Bouclage

Équipe Le Point Critique | 02 août 2026

Journal d’Anthony Fauci, anatomie d’un complot

Une nouvelle salve de documents a été déclassifiée fin juillet dans le cadre de l’enquête sénatoriale américaine sur les origines du COVID. L’un d’entre eux est une compilation accablante des notes rédigées par l’ancien directeur du NIAID, qui confirme sa gestion criminelle de la pandémie, de ses origines aux recommandations vaccinales concernant les femmes enceintes, dont Anthony Fauci avait été personnellement alerté des risques par le concepteur des injections ARNm.

Anthony Fauci, 29 juillet 2026

L’enquête du Congrès américain sur les origines de la pandémie de COVID-19 a établi en 2024 que l’hypothèse d’une fuite de laboratoire issue de recherches sur le gain de fonction financées par le Dr Anthony Fauci était la plus probable. Le rapport définitif de la Commission a été publié sur le site de la Maison-Blanche en avril 2025. Il se fonde sur plus d’un million de pages[1] et sur plus de 150 témoignages incluant des auditions, des lettres d’enquête et des dépositions.

Le président du Comité de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales du Sénat (HSGAC), le Dr Rand Paul (R-Ky) avait assigné fin juin Anthony Fauci à comparaître afin de le confronter à ses précédentes déclarations. Il a déclassifié fin juillet, en amont de l’audience, une série de nouveaux documents, dont un dossier inédit de 1 141 pages regroupant les notes personnelles (comptes rendus de réunions, d’appels, de briefings, de discussions scientifiques…) rédigées par Fauci entre décembre 2019 et décembre 2022.

Parmi la masse de données sur lesquelles le Congrès s’est appuyé pour démontrer cette conspiration, selon les termes de la tribune du Washington Post, le journal d’Anthony Fauci (Fauci’s Diary) représente un niveau de preuve inédit, dont la principale vertu de faire voler en éclat la défense que le directeur du NIAID[2] adopta en 2024 lorsqu’il fut confronté à ses mensonges. Il avait alors affirmé à 174 reprises ne pas se souvenir de la manière dont ses propres recommandations avaient été décidées, en expliquant qu’il avait tenté de gérer la pandémie au mieux, d’après les éléments dont il disposait à l’époque, ce que démentent ouvertement ses notes.

Ce document d’une valeur inestimable permet notamment de combler le vide provoqué par la falsification et la destruction illégale de centaines de documents fédéraux ordonnées par Anthony Fauci, qui ont conduit à l’inculpation de son bras droit David Morens, le 16 avril pour conspiration contre les États-Unis.

Nous publions ici les principales révélations contenues dans ce dossier, accompagnées d’une traduction des mails marqués d’un astérique, qui sont les plus accablants.

* Mise à jour : l’économiste Jeffrey A. Tucker, fondateur du Brownstone Institute créé au début de la pandémie, a publié le 3 août une lecture détaillée de ce témoignage unique en son genre.

Mensonge # 1 sur l’origine de la pandémie

Le dossier est accompagné d’une synthèse que nous avons traduite en français (voir PDF ci-dessous). La chronologie publiée le 25 juillet sur le compte X du président Rand Paul démontre que Fauci a soupçonné dès l’annonce du premier cas de pneumonie suspecte, en Chine, un lien avec les recherches qu’il finançait à quelques mètres du marché de Wuhan. Il a fait réaliser en réponse, sur les conseils de l’actuel sous-directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Jeremy Farrar, une étude frauduleuse sur l’origine de la pandémie (The proximal origin of SARS-CoV-2) pour tenter de détruire l’hypothèse d’une fuite de laboratoire, pourtant partagée par les auteurs de l’étude et le FBI.

Deux citations issues du journal d’Anthony Fauci (p. 8) et des conversations Slack entre les auteurs de l’étude (p. 193) sont particulièrement accablantes. La première est une réflexion de Fauci :

26 janvier 2020 – Nous savons désormais que le marché n’était pas la source, mais l’amplificateur.

