un agent pathogène, en dépit d’un calendrier accablant. Pour rappel :

Bien avant le nom de la COVID-19, les technologies liées au coronavirus étaient brevetées. […] Les brevets d’ARNm fondamentaux de Moderna revendiquent la priorité aux demandes déposées entre 2010 et 2016. En 2015, le NIAID et Moderna ont conclu un accord de recherche et développement coopératif axé sur le développement de vaccins à ARNm. Le 12 décembre 2019 – quelques semaines avant que l’OMS ne soit informée d’un groupe de pneumonie à Wuhan – un accord de transfert de matériel entre le NIAID, Moderna et le laboratoire de Ralph Baric à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill a transféré « les candidats vaccins contre le coronavirus à l’ARNm développés et détenus conjointement par le NIAID et Moderna » pour l’expérimentation animale.

Ji Sayer estime en revanche que ces brevets (dont l’un des plus anciens et peut-être les plus déterminants date de 2002) prouvent que leur utilité a été anticipée et qu’ils ont ainsi « permis une monétisation rapide lorsque les conditions anticipées se sont concrétisées » :

Aucun lien documentaire direct entre les titulaires de brevets ci-dessous et la correspondance Epstein-Gates-JPMorgan n’a été établi dans les dossiers publiés. Ce que le dossier de brevet établit, c’est le contexte industriel plus large dans lequel l’architecture financière documentée ci-dessus a été construite – et le calendrier qui a rendu la monétisation rapide structurellement possible. […]
Lorsque des brevets, des simulations, des véhicules capitaux, des événements de répétition, des déclencheurs de réassurance et des documents de portée interne existent tous avant une crise, ce que vous regardez n’est pas une théorie du complot. C’est la préparation structurelle au profit.

Si ces éléments ne prouvent pas que l’humanité a été délibérément exposée à un virus destiné à tuer, blesser ou handicaper, on ne peut, en revanche, que constater le décalage entre les motivations philanthropiques attribuées à Bill Gates et la vocation réelle de sa fondation. Si le crime n’est pas avéré, l’abjection de la démarche est établie au-delà de ce que l’on pouvait imaginer.

L’une des pièces les plus accablantes est en l’occurrence une lettre d’accord (EFTA01106142) adressée en 2013 à Bill Gates par Jeffrey Epstein, cinq après sa première condamnation pour prostitution de mineures, qui le définit juridiquement le comme le représentant officiel de la fondation BMG dans de futures négociations financières et logistiques.

Bill Gates, dont le nom est cité 6 046 fois dans le dossier (celui de sa fondation, 1 418 fois) n’est pas le seul à avoir choisi de confier la conduite de ses affaires à un pédocriminel avéré, mais les documents contenus dans cette nouvelle archive rendent sa défense inaudible. Selon The Times of India, il a qualifié « ses interactions passées avec Epstein de ”stupides”, en déclarant regretter chaque minute passée avec Epstein ». Il affirme avoir rencontré Epstein pour la première fois en 2011 et avoir cessé de le fréquenter à partir de 2014, mais ce n’est pas ce que racontent les documents.

Inclut-il « la dernière semaine de septembre 2014 – la semaine où Ebola a été officiellement reclassé comme une menace pour la paix et la sécurité internationales – où Bill Gates a divulgué sa prochaine rencontre avec le président Obama à Jeffrey Epstein », et où, selon Ji Sayer, « l’État de biosécurité est né » ?

Du projet Molécule à la pandémie de COVID

Le projet Molécule ainsi que les échanges de, mais exhumés par Ji Sayer des entrailles du dossier Epstein expliquent pourquoi la réponse pandémique fut aussi efficacement coordonnée il y a six ans. Le COVID-19 ne fut pas seulement le « prétexte » pour déployer une technologie militaire à l’échelle de la planète et tester des outils de contrôle des populations en prévision de futures crises, il fut l’aboutissement ce projet, imaginé par un sociopathe eugéniste et conçu dans ses moindres détails par un prédateur sexuel courtisé pendant plus de vingt ans par les personnalités les plus influentes de ce monde.

Dernièrement sur Le Point Critique

Aucun article actuellement disponible dans cette catégorie
Recevez gratuitement l’information du Point Critique, en continu sur vos écrans ! !