Attentat contre l'humanité
Injections COVID Pfizer : la contamination par du SV40 cancérigène les définit comme des armes biologiques
Début octobre, l’agence de santé publique canadienne a confirmé que Pfizer avait refusé de retirer de ses injections anti-COVID les séquences de SV40 cancérigène inséréres dans la formule commerciale après l’homologation du vaccin. Un médecin explique aujourd’hui pourquoi l’utilisation de cette substance caractérise les injections Pfizer, commandées en 2019 par le Pentagone, comme une arme biologique.

En 2023, le Dr Kevin McKernan[1] a révélé que les Pfizer et Moderna contenaient chacune des quantités non réglementaires d’ADN résiduel compétent pour son intégration dans le génome, un scénario jugé catastrophique en raison du risque de cancer qui lui est associé. Le Dr McKernan a également révélé que le laboratoire Pfizer avait utilisé des séquences de SV40 – une substance cancérigène prohibée, administrée aux souris de laboratoire afin qu’elles acquièrent un cancer – dans la formule commerciale de son vaccin.
Le Dr McKernan a par ailleurs démontré que Pfizer avait activement dissimulé aux agences de régulation la présence de ce matériel génétique, en soumettant une description frauduleuse de la composition des injections. L’information est d’autant plus sensible que cette formule n’est pas celle utilisée lors des essais cliniques, ce qui signifie que plus de 2 milliards d’humains se sont fait administrer un produit non homologué.
Depuis la divulgation de cette fraude, contestée initialement par Pfizer, une dizaine de laboratoires dans le monde ont confirmé la présence de quantités massives de SV40 dans des flacons de vaccins en circulation, y compris dans les formules pédiatriques dont Kevin McKernan a établi qu’elles présentaient des niveaux de concentration deux fois supérieurs à ceux observés dans les versions destinées aux adultes. En 2024, il a publié une nouvelle étude portant sur la biopsie d’une tumeur au côlon découverte chez un patient quadruple vacciné, où du SV40 a été détecté.
Pfizer a finalement reconnu avoir utilisé du SV40, mais les agences de régulation soutiennent que ce matériel génétique ne serait pas fonctionnel, et donc compétent pour provoquer un cancer. Pourtant, début août, de nouveaux documents ont révélé que Pfizer avait choisi spécifiquement un plasmide d’ADN[2], connu pour contenir des éléments SV40 fonctionnels afin de stimuler l’expression génique (Huynh et al.), et donc l’intégration génomique des plasmides d’ADN, détectables dans le sérum de patients 24 à 48 heures après la vaccination.
Début septembre, de nouvelles pièces déclassifiées ont établi que l’Agence de santé publique canadienne avait demandé en 2023 à Pfizer de retirer les séquences de SV40 après avoir rejeté les explications du laboratoire pour justifier leur maintien. Non seulement Pfizer a refusé de se soumettre à cette injonction, mais le régulateur canadien a continué à approuver les mises à jour vaccinales et a abandonné son enquête.
Un médecin déclare aujourd’hui que le vaccin anti-COVID s’inscrit dans la continuité du programme d’armes biologiques développé dans les années 1950.
Comment un virus de singe qui apparaît de 1951 à 1959 apparaît maintenant dans les vaccins COVID qui sont censés être nouveaux et améliorés 75 ans plus tard ? Et Pfizer essaie de le retirer pour que tu ne le voies pas. C’est pourquoi il y a deux définitions légales pour BioNTech et pour le vaccin Pfizer. Je ne sais pas comment tu extrais la malice de ça. Je veux dire, je veux dire, c’est purement diabolique.
L’emballement médiatique autour d’un cas potentiel de peste sibérienne a attiré l’attention sur le livre d’Annie Jakobsen, Biological War : A Scenario, dans lequel imagine un scénario de dissémination d’un agent biologique mortel à l’échelle planétaire en se basant sur des précédents historiques. Le premier chapitre du livre est consacré à une expérience conduite à l’université de Standford en 1970, consistant à insérer une séquence génétique de phage lambda – un virus connu pour infecter la bactérie Escherichia coli – dans de l’ADN de SV40. Elle se concrétisera par la création du tout premier organisme génétiquement modifié. C’est sur cette expérience princeps, pour laquelle le biologiste moléculaire Paul Berg recevra en 1980 le prix Nobel de chimie, que repose toute l’histoire du génie génétique et des recherches à double usage (dual-use), civil et militaire, notamment des recherches à double usage préoccupant (DURC).
La publication des travaux de Berg suscitera rapidement la crainte qu’une bactérie porteuse de cet ADN puisse s’échapper d’un laboratoire et provoquer une épidémie de cancers. Ces inquiétudes, exprimées lors de la conférence d’Asilomar, conduiront au moratoire volontaire de 1974-1975 sur certaines expériences d’ADN recombinant, levé un an plus tard après l’établissement de règles de sécurité renforcée.
Puis vint la vaccination contre le COVID. Peut-on expliquer rationnellement une telle léthargie de la part des agences de réglementation, qui refusent de publier les contrôles de qualité qu’elles disent avoir réalisés sur les lots de vaccin et d’imposer le retrait de ces injections, ou a minima de leur matériel génétique exogène, voire de poursuivre le laboratoire Pfizer pour avoir menti sur la composition de son produit ? Le fait qu’Annie Jakobsen, qui ne peut pas ignorer cette question, préfère imaginer un scénario de peste sibérienne, plutôt que celui d’une pandémie de cancers induite par un vaccin dont le développement avait commencé avant l’émergence du cas zéro de la maladie contre laquelle il prétend protéger laisse pour le moins perplexe.
Notes
[1] Ancien chercheur au MIT où il a dirigé le projet de séquençage du génome humain, il est considéré comme l’un des tout-premiers experts au monde en génomique.
[2] Une petite molécule d’ADN capable de se répliquer de façon autonome, utilisée ici pour générer l’ARN messager vaccinal.








