Crime contre l'humanité
COVID-19 : Anthony Fauci savait dès janvier 2021 qu’il était criminel de vacciner les femmes enceintes
Les sénateurs américains ont publié un premier lot de messages issus du téléphone portable utilisé par Anthony Fauci durant la pandémie de COVID-19. Cet échange confirme que l’ancien directeur du NAID était conscient dès janvier 2021 des risques d’avortement spontané provoqué par les vaccins ARNm anti-COVID. Il suggère également qu’il a fait réaliser une étude par les CDC pour empêcher la conférence de presse où le concepteur des vaccins projetait de révéler ces risques majeurs.

Les sénateurs Rand Paul (R-Ky) et Ron Johnson (R-Mo) ont obtenu la semaine dernière une copie du téléphone portable utilisé par Anthony Fauci durant son mandat de directeur du NIAID. Ils ont publié le 10 août un premier lot de deux messages accablants qui confirment que Fauci a sciemment exposé les femmes enceintes à des risques vitaux pour leur bébé.
L’échange divulgué lundi se déroule fin janvier 2021, soit environ un mois après le début de la vaccination. Les autorités fédérales publieront par la suite une série de déclarations visant à encourager les femmes enceintes à se faire injecter « volontairement », puisqu’il n’était pas possible de leur imposer légalement cette injection sachant qu’elles n’avaient pas été incluses dans les essais cliniques. Ainsi, le 3 février 2021, Anthony Fauci déclarera :
La FDA, dans le cadre du suivi habituel mené après la délivrance initiale de toute [autorisation d’utilisation d’urgence], n’a constaté, à ce jour – et il faut rester prudent, mais à ce jour –, aucun signal d’alerte à ce sujet concernant les femmes enceintes.
Que savaient réellement Fauci et la directrice des CDC, Rochelle Walensky, à cette époque ?
Janvier 2021 : Fauci était conscient du risque de fausse couche
Le 25 janvier 2021, l’ex-directeur du NIAID/NIH est interrogé par un médecin qui souhaite savoir à quel moment de la grossesse les femmes enceintes devraient être injectées (voir ci-dessous l’échange de SMS tradiot en français). Il admet que la seconde dose « pourrait théoriquement être associée à une fausse couche au premier trimestre », en raison de l’orage cytokinique et de la fièvre, observés après la 2 ᵉ dose.
Le contenu de la question et le fait qu’elle soit posée alors que les femmes ont déjà commencé à être vaccinées suggèrent que les autorités soupçonnent un risque de fausse couche chez les femmes injectées en début de grossesse. L’échange confirme par ailleurs qu’Anthony Fauci et la directrice des CDC, qui n’est protégée par aucune grâce présidentielle contrairement à son homologue, ont affirmé aux femmes enceintes que le vaccin était sûr alors qu’elles n’en avaient pas la moindre idée et qu’elles ne disposaient d’aucune donnée (« avez-vous une idée de quand il y aura des données plus robustes sur le risque du vaccin chez les femmes enceintes ? », « tout cela est sans données »).
C’était donc un essai clinique sauvage, où les risques ont été écartés a priori, sur la base d’hypothèses non validées, notamment le fait que l’ARNm ne pouvait pas pénétrer dans le génome (Fauci parle de « cette fausse idée »), ce que rien n’a jamais permis d’affirmer. On sait aujourd’hui que ce risque était non seulement prévisible, mais que les injections Pfizer ont été optimisées pour hacker le noyau cellulaire.
Février 2021 : Fauci avait été informé de la contamination ARNm in utero
Un second échange a lieu le lendemain. Le Dr Murthy s’insurge contre une annonce de l’OMS qui déconseille la vaccination avec le vaccin Moderna en raison du manque de données. Il redoute que cette recommandation soit « dommageable pour la confiance du public parmi les femmes enceintes ». Anthony Fauci lui répond que les données en vie réelle et les études de toxicité animale n’ont révélé aucun signal de sécurité, que la balance bénéfices-risques de la vaccination est donc clairement positive et que les femmes enceintes sont libres de ne pas se faire injecter.
Le journal de Fauci publié la semaine dernière a révélé qu’il avait été personnellement informé le 8 février 2021 par le Pr Drew Weissman, le scientifique ayant adapté la technologie ARNm aux injections anti-COVID, que l’ARNm pénétrait dans le placenta et contaminait le fœtus dans une étude réalisée sur des souris :
Chez les souris femelles non gestantes, l’utérus et les ovaires absorbent les LNP-ARNm et traduisent l’ARNm.
