Mise au point
Les vaccins anti-COVID à ARN messager pourraient favoriser le cancer selon 35 mécanismes différents
En juin 2025, nous avons identifié 17 mécanismes par lesquels les injections anti-COVID pourraient induire ou accélérer l’apparition d’un cancer. Une nouvelle étude publiée en preprint a réévalué cette hypothèse. Elle établit que les vaccins à ARNm pourraient contribuer à l’initiation, la réactivation ou la progression accélérée du cancer via 35 mécanismes différents. Les auteurs appellent à un moratoire immédiat.

La technologie à ARN messager (ARNm) a été présentée en 2020 comme une innovation qui allait révolutionner la médecine[1]. Aucune étude de génotoxicité ni de cancérogénicité n’a été réalisée avant son déploiement massif, au motif que les composants du vaccin (nanoparticules lipidiques, adjuvants, ARNm) n’étaient pas censés avoir de potentiel génotoxique. Deux anticancéreux puissants, identifiés dès 2020 comme efficaces contre le COVID, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, ne seront jamais proposés aux malades atteints d’un cancer, qui seront considérés comme prioritaires pour la vaccination et seront incités à recevoir des boosters alors que les études démontraient l’échec des rappels.
En juin 2025, nous avons décrit 17 mécanismes par lesquels les injections ARNm anti-COVID pourraient induire ou accélérer l’apparition d’un cancer, dans le cadre d’une revue de la littérature reposant sur plus de 100 études. Les données n’ont cessé de s’accumuler depuis, donnant lieu à une série de publications majeures :
- études de cohorte sud-coréenne (Kim et al.) et italienne (Acuti Martellucci C et al.) démontrant que les vaccins anti-COVID augmentent le risque de développer plusieurs types de cancer ;
- données du gouvernement américain confirmant la forte augmentation des cancers précoces pendant la campagne de vaccination massive à l’ARNm (Hulscher) ;
- données du CDC démontrant une surmortalité par cancer (plus de 138 000 décès supplémentaires) aux États-Unis depuis le début de la campagne de vaccination à l’ARNm (Ethical Skeptic) ;
- revue systématique recensant plus de 300 cas de « turbo-cancer » liés au « vaccin » anti-COVID dans 27 pays (Kuperwasser et El-Deiry) ;
- analyse d’échantillons sanguins confirmant l’intégration génomique effective de l’ARNm vaccinal (Cantazaro et al.) et l’induction de perturbations génétiques graves et durables liées au cancer et aux maladies chroniques par les vaccins ARN (Von Ranke et al.) ;
- analyses tissulaires confirmant la présence de protéine Spike vaccinale dans le noyau de cellules de cancer du sein métastatique (Sano) et de plusieurs fragments de protéine Spike à l’intérieur d’une tumeur cardiaque apparue 170 jours après la 1re injection Pfizer (Hulscher) ;
- étude évaluée par des pairs définissant le « turbo-cancer » induit par les « vaccins » anti-COVID (Marik et Hope) ;
- étude chinoise démontrant que les nanoparticules lipidiques utilisées par le vaccin anti-COVID de Pfizer accéléreraient la formation de métastases chez la souris (Wang et al.) (voir notre précédent article).
En dépit de cette masse de données alarmantes, les injections anti-COVID continuent d’être proposées aux patients à risque, sans qu’aucune agence de santé n’admette la plausibilité d’un lien avec les injections anti-COVID ou ne propose a fortiori un moratoire, pourtant réclamé par de nombreux scientifiques, afin d’évaluer cette hypothèse.
Une nouvelle étude[2], publiée en preprint le 3 septembre, établit une liste de 35 mécanismes, qui reprend en l’approfondissant celle que nous avions proposée en 2025, et fait de ce moratoire une urgence désormais absolue.
Méthode
Les auteurs ont croisé un ensemble de données mécanistiques, cliniques (études de cas) et populationnelles (études de cohortes de grande ampleur, données américaines sur l’incidence du cancer, registres nationaux de mortalité) afin d’évaluer si ces injections géniques pouvaient induire, accélérer ou révéler une tumeur maligne, selon la critériologie[3] de Hanahan et Weinberg[4],[5],[6].
Résultats
Les résultats se déclinent selon trois niveaux de preuves : mécanistiques, cliniques et populationnelles.
Preuves mécanistiques
L’étude établit que les vaccins à ARNm pourraient contribuer à l’initiation, à la réactivation ou à la progression accélérée du cancer via 35 mécanismes différents, convergeant par 4 voies principales (Figure 1) favorisant respectivement l’instabilité génomique, la prolifération incontrôlée des cellules cancéreuses et le contournement de leur destruction par le système immunitaire (évasion immunitaire), la réactivation des états dormants et la prolifération métastatique :
- activation des protooncogènes (gènes réglant la prolifération cellulaire), qui deviennent hyperactifs et se transforment alors en oncogènes en cas de mutation : 7 mécanismes ;
- pression mutationnelle (augmentation du nombre et du rythme des mutations de l’ADN) : 15 mécanismes ;
- interférence avec le réseau PPI d’interactions protéiques (risque de dérèglement du système immunitaire) : 4 mécanismes ;
- accélération clonale des cellules souches cancéreuses (risque de réveil ou de prolifération des cellules cancéreuses résistantes) : 9 mécanismes.
