Un poison sûr et efficace
La base de l’EMA révèle que le booster anti-COVID de Pfizer a été associé à un taux d’événements indésirables graves de 71 %
L’Agence européenne des médicaments a homologué définitivement le vaccin Pfizer en octobre 2022 malgré un taux d’événements indésirables graves de 71 % observé pour son booster contre le variant Omicron, sans attendre les données finales des essais cliniques ni les résultats de l’enquête qu’elle n’a jamais demandée.
Le 30 octobre 2023, l’éphémère ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, exhortait les Français à se faire vacciner contre le COVID et recevoir potentiellement leur 5 ou 6e dose. Pour les inciter à tendre une énième fois le bras, il n’avait pas hésité à déclarer :
On a un vaccin (pour lequel) on a maintenant trois ans de recul, on sait qu’on n’a pas d’effets secondaires, et donc il faut y aller.
Son prédécesseur, le non moins éphémère François Braun, avait supervisé la première campagne de vaccination avec un « booster reformulé », en l’occurrence contre le variant Omicron BA.4/ BA.5 qui fut homologué en l’absence de données cliniques, après avoir été testé uniquement sur 8 souris :
Pour les boosters BA.4/BA.5, les entreprises ont soumis des données sur les animaux. Ils n’ont pas publié ces données publiquement, bien que lors de la réunion de la FDA de juin, Pfizer ait présenté des résultats préliminaires chez huit souris recevant des vaccins BA.4/ BA.5 comme leur troisième dose. Comparés aux souris qui ont reçu le vaccin original en tant que rappel, les animaux ont montré une réponse accrue à toutes les variantes d’Omicron testées : BA.1, BA.2, BA.2.12, BA.4, et BA.5.
https://www.science.org/content/article/omicron-booster-shots-are-coming-lots-questions
Les entreprises affirment que les essais cliniques pour les vaccins BA.4/ BA.5 commenceront le mois prochain.
Le « recul » et l’« absence d’effets secondaires » évoqués par Aurélien Rousseau impliquait donc spécifiquement ce fameux « booster reformulé » (TOZINAMERAN, FAMTOZINAMERAN) réputé aussi sûr et efficace que les précédents.
Les dernières données de l’Agence européenne des médicaments (EMA) en charge de l’homologation et du suivi de la sécurité des vaccins contredisent de manière spectaculaire la déclaration d’Aurélien Rousseau, qui fut pourtant blanchi par la Cour de justice de la République suite à la plainte déposée à son encontre pour ces propos factuellement mensongers. Il avait accueilli cette décision avec un triomphalisme indécent à l’égard des victimes des injections, reconnues comme telles par la justice :
Le Pr. Perronne et France Soir m’attaquent devant la CJR. Le motif (si je comprends bien) : avoir dit que les vaccins à ARN messager contre le COVID sont sûrs et efficaces… Que dire ?, sinon que les vaccins à ARNm sont sûrs, efficaces et essentiels pour protéger les + fragiles ».
Pour l’injection Pfizer ciblant la souche Omicron BA.4/BA.5, la base Eudravigilance de l’EMA rapporte les indicateurs de toxicité suivants[1] :
- nombre d’effets indésirables : 28 918. Ce chiffre peut être multiplié a minima par 10, comme le rappelle le Système de recensement américain des événements indésirables (VAERS) maintenu par les CDC et la FDA ;
- nombre d’effets indésirables graves : 20 555 d’EI graves, soit un taux de 71 %. Le régulateur français, à savoir l’ANSM, soutenait que ce taux n’était que de 26 % ;
- nombre de cas individuels (personnes blessées) : 12 426, ce qui représente en moyenne 2,33 EI, dont 1,69 EIG par personne blessée ;
- âge moyen des victimes présumées : 51,9 % des cas individuels sont issus de la tranche d’âge 18-64 ans, 36,4 % concernent les 65-85 ans et seuls 4,4 % les plus de 85 ans, les seuls pour qui le COVID représente réellement une menace et pour lesquels les 3/4 de la planète ont été injectés.


Au-delà de ces chiffres, 4 autres statistiques sont profondément alarmantes :
- seules 4 « classes d’organes » sur 26 ont un taux d’EIG inférieur à 50 % ;
- seule 1 classe d’organes (Troubles de l’appareil reproducteur et des seins) est conforme aux statistiques officielles, avec un taux d’EIG de 23 % ;
- plus de la moitié des classes d’organes (16/26) ont un taux d’EIG > 70 % ;
- près de la moitié des classes d’organes (11 sur 26) ont un taux d’EIG > 80 % ;
C’est le cas notamment des fameuses myocardites légères et transitoires.
Si l’on considère que les données des agences sanitaires étaient fiables, alors de deux choses l’une : soit Pfizer a modifié sa formule, soit la santé des personnes vaccinées s’est profondément dégradée.
Avons-nous ici la preuve empirique que les injections anti-COVID transforment le système immunitaire en celui d’une personne atteinte du Sida ?
Note
[1] Les volumes et taux d’événements indésirables peuvent être vérifiés en se rendant sur le portail d’Eudravigilance et en cliquant sur « Rapports sur les effets indésirables suspectés des médicaments pour les produits ». Sélectionner ensuite à la lettre C : COVID-19 MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH ORIGINAL/OMICRON BA.4-5 (TOZINAMERAN, FAMTOZINAMERAN). Se rendre ensuite sur l’onglet « Number of Indivual Cases by Reaction Group » et choisir « By Seriousness).
Le nombre de cas individuels est fourni dans l’onglet « Number of Individuel Cases ».