Pourtant, le 25 février, Fauci déclare publiquement qu’il n’y a pas de raison de penser que l’ARNm pénètre dans l’utérus :
L’ARN codera pour la protéine, mais au bout d’un jour ou deux, il se dégradera probablement et disparaîtra. La question de son passage dans l’utérus ne devrait pas, en substance, se poser.
https://www.cbsnews.com/video/a-shot-of-hope-vaccine-questions-answered
Un échange accablant entre des responsables du NIH, daté du 2 mars 2021, confirme au contraire que la communauté médicale n’a jamais eu aucun doute quant au fait que l’ARNm se diffuse dans l’ensemble du corps, et en particulier le placenta, ce qui était le résultat attendu :
Il est logique que l’ARNm soit présent dans d’autres tissus, notamment le placenta, etc. […] J’ai participé aux délibérations avec le CDC (ACIP/ACOG) qui ont abouti à la recommandation permissive concernant la grossesse. […]
Les experts présents lors de cette réunion (en particulier les gynécologues-obstétriciens) savaient que l’ARNm pouvait atteindre le fœtus. La seule discussion a porté sur la possibilité que cet ARNm s’intègre à l’ADN nucléaire.
Mars 2021 : Drew Weissman annonce qu’il va révéler publiquement les risques pour la grossesse
Fauci apprend le 15 mars 2021 que Drew Weissman prévoit d’organiser une conférence de presse afin de révéler les conclusions de son étude sur les souris. Celle-ci n’aura jamais lieu, probablement à l’initiative de Fauci qui s’inquiète de la déflagration que créerait une telle annonce :
Si les études de Weissman s’avèrent invalides, le simple fait qu’ils tiennent une conférence de presse risque de créer un véritable chaos. Espérons que nous pourrons régler ce problème et obtenir une nouvelle étude pour réfuter ces conclusions.
Moins d’un moins plus tard sera publiée l’étude des CDC (Shimabukuro et al.) qui servira de référence pour affirmer que les vaccins sont sûrs et efficaces pendant la grossesse. En janvier 2025, une perquisition organisée à son bureau à la demande du sénateur Ron Johnson a révélé qu’il avait supprimé des données sensibles relatives à la période pandémique. Celles concernant la vaccination des femmes enceintes en font-elles partie ?
Que savait le gouvernement français ?
Les e-mails déclassifiés d’Anthony Fauci ont révélé en 2021 qu’il communiquait étroitement avec le Pr Delfraissy durant la pandémie lorsque celui-ci dirigeait Conseil scientifique. L’a-t-il informé de ses interrogations sur la sécurité des injections chez la femme enceinte ?
Jean Casteix, Alain Fischer, Aurélien Rousseau, Coralie Dubost… tous, y compris l’ensemble des sociétés savantes ont estimé que la vaccination des femmes enceintes était indispensable, sans expliquer qu’elles n’avaient pas été incluses dans l’essai clinique, dont le protocole considérait toute exposition au vaccin pendant une grossesse ou en amont d’un rapport sexuel comme un événement indésirable grave devant être signalé de toute urgence.
Elle continue d’être considérée comme telle en France, malgré l’abandon de cette recommandation dans plusieurs pays (États-Unis, Chine, Pays-Bas, Belgique, Australie, Allemagne) et alors qu’on sait aujourd’hui que le COVID-19 ne se transmet pas au bébé mais que le vaccin détruit au contraire le bénéfice de l’immunité naturelle et expose potentiellement à un risque de malformations congénitales et de décès fœtaux.
Deux interventions particulièrement malsaines, dont chacun se souvient probablement, interpellent doublement aujourd’hui au lendemain de la publication des messages d’Anthony Fauci.
La première est la justification de la vaccination des femmes enceintes donnée par Olivier Véran en août 2021 : protéger les bébés pour lesquels ils n’existent pas encore de données cliniques en les vaccinant in utero (minute 13 de la Conférence de presse du 26 août 2021). La vaccination des femmes enceintes, pratiquée sans données cliniques, serait une manière de pallier ce problème en vaccinant indirectement les enfants. Les implications légales de cette manipulation étant majeures, pourquoi avoir pris de tels risques aussi contre-intuitifs sachant qu’il existait des données sur l’efficacité et l’innocuité de certains traitements (hydroxychloroquine, ivermectine) alors qu’il n’y en avait aucune concernant les injections hormis des études démontrant que les nanoparticules lipidiques s’accumulent dans les ovaires (Yang et al., Schädlich et al. Hou et al.) ?
