Adieu
Elle s’appelait Christine Cotton. Une femme d’exception tire sa révérence
La biostatisticienne Christine Cotton est morte cette nuit. Le Point Critique souhaite exprimer aujourd’hui, au-delà de son immense tristesse, sa totale solidarité envers sa famille. Christine est partie sans un bruit afin que personne n’essaie de la retenir, vaincue par des douleurs insupportables dont le corps médical n’a jamais réussi à identifier la cause.

Nous avons appris cette nouvelle déchirante pas un message posté sur son compte X. Biostatisticienne expérimentée, Christine Cotton fut la première, en France, à alerter sur les données de pharmacovigilance des vaccins COVID, le 8 avril 2021, dans un entretien accordé au journal France Soir. Elle s’est par la suite penchée plus attentivement sur les données du laboratoire Pfizer et sur la manière dont le vaccin avait été évalué lorsque la justice américaine a forcé le laboratoire, à l’issue d’un bras de fer épique, à publier le dossier d’évaluation du vaccin que Pfizer et la FDA voulait retarder de 75 ans. C’était le temps dont il prétendait avoir besoin pour anonymiser le dossier.
Christine n’a jamais abandonné ce combat, qui est devenu le centre de sa vie, jusqu’au jour où elle a porté plainte contre les autorités de santé et a vu sa vie basculer. Celle-ci s’est rapidement transformée en enfer, l’obligeant à se retirer pour se soigner et se reposer. Elle avait fait quelques furtives apparitions depuis janvier, mais exprimait régulièrement son extrême fatigue et son incapacité à poursuivre son combat judiciaire contre l’État. Elle avait notamment publié le 6 mai un message dans lequel elle expliquait que sa plainte avait été classée sans suite malgré les preuves avérées par différentes sources que le produit injecté à la population n’était pas celui qui a été évalué et homologué.
Elle a posté ce 2 juin un message dans lequel elle explique son errance thérapeutique et son incapacité à supporter plus longtemps les douleurs dont elle souffre depuis plus d’un an.
Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes, j’aurai quitté ce monde.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton, je suis ce qu’on appelle une lanceuse d’alerte. J’ai travaillé 25 ans pour l’industrie pharmaceutique dans la gestion et l’analyse des données cliniques. En tant que biostatisticienne, depuis décembre 2020, je me suis plongée dans les documents du vaccin COVID du laboratoire Pfizer. J’ai écrit de nombreux documents et fait de nombreuses émissions pour partager les vrais résultats.Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non-validité des résultats due à des erreurs, voire des fraudes manifestes.
Le vaccin Pfizer que la population a reçu, que vous avez peut-être reçu n’est pas celui de l’essai clinique aux 95% d’efficacité annoncée par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau.
On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat, ni d’efficacité, ni de tolérance.
Ce message n’a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les réseaux, mais pour vous informer de l’une des plus grosses manipulations que l’humanité ait connues. Toutes les preuves se trouvent dans la dernière version de mon travail que je vous invite à télécharger et à lire. Pour les plus feignants et les très occupés, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous éclaireront déjà beaucoup.
Je suis tombée malade au moment où j’ai porté plainte contre les autorités de santé. Je souffre depuis plus d’un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brûlures dans la peau, essentiellement dans les jambes et le dos. J’ai consulté des médecins généralistes, neurologues, ostéopathes, virologues, dermatologues, rhumatologues, psychiatres, homéopathes… j’ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur. J’ai même fait des séances de biorésonnance et vu des magnétiseurs, et ce, sans aucun résultat.
Je suis à bout de ce que je peux supporter.
Je demande pardon à ceux qui m’aiment, vous qui me suivez sur les réseaux sociaux depuis 4 ans, mes amis, mes parents et surtout à Dieu ou quelle que soit sa nature ou son nom de mettre fin à ma vie, moi qui n’ai eu de cesse de la protéger depuis l’enfance, que ce soit la vie végétale, animale ou humaine.
Je remercie du fond du cœur ceux qui m’ont soutenue, encouragée et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. Je vais vous demander de prier encore pour que mon âme soit au plus vite dans la lumière du Créateur.