Les auteurs précisent que « ces processus ne fonctionnent pas nécessairement de manière indépendante ou séquentielle », ce qui contribuerait à expliquer le phénomène de turbo cancer, largement documenté par les oncologues et caractérisé pour la première fois en 2026 (Marik et Hope) dans une étude revue par les pairs :
Plusieurs effets procancéreux se chevauchent chez un hôte réceptif, réduisant le temps nécessaire pour qu’une maladie latente, indolente ou microscopique devienne cliniquement agressive.
Figure 1 : Trente-cinq mécanismes par lesquels les nanoparticules lipidiques à base d’ARNm modifié par des nucléosides peuvent induire ou accélérer le cancer, classés en fonction de l’effet concomitant principal de chacun d’entre eux.

Preuves cliniques
Aux États-Unis, la vaccination contre le COVID a coïncidé une augmentation significative (+ 6,4 % entre 2021 et 2023) du nombre de cancers d’apparition précoce (âge < 50 ans). Les données du CDC ont permis d’identifier une hausse de la mortalité à partir de la semaine 14 de l’année 2021 – la semaine où la couverture vaccinale par ARNm a atteint son pic aux États-Unis –, cet excès étant concentré chez les moins de 55 ans et étant environ deux fois plus élevé dans les États les plus fortement vaccinés que dans les moins vaccinés.
La littérature clinique recense par ailleurs 333 cas documentés de « turbo cancer » (69 publications) observés dans 27 pays, impliquant des lymphomes, des leucémies, des mélanomes, des cancers du sein, du poumon, des glioblastomes et autres tumeurs gliales, des sarcomes et des cancers du pancréas (Kuperwasser et El-Deiry) et caractérisés par le schéma suivant :
- progression rapide du cancer ;
- latence courte des récidives ;
- récidive suivant une longue période de rémission ;
- apparition de tumeurs au site d’injection ou dans les ganglions lymphatiques proches.
Environ 86 % des cas post-vaccination sont survenus après un vaccin à ARN messager, majoritairement avec l’injection Pfizer (56 %).
Preuves populationnelles
L’analyse des données du CDC par les auteurs révèle un volume d’au moins 119 130 décès excédentaires par cancer aux États-Unis depuis 2021, estimé entre 153 000 et 197 000 après ajustement. Une analyse indépendante des mêmes données évalue cette surmortalité à 154 330 décès.
Une étude de cohorte sud-coréenne a révélé en septembre 2025 une augmentation du risque de cancer de 27 % chez les personnes vaccinées vs non vaccinées, pour 6 types de cancer (prostate, poumon, thyroïde, estomac, rectum, sein), atteignant 69 % pour le cancer de la prostrate.
Une étude italienne réalisée sur la population de la province de Pescara entre juin 2021 et décembre 2023 a rapporté une hausse similaire (+ 23 %), impliquant essentiellement 3 types de cancer : sein, vessie et rectum.
Les laboratoires ont-ils réellement provoqué une épidémie de cancers ou prédisposé la population mondiale à en développer un, avec une injection inefficace contre le COVID, mais taillée sur mesure pour produire un tel effet ? Avec l’arrivée prochaine sur le marché des vaccins anticancer à ARN messager, cette question taboue ne peut plus aujourd’hui être balayée d’un revers de la main.
Références
[1] Drew Weissman et Katalin Karikó, vice-présidente de BioNTech ont reçu en 2023 le prix Nobel de médecine « pour leurs découvertes concernant les modifications des bases nucléosidiques qui ont permis le développement de vaccins à ARNm efficaces contre le COVID-19 ».
[2] Catanzaro JA, Hulscher N, Stricker RB, Waselenko JK, McCullough PA. Potential oncogenicity of synthetic mRNA vaccines: convergent mechanistic, clinical, and population evidence for a concurrent-hit model of accelerated malignancy. Zenodo. https://zenodo.org/records/22282111.
[3] Hanahan et Weinberg recensent 12 marques distinctives (hallmarks) qu’une cellule doit acquérir pour devenir maligne.
[4] Hanahan D, Weinberg RA. The hallmarks of cancer. Cell. 2000;100(1):57-70. https://doi.org/10.1016/s0092-8674(00)81683-9.
[5] Hanahan D, Weinberg RA. Hallmarks of cancer: the next generation. Cell. 2011;144(5):646-74. https://doi.org/10.1016/j.cell.2011.02.013.
[6] Hanahan D. Hallmarks of cancer: New dimensions. Cancer Discov. 2022;12(1):31-46. https://doi.org/10.1158/2159-8290.cd-21-1059.