La seconde est la séance de vaccination d’Olivia Grégoire, organisée face caméra, dans laquelle la députée est sortie de son rôle en prescrivant les injections à l’ensemble des femmes enceintes et en soutenant cette recommandation de considérations scientifiques. Elle ne s’est pas exprimée à notre connaissance depuis la publication des messages et du journal d’Anthony Fauci, bien qu’elle ait donné à des millions de femmes des conseils factuellement faux, issus d’un mensonge d’une gravité hors norme.
Comment passe-t-on d’un tel « sens de la responsabilité » à une telle inconséquence et une telle indifférence quant aux implications de ses propos ? Cette question s’adresse bien évidemment aussi bien à Olivier Véran qu’à sa collègue d’En marche ! Ont-ils simulé une vaccination qu’ils savaient potentiellement mortelle pour le fœtus et dramatique pour les mères ?
Nos précédents articles concernant la vaccination des femmes enceintes
- 04/03/2022 – Vaccination des femmes enceintes, l’irresponsabilité coupable de Coralie Dubost et d’Olivier Véran. https://lepointcritique.fr/2022/03/04/vaccination-femmes-enceintes-irresponsabilite-coupable-coralie-dubost-dolivier-veran/
- 09/06/2022 – Allaitement et vaccination contre le COVID : une étude démontre que le vaccin se retrouve dans le lait maternel. https://lepointcritique.fr/2022/06/09/allaitement-et-vaccination-covid-une-etude-demontre-que-le-vaccin-se-retrouve-dans-le-lait-maternel/
- 08/07/2023 – Code de Nuremberg : un médecin exige la condamnation des auteurs du « plus grand essai thérapeutique sauvage connu à ce jour » (1/2). https://lepointcritique.fr/2023/07/08/code-de-nuremberg-un-medecin-exige-la-condamnation-des-auteurs-du-plus-grand-essai-therapeutique-sauvage-connu-a-ce-jour-1-2/
- 25/07/2023 – 73 % des bébés contaminés par le COVID-19, tous issus de mères vaccinées. https://lepointcritique.fr/2023/07/25/73-pour-cent-bebes-contamines-par-covid-19-tous-issus-meres-vaccinees/
- 25/09/2023 – Essai Pfizer sur la vaccination des femmes enceintes, une confirmation silencieuse. https://lepointcritique.fr/2023/09/25/essai-pfizer-sur-la-vaccination-des-femmes-enceintes-une-confirmation-silencieuse/
- 14/07/2024 – Stérilité vaccinale : une nouvelle hypothèse en attendant les données de Pfizer. https://lepointcritique.fr/2024/07/14/sterilite-vaccinale-nouvelle-hypothese-en-attendant-donnees-pfizer/
- 11/08/2024 – Singapour, l’effondrement démographique a commencé en 2021. https://lepointcritique.fr/2024/08/11/singapour-effondrement-demographique-a-commence-2021/
- 27/10/2024 – Pfizer Papers, la somme de toutes les fraudes. https://lepointcritique.fr/2024/10/27/pfizer-papers-la-somme-de-toutes-les-fraudes/
- 14/02/2025 – Liste de 37 complications graves des injections COVID-19 chez les femmes enceintes. https://lepointcritique.fr/2025/02/14/liste-de-37-complications-graves-des-injections-covid-19-chez-les-femmes-enceintes/
- 24/02/2025 – Nouvelle étude : les injections COVID administrées pendant la grossesse contaminent le fœtus. https://lepointcritique.fr/2025/02/24/nouvelle-etude-les-injections-covid-administrees-pendant-la-grossesse-contaminent-le-foetus/
- 16/05/2025 – Les vaccins COVID-19 altéreraient la fertilité chez le rat, selon une nouvelle étude. https://lepointcritique.fr/2025/05/16/vaccins-covid-19-altereraient-fertilite-chez-rat-selon-nouvelle-etude/
- 22/08/2025 – Surmortalité de 77 % à 88 % chez les bébés issus de mères injectées à l’ARN messager. https://lepointcritique.fr/2025/08/22/surmortalite-77-88-chez-bebes-issus-meres-injectees-arn-messager/