Elle lègue un livre magistral, dédié à l’ensemble des victimes des injections (Tous vaccinés, tous protégés ? Vaccins COVID-19 : Chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée) ainsi qu’un rapport d’anthologie de 414 pages[3] où tous ceux qui sont blessés depuis leur(s) injection(s) anti-COVID comprendront pourquoi ils n’auraient pas dû l’être. Nous en reproduisons ici le résumé :
Ce rapport évalue les pratiques méthodologiques et les données cliniques issues des essais cliniques sur le vaccin à ARNm contre la COVID-19 menés par Pfizer, en mettant l’accent sur les bonnes pratiques cliniques (BPC), l’efficacité et les résultats en matière de sécurité. Il a été établi en examinant :
• les rapports cliniques de l’étude pivot sur les adultes de plus de 16 ans (décembre 2020 – analyse intermédiaire à trois mois, publication dans le New England Journal of Medicine – analyse intermédiaire à six mois, juillet 2023 – analyse finale) ;
• les résultats des essais menés chez les adolescents âgés de 12 à 15 ans (avril 2021) ;
• les résultats des essais menés chez les enfants âgés de 5 à 11 ans (octobre 2021) ;
• les résultats des essais concernant les enfants âgés de 6 mois à moins de 5 ans (juin 2022) ;
• les résultats concernant la troisième dose ou le rappel (septembre 2021) ;
• les résultats des essais sur les vaccins bivalents ;
• les résultats des essais impliquant des femmes enceintes ;
• les plans de gestion des risques successifs ;
• la base de données de l’essai pivot rendue publique à la suite d’une décision de justice,
• les rapports périodiques de sécurité (PSUR)…
Le rapport met en évidence des résultats incomplets (efficacité sur la transmission, cas asymptomatiques, une mortalité non testée et non prouvée statistiquement), de multiples risques, ainsi que des informations manquantes concernant à la fois les données d’efficacité, de sécurité et d’immunogénicité (protection conférée par les anticorps).
Il démontre de multiples biais méthodologiques et des violations majeures des bonnes pratiques cliniques dans tous les essais cliniques, qui invalident les conclusions concernant l’efficacité, la sécurité et l’immunogénicité.
Le journaliste Nicolas Bouvier en propose une lecture en français pour ceux qui ne lisent pas l’anglais.
Pour ceux qui l’ignorent, les contrats d’achat du vaccin COVID-19, obtenus et publiés par l’association Verity dans le cadre du procès intenté contre le laboratoire suite au décès de Mauricette Doyer d’une maladie de Creutzfeldt-Jakob dont les symptômes sont apparus 15 jours après sa deuxième injection Pfzer et l’ont emportée quelques mois plus tard, ont confirmé que les vaccins ont été administrés à un stade expérimental, et que les autorités qui ont signé ces contrats savaient qu’ils n’étaient pas sûrs, les laboratoires ayant fait inscrire la mention suivante pour se prémunir de toute poursuite :
L’État membre participant reconnaît que le vaccin et les matériels liés au vaccin, ainsi que leurs composants et matériels de construction, sont en cours de développement rapide en raison des circonstances d’urgence de la pandémie de COVID 19 et qu’ils continueront d’être étudiés après la fourniture du vaccin aux États membres participants dans le cadre de l’APA.
L’État membre participant reconnaît en outre que le vaccin à longue durée d’action est en cours d’élaboration.
L’État membre participant reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas connus à l’heure actuelle et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas connus à l’heure actuelle.
En outre, dans la mesure où cela est applicable, l’État membre participant reconnaît que le vaccin ne doit pas être sérialisé.
Repose en paix, chère Christine, toi qui as sacrifié ta vie pour les autres et la vérité.
En savoir plus
Biographie Amazon de Christine : « Ex-PDG d’une société de sous-traitance spécialisée dans la gestion des essais cliniques et biostatisticienne experte pour l’industrie pharmaceutique pendant vingt-trois ans, a travaillé sur plus de 500 essais cliniques que lui ont confiés les plus grands laboratoires du monde. Après une première contre-enquête analysant les non-dits des essais cliniques préliminaires de Pfizer destinée à des avocats, Christine Cotton met depuis deux ans son expertise et son réseau professionnel au service des victimes des vaccins anti-Covid, et les accompagne dans leur démarche de déclaration et de reconnaissance des dommages postvaccinaux dont ils souffrent. »
Sa première interview :
France Soir. Christine Cotton : expertise des résultats des essais des quatre vaccins. France Soir. 2021 Apr 9. https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings-videos-ne-pas-manquer/christine-cotton-expertise-des-resultats-des-essais.
Le rapport sur lequel se fonde sa plainte contre mes autorités sanitaires françaises :
Cotton C. Évaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais cliniques du vaccin à ARNm contre la COVID-19 de Pfizer au regard des bonnes pratiques cliniques. 2024 Dec 30. https://christinecotton.fr/english_expertise_updated