20 juillet 2023 – Ce qui me laisse perplexe, c’est pourquoi Fauci a publiquement prétendu ne pas connaître les auteurs. Je me demande si cela est dû à son ingérence dans le processus d’évaluation par les pairs ayant mené à l’attribution [d’une subvention] des Centres de recherche sur les maladies infectieuses émergentes (CREID) du NIAID à Garry et Andersen. […]
Autre fait étrange : l’attribution d’un centre CREID à Daszak après que Trump a spécifiquement bloqué une subvention antérieure à EcoHealth Alliance. […] Ce qui s’est passé en coulisses est vraiment grave.

Concernant la qualification des travaux financés par Fauci, un e-mail adressé le 11 juillet 2016 par Peter Daszak à la responsable du Bureau des subventions du NIH, déclassifié en novembre 2021, avait confirmé qu’il s’agissait bien de recherches sur le gain de fonction :

C’est formidable ! Nous sommes très heureux d’apprendre que la pause sur le financement de nos recherches sur le gain de fonction a été levée.

Concernant la finalité de ces recherches, un document daté du 29 mars 2019 adressé à un consultant militaire sur les questions de bioterrorisme, intitulé « Un programme de vaccin “en temps de guerre” de six mois v2 », confirme aujourd’hui qu’Anthony Fauci avait anticipé une pandémie impliquant spécifiquement un coronavirus, neuf mois avant l’émergence officielle du premier cas de COVID-19 :

Un vaccin est l’outil le plus important qui manque actuellement dans notre combat contre le coronavirus. Pas moins de 100 efforts distincts sont en cours, avec une rapidité et des ressources sans précédent, pour développer un ou plusieurs vaccins. Bien que, dans un passé récent, il ait fallu au moins une décennie pour passer de la conception à une distribution généralisée, ces efforts suivent une trajectoire ambitieuse visant à produire un vaccin en 12 à 18 mois. Ce document propose qu’un objectif auparavant irréaliste de six mois soit poursuivi, et que cela puisse être fait avec un risque justifiable.

Mensonge #2 sur la létalité du COVID

Le 8 février 2020, Anthony Fauci comparait en privé la contagiosité du COVID à celle d’une grippe sévère, mais d’une létalité inférieure, estimée à seulement 0,2 à 0,3 % (Fauci’s Diary, p. 687). Un mois plus tard, il déclarait dans les médias que son taux de mortalité « est d’environ 2 à 2,5 % », soit dix fois plus élevé que celui de la grippe (p. 687). Il a réitéré cette déclaration sous serment le 11 mars 2020, en précisant : « C’est pourquoi je tiens à souligner que nous devons garder une longueur d’avance pour prévenir cela. »

8 février 2020 – Tom Frieden m’a appelé ce matin et nous avons discuté de divers aspects de l’épidémie. Nous sommes du même avis : cette maladie se comporte comme une grippe sévère en termes de transmissibilité, et le dénominateur est bien supérieur à 34 867 (chiffre cité plus haut), ce qui ramène le taux de létalité (CFR) à une fourchette de 0,2 à 0,3 % plutôt qu’à 2,0 %.

11 mars 2020, audition sous serment au Sénat – Le taux de mortalité global annoncé est d’environ 3 %. Si l’on prend en compte tous les cas d’infection asymptomatique, ce taux descend probablement à 1 %, ce qui signifie que ce virus est 10 fois plus mortel que la grippe saisonnière. C’est pourquoi je tiens à souligner que nous devons garder une longueur d’avance pour prévenir cela.

Quatre jours plus tard, le premier confinement sera décrété à Porto Rico, avant de se généraliser à l’ensemble des États, sous la pression d’Anthony Fauci. C’est également lui qui incitera à la fermeture des écoles, des bars et des restaurants (« Publication des directives reflétant mon plaidoyer pour une stratégie d’atténuation plus agressive sur 15 jours »), notamment à New York et en Californie, où il revendique son rôle décisif dans l’adoption de cette mesure (Fauci’s Diary, p. 56*).

Mensonge #3 sur l’efficacité et la sécurité des vaccins

Pandémie de vaccinés

En juillet 2021, Anthony explique avoir informé Joe Biden (Fauci’s Diary, p. 823*) que le vaccin n’empêche pas la transmission, que les personnes vaccinées infectées peuvent contaminées deux personnes non infectées et qu’elles présentent le même niveau de virus dans le nasopharynx leurs homologues non vaccinées. Deux jours plus tôt, sur CNN, il avait qualifié la pandémie de « pandémie de non vaccinés » (outbreak among the unvaccinated).

