Déclaration
Les autorités savaient que les vaccins COVID n’empêchaient pas la contagion selon l’Agence de santé italienne
La directrice de l’Agence italienne des médicaments (AIFA) a reconnu formellement dans une réponse écrite qu’aucun vaccin contre le COVID-19 n’avait été homologué pour prévenir la contagion. Cette annonce a été faite lors d’une audience de la Commission d’enquête italienne sur la gestion du COVID.

Après la Commission européenne, la Suisse, les États-Unis et l’Allemagne, c’est au tour des autorités italiennes de reconnaître que l’État a menti à la population pour lui faire accepter des mesures attentatoires à la liberté fondamentale de mouvement et à l’autonomie corporelle.
Cet aveu a été fait indirectement par la Commission européenne, et par les autorités de santé nationales, en Allemagne et en Suisse, à travers des communications déclassifiées (RKI Files) ou des notes gouvernementales internes (Suissie). En Italie, il l’a été devant la commission parlementaire d’enquête sur la gestion de l’urgence sanitaire COVID, créée le 5 mars 2024 pour évaluer la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 et les mesures prises pour la prévenir et y faire face. Son mandat couvre les décisions gouvernementales, les protocoles de soins, la gestion des vaccins, les effets secondaires, les obligations vaccinales ou encore le green pass, qui fut l’équivalent du pass sanitaire français. Les travaux ont débuté en septembre 2024 et se prolongent en 2026, où 18 séances ont eu lieu depuis le début de l’année.
Celle du 5 mai a donné la parole à Nicola Magrini, l’ancien directeur général de l’Agence italienne des médicaments (AIFA) en poste pendant la phase critique de la réponse pandémique. Il a été sommé de répondre à une série de questions qui ont conditionné la vie de millions d’Italiens durant cette période : l’efficacité des vaccins, la transmission, la communication au public, les effets indésirables, les protocoles de soins initiaux, les échanges internes à l’AIFA…
Sur la question de la transmission, qui était l’enjeu central du green pass auquel ont été conditionnés de nombreux emplois, il a répondu « de façon concertante » en affirmant que les vaccins « ont réellement arrêté [le virus], mais un peu. Qui dit 30 %, qui dit 50 %, disons qu’ils l’ont arrêté un peu, je m’arrête ici. »
Cette déclaration a choqué par sa mollesse et son hypocrise, mais surtout par son décalage avec la réponse écrite donnée par Carla Cantelmo, l’actuelle directrice de l’Agence italienne des médicaments, à une demande d’accès aux documents publics dans le cadre de la loi sur la liberté d’information (FOIA) adressée en juin 2024 par l’association Arbitrium – Pronto Soccorso Giuridico :
Aucun vaccin contre le COVID-19 approuvé ne prétend prévenir la transmission de l’infection par l’agent SARS-CoV-2. Les vaccins ont été autorisés pour la prévention de la maladie COVID-19 (et surtout des formes graves), pas pour empêcher l’infection ou la transmission.
Le média La Boussole a listé les assertions aujourd’hui admises par l’Agence publiquement ou dans ses rapports :
- Elle ne disposait pas de données de sécurité
- Elle ne disposait pas de données sur l’efficacité
- Elle savait que le vaccin n’empêchait pas la contagion
- Le formulaire de déclaration des effets indésirables n’incluait pas d’effets graves
- La pharmacovigilance a été un « naufrage »
- La notification des effets indésirables était incohérente
- Les myocardites ont été sous-notifiées
- Une erreur méthodologique grave a été commise dans l’évaluation du lien de causalité
- Les effets indésirables ont été « considérablement » sous-évalués
- L’algorithme de l’OMS était conçu pour absoudre le vaccin en cas d’effet indésirable
Le député Lucio Malan (Fdi) dénonce un scandale ayant entraîné le décès de milliers citoyens italiens :
Des droits bafoués sur la base de fausses prémisses. Les données sur les effets indésirables ont été dissimulées et la gestion « paracétamol et surveillance attentive » s’est avérée un échec, coûtant des milliers de vies ».
Cette confirmation intervient au cœur d’une actualité brûlante concernant la vaccination contre le COVID.
Aux États-Unis, la preuve a été rapportée il y a quelques jours que la FDA a dissimulé des 2021 environ 25 effets indésirables graves, dont la mort, la mort subite, les infarctus, les AVC et la démence. La veille, les autorités fédérales avaient procédé à l’inculpation pour complot contre le gouvernement américain du conseiller principal d’Anthony Fauci, alors directeur du NIAID/NIH, dont les e-mails déclassifiés prouvent qu’il a cherché à dissimuler l’implication du NIH dans la création du SARS-CoV-2 à l’origine de la pandémie.
Anthony Fauci et l’ancien directeur des CDC, Robert R. Redfield, ont tous les deux confirmé sous serment au cours des années précédentes les révélations faites par l’AIFA concernant l’absence de protection vaccinale contre la contagion et la dissimulation des effets secondaires.
En Allemagne, l’ex-toxicologue en chef de Pfizer a confirmé le 19 mars que le vaccin anti-COVID de Pfizer ne répondait pas à la qualification d’un vaccin, qu’il n’avait pas été testé de manière réglementaire et qu’il n’aurait jamais dû être homologué. Il a qualifié la vaccination d’« expérience humaine interdite ».
Enfin, cette nouvelle déclaration intervient quelques jours seulement après la divulgation de la version non caviardée des contrats Pfizer, où il est écrit noir sur blanc que personne ne connaissait ni les effets, dont la capacité à arrêter la transmission, ni les complications potentielles de l’injection, dont le mécanisme d’action demeurait largement méconnu.
