Témoignage
Explosion suspecte du nombre de tiques aux États-Unis, qui organise la prolifération de ces parasites ?
Alors que les États-Unis sont confrontés à une hausse exceptionnelle de l'activité des tiques, des vidéos circulent sur les réseaux sociaux montrant le largage par hélicoptère de boîtes remplies de parasites. Plusieurs conteneurs de ce type ont également été découverts par des promeneurs au cours des dernières semaines.

Les témoignages d’agriculteurs américains relatant un nombre exceptionnel de tiques d’une taille et d’une agressivité atypiques se multiplient actuellement sur les réseaux sociaux. Les modèles climatiques et les données de surveillance avaient permis d’anticiper une hausse de l’activité des tiques en 2026, qui toucherait désormais la quasi-totalité des États, seuls le Texas, l’Oklahoma, la Louisiane et l’Arkansas n’ayant pas enregistré d’activité exceptionnelle en 2026. Celle-ci est aujourd’hui confirmée par l’explosion des consultations aux urgences pour des morsures de tiques, et par des pics de mortalité observés parmi le bétail ainsi que chez certaines espèces animales sauvages (cerfs, petits mammifères, orignaux).
Les autorités sanitaires évoquent principalement deux facteurs susceptibles d’expliquer ce phénomène caractérisé par une expansion géographique et une densité accrue des tiques : la précocité de la saison où elles sont les plus actives et les plus nombreuses, et le réchauffement climatique propice à la prolifération d’espèces « exotiques ».
Les images diffusées ces derniers jours sur les réseaux sociaux montrent des largages par hélicoptère de boîtes remplies d’acariens, également retrouvées par des promeneurs, qui alertent depuis plusieurs semaines sur la présence inexpliquée de ces conteneurs.
S’agit-il d’une opération visant à disperser dans l’environnement des parasites dévastateurs pour la faune sauvage et le bétail, mais également pour l’homme ?
La signature de Bill Gates ?
Les morsures de tiques sont associées à tout un éventail d’infections ou de maladies (babésiose, anaplasmose, fièvre pourprée des montagnes Rocheuses, fièvre hémorragique de Crimée-Congo), dont la maladie de Lyme et le syndrome alpha-gal qui se concrétise par une allergie définitive à la viande. Parmi les trois espèces impliquées dans l’épidémie actuelle, deux sont associées à l’alpha‑gal syndrome (Amblyomma americanum et Haemaphysalis longicorni), la troisième (Ixodes scapularis) étant considérée comme le vecteur principal de la maladie de Lyme.
Aussi folle qu’elle puisse paraître, une telle stratégie de dissémination est aujourd’hui revendiquée et expérimentée par la société Oxitec (renommée Flyttr depuis le 12 février 2026), grâce au soutien financier de la fondation Gates, comme mesure de lutte contre le paludisme, le Zika, le chikungunya ou la dengue. Cette stratégie consiste à disperser dans l’environnement des quantités massives de moustiques génétiquement modifiés (OX5034) dont seule la progéniture mâle survit à l’accouplement avec des femelles sauvages, qui constituent le vecteur exclusif de maladies. En pratique, ces lâchers massifs de moustiques ont été systématiquement suivis d’une flambée épidémique des maladies qu’ils prétendent éradiquer : résurgence du paludisme en Floride et au Texas, explosion des cas de dengue au Brésil, entraînant une campagne de vaccination de masse et l’achat de millions de doses du vaccin Qdenga.
Bien que les scientifiques parlent d’« un échec fracassant partout où [le programme] a été testé », les essais pilotes conduits par Oxitec ont été jugés concluants. La société s’autodéfinit d’ailleurs aujourd’hui comme « la plate-forme mondiale pour fournir des solutions de lutte antiparasitaire durables à grande échelle pour les ravageurs les plus importants au monde ».
En 2023, Oxitec/Flyttr s’est lancée à l’assaut des tiques, en partie grâce à plusieurs subventions de la Fondation Bill et Melinda Gates (6,3 millions entre 2021 et 2023). Son portail en mentionne 8 pour un montant total de plus de 68 millions de dollars accordés entre juin 2018 et octobre 2025. Flyttr a également bénéficié de 6,8 millions de dollars de la part de Welcome Trust (2021), le partenaire historique de l’OMS qui a acquis en 2018 le statut d’« acteur non étatique dans le cadre de relations officielles » avec l’Organisation.
La solution proposée pour l’éradication des tiques de bétail (FriendlyTM) repose sur la même stratégie de dépopulation que celle utilisée avec les moustiques Wolbachia : disperser dans l’environnement des parasites mâles modifiés génétiquement qui en s’accouplant avec des femelles, engendreront des générations stériles qui conduiront à terme au tarissement de l’espèce.
Les tiques libérées de manière sauvage aux États-Unis sont-elles issues de ce programme ?
La guerre livrée par Bill Gates contre la consommation de viande bovine est parfaitement assumée. Elle s’appuie sur une série d’investissements directs ou indirects, via le fonds climat Breakthrough Energy Ventures, dans des sociétés produisant de la viande artificielle cultivée en laboratoire (Memphis Meats/Upside Foods), des substituts végétaux (Beyond Meat, Impossible Foods) ou des alternatives protéiques (Nobell Foods, Motif FoodWork) mais on ne connaît pas les montants qu’il a investis.
Une méthode et un mobile ne suffisent pas pour désigner un coupable, mais si les dispersions de tiques dans l’environnement sont confirmées, l’initiative est suffisamment diabolique pour qu’on s’interroge sur les bénéficiaires de ce crime.
Une aubaine pour les fabricants de vaccins ?
En février 2022, la découverte d’une séquence identique à celle retrouvée dans le SARS-CoV-2, brevetée en 2016 par le PDG de Moderna, avait suggéré que le récit officiel sur les origines de la pandémie était probablement le mensonge le plus cynique de l’histoire de l’humanité. L’inculpation pour complot du bras droit d’Anthony Fauci a donné raison à cette hypothèse.
En décembre 2023, le laboratoire Pfizer a procédé au rachat de la biotech Seagen spécialisée dans les traitements oncologiques pour un montant historique de 41 milliards d’euros. Cette opération lui a permis de doubler son offre d’oncologie et de la porter à 60 produits, plaçant ainsi Pfizer en situation de quasi-monopole, du moins en Europe. Quatre études portant sur les données de trois pays (Italie, Corée du Sud, États-Unis) corroborent aujourd’hui la possibilité que les injections d’ARNm aient déclenché une épidémie de cancers, dont les mécanismes sont étayés par plus de cent études. Dans le cas spécifique des injections Pfizer, on sait aujourd’hui que la formule commerciale, qui n’est pas celle qui a été homologuée, utilise du matériel génétique non déclaré issu d’un virus de singe oncogène (SV40).
L’intérêt de Pfizer pour cette explosion des cancers signifie-t-elle que cette épidémie était l’un des objectifs de la vaccination de masse ? S’il ne s’agit que d’un opportunisme commercial, la recette a si bon fonctionné qu’elle pourrait donner envie de recommencer.
Aussi, on ne peut qu’éprouver un profond malaise en réalisant que les quatre vaccins contre la maladie de Lyme actuellement en développement, sont produits respectivement par Moderna (mRNA-1975 et mRNA-1982, phase 1/2) et par Pfizer, en collaboration avec Valvena (PF-07307405, phase 3).