J’ai eu une bonne conversation avec le Président dans le Bureau ovale cet après-midi à 12h30. Je lui ai expliqué les nouvelles recommandations du CDC concernant le port du masque à l’intérieur, même pour les personnes vaccinées, étant donné que le variant delta provoque des infections chez des personnes vaccinées. Et que les personnes vaccinées présentant une infection malgré la vaccination peuvent transmettre le virus à deux personnes non infectées. De plus, je lui ai expliqué les données montrant que le niveau de virus dans le nasopharynx des personnes vaccinées présentant une infection malgré la vaccination est similaire à celui des personnes non vaccinées infectées.

Il le savait en réalité depuis le 9 janvier 2021 (Fauci’s Diary, p. 312), soit un moi après le début de la campagne de vaccination :

David Ho effectue des tests sur des sérums de convalescents et de personnes vaccinées et découvre des données inquiétantes au Royaume-Uni, et plus graves encore concernant les mutants RSA. Il semblerait que le vaccin soit compromis. Nous devons nous préparer à le modifier si cette observation se confirme.

En août 2022, Fauci écrit avoir fait pression sur les CDC pour qu’ils ne reconnaissent pas publiquement que les vaccins étaient « totalement inefficaces pour prévenir l’infection et la transmission » afin de ne pas compromettre la campagne de rappel et « les efforts du ministère de la Justice concernant l’obligation vaccinale » pour certaines professions (Fauci’s Diary, p. 1021*). Les notes suggèrent que la directrice de CDC de l’époque, Rochelle Walenski, aurait été licenciée (à la demande du NIH ?) pour ne pas avoir suffisamment soutenu le slogan « sûr et efficace ».

13 août 2022 – Nouveaux rebondissements concernant le CDC et Rochelle Walenski… Nous pensions les avoir convaincus de ne pas affirmer que les vaccins étaient totalement inefficaces pour prévenir l’infection et la transmission…
Cela aurait été incompatible avec la recommandation du vaccin bivalent mis à jour en septembre. De plus, cela aurait compromis les efforts du ministère de la Justice concernant l’obligation vaccinale…

Cette confession est probablement l’une des plus dévastatrices contenues dans les notes d’Anthony Fauci, dont Robert F. Kennedy Jr a récemment déclaré qu’il se serait fait vacciner en juin 2020 et aurait contracté une embolie pulmonaire, pour laquelle il a probablement bénéficié de soins exorbitants, inaccessibles pour la plupart des Américains. Quelques mois plus tard, pourtant, il s’est employé à organiser leur chemin de croix vers l’injection, en appliquant méthodiquement la maxime, qui est la version américaine du vœu formulé par Emmanuel Macron d’« emmerder les non -vaccinés jusqu’au bout » :

Lorsque vous rendez la tâche difficile pour les gens dans leur vie, ils perdent leurs conneries idéologiques et ils se font vacciner.

Pression sur les médecins de plateau malgré des effets indésirables connus

En septembre 2021, Fauci explique comment il a fait pression sur les « médecins de plateau » pour qu’ils soutiennent une généralisation des injections de rappel aux personnes pour lesquelles la FDA et les CDC ne les recommandaient pas (Fauci’s Diary, p. 887*). Il affirme dans cette note qu’hormis la myocardite, qui ne concerne que les enfants et les jeunes, les vaccins sont parfaitement sûrs :

28 septembre 2021 – Une fois ce problème résolu, il n’y a, à mon avis, aucune raison de ne pas vacciner la quasi-totalité de la population.

En avril 2021, Fauci avait été alerté par concernant la publication d’une étude montrant que les vaccins ARNm présentaient un risque de thrombose plus élevé qu’Astra Zeneca, retiré du marché en raison de cet effet indésirable. Réaction de Fauci (Fauci’s Diary, p. 692) :

14 avril 2021 – Évidemment, c’est absurde. Ils n’ont pas recherché de thrombocytopénie, donc l’observation n’est pas valable.

C’est donc en parfaite connaissance des dangers et de l’inutilité de la vaccination qu’il s’emploiera à l’imposer à des millions d’Américains, adultes et enfants malgré le risque de myocardites mortelles qu’il est accusé d’avoir dissimulé, En 2004, pourtant, il expliquait à propos de la grippe, que le meilleur vaccin est l’immunité naturelle.

14 millards de doses et 500 milliards de dollars escomptés par Gates et Pfizer

Le 18 juin 2020, alors que les essais cliniques venaient tout juste de débuter, Pfizer négociait déjà le prix des injections, jugé « inacceptable par Fauci », le laboratoire proposant un tarif à 100 $ la dose, pour un chiffre d’affaires attendu de 500 milliards de dollars (Fauci’s Diary, p. 879).

Un autre document déclassifié contient un mail échangé avec Bill Gates le 22 avril 2020, la veille du lancement de l’essai Pfizer, dans lequel le milliardaire écrit :

L’objectif est de sélectionner un ou deux vaccins prometteurs et de vacciner la population mondiale – soit 7 milliards de doses pour un vaccin à dose unique et 14 milliards pour un vaccin à deux doses. La demande mondiale sera telle que l’ampleur de la production sera sans précédent et nécessitera probablement la participation de plusieurs entreprises.

Le schéma vaccinal décrit évoque confirme accessoirement l’ineffacité des injections et relance la question : pourquoi Ursula von der Leyen a-t-elle acheté l’équivalent de 10 doses par Européen ?

Mensonge #4 sur l’innocuité des injections ARNm chez la femme enceinte

Le scientifique de Pfizer qui reçu le prix Nobel de médecine pour la mise au point des vaccins antic-COVID a personnellement prévenu Anthony Fauci en février 2021 que l’ARNm vaccinal ne reste pas localisé au point d’injection mais qu’il traverse la barrière hémato-placentaire et atteint le fœtus (Fauci’s Side Hustle, p. 57*). Bien que la vaccination des femmes enceintes ait commencé depuis deux mois, sans données cliniques, les recommandations n’ont pas été modifiées.

Les documents internes révèlent l’immense embarras qu’a suscité l’annonce de la publication de ces résultats et les efforts mis en œuvre pour récuser ces conclusions, dont Fauci estime que leur divulgation « risque de créer un véritable chaos » (Fauci’s Diary, p. 652*).

La conférence de presse n’a bien évidemment jamais eu lieu.

Quinze jours plus tôt, un échange accablant issu d’un autre document déclassifié (Fauci’s Side Hustle, p. 58*) confirme que les responsables du NIH et l’ensemble de la communauté scientifique n’avaient aucun doute quant au fait que l’ARNm se diffuse dans l’ensemble du corps, et en particulier dans le placenta. Ils qualifient de « tout à fait erronées » les hypothèses d’une étude intitulée Hypothèse selon laquelle tout l’ARNm-LNP se dégrade au site d’injection, qui fut pourtant le paradigme martelé durant quatre ans, qu’il n’est toujours pas licite de remettre en cause.

De même, aucune mesure n’a été prise à l’issue de la publication des premières données de la campagne de vaccination organisée par Pfizer, qui a dissimulé le résultat de la grossesse 234 femmes enceintes sur les 270 vaccinées, soit 87 %.

Mensonge #5 sur les traitements précoces

Hydroxychloroquine vs remdévisir

Anthony Fauci est intervenu personnellement, après l’annonce des premiers cas de guérison en France, pour empêcher l’accès massif de la population à l’hydroxychloroquine et préconiser des essais cliniques de grande envergure. Dans une note du 18 mars 2020, Fauci évoque « son désarroi et sa surprise » en apprenant que le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis (HHS) de l’époque, Alex Azar, souhaitait l’approuver l’hydroxychloroquine en vue d’une distribution massive dans la population, afin de « donner de l’espoir aux gens » (Fauci’s Diary, p. 58*). Fauci précise :

18 mars 2020 – J’ai pris une grande inspiration et j’ai dit que c’était une erreur et que cela ne devait pas se faire.

Le président Trump souhaitait ouvrir le jour même l’accès à l’hydroxychloroquine et au remdésivir dans le cadre d’un usage compassionnel. Malgré l’explosion des cas et des décès, Fauci réussira à retarder cette annonce. Le lendemain, il se félicitera d’avoir convaincu la Maison-Blanche de renoncer à cette mesure dont on sait aujourd’hui qu’elle aurait pu sauver des millions de vue.

Malgré l’absence de données concernant le remdésivir, il décidera finalement le 29 avril 2020 qu’elle serait le « traitement standard » pour les patients positifs au COVID-19. La FDA l’homologuera deux ans plus tard, le 1er mai 2020, avant de révoquer formellement l’indication de l’hydroxychloroquine pour le COVID-19, le 15 juin 2020. C’est le NIAID qui fera interrompre l’essai clinique du NIH visant à déterminer si l’hydroxychloroquine et l’azithromycine peuvent prévenir l’hospitalisation et le décès, alors qu’« aucun problème de sécurité n’avait été associé à cet essai » (Fauci’s Diary, p. 213).

Ivermectine

La question de l’efficacité de l’ivermectine n’est pas abordée dans le journal de Fauci, mais un officier des Marines détaché à l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA) du Pentagone, Joe Murphy, a expliqué en août 2021, dans un rapport déclassifié, pourquoi Anthony Fauci ne pouvait pas ignorer que l’ivermectine était susceptible d’être efficace contre le COVID pour les mêmes raisons que le remdésivir (p. 10) :

L’ivermectine (identifiée comme curative en avril 2020) agit à toutes les phases de la maladie car elle inhibe la réplication virale et module la réponse immunitaire.

Joe Murphy explique que le NIAID a financé le projet DEFUSE à l’institut de virologie de Wuhan après son rejet par la DARPA, qui estimait qu’il violait le moratoire sur les expériences de type GOF. La proposition d’EcoHealth Alliance visait à développer un vaccin destiné aux chauves-souris, en les contaminant avec une chimère de coronavirus afin de prévenir une pandémie de type SARS. Le SARS-CoV-2 serait donc « un vaccin recombinant américain pour chauves-souris, ou son virus précurseur » (p. 8) issu de ces recherches, qui aurait été libéré accidentellement, mais dont les concepteurs savaient que les traitements inhibant la réplication du SARS-CoV-2 (hydroxychloroquine, interféron, ivermectine, remdésivir) étaient des thérapeutiques adaptées en cas de contamination humaine.

Joe Murphy précise dans son rapport que ces informations se trouvaient déjà dans la proposition DEFUSE de 2018, où les auteurs mentionnent explicitement que certains traitements (interféron et remdésivir – GS-5734) peuvent inhiber la réplication du virus, ce qui a été établi dès le printemps 2020 pour l’ivermectine (Caly et al.) et l’hydroxychlorquine (Yao et al., Liu et al.).

L’insondable immoralité des médecins plateaux français

Le Dr Jérôme Marty s’est probablement reconnu dans les médecins de plateau qu’Anthony Fauci se félicite d’avoir dressés pour qu’ils régurgitent, sous l’étiquette de la science, des recommandations politiques auxquelles il était financièrement intéressé. Au lendemain de la déclassification du journal d’Anthony Fauci, qui révèle notamment que nombre des prix scientifiques qu’il a reçus étaient en réalité des commandes, le Dr Marty a salué de manière vibrante « un homme d’honneur, un grand scientifique et un grand médecin » victime d’une persécution ourdie par « un gouvernement de tocards, fait de fascistes, de complotistes, d’alcooliques, d’incultes, de racistes, d’homophobes, [qui] voudrait refaire l’histoire ».

Sans commentaires.


Notes & ressources

[1] Le dossier d’enquête sur les origines du COVID est à retrouver à cette adresse : https://oversight.house.gov/landing/covid-origins/.
L’association US Right to know a obtenu dans le cadre de requêtes FOIA, au nom du droit d’accès à l’information, une masse astronomique de documents relatifs aux origines de la pandémie. Il speuvent être consultés à cette adresse : https://usrtk.org/covid-19-origins/.

[2] L’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) est l’un des 27 établissement qui composent les Instituts nationaux de la santé (NIH). Sa vocation est de conduire des recherches visant à notamment à prévenir les maladies infectieuses et immunologiques, d’où son rôle central durant la pandémie.

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