Réquisitoire
L’ex-toxicologue en chef de Pfizer qualifie sous serment la vaccination COVID d’« expérience humaine interdite »
Lors d’une audition organisée par les parlementaires allemands, l’ancien toxicologue en chef de Pfizer pour la zone Europe, le Dr Sterz, a expliqué pourquoi les vaccins anti-Covid de Pfizer-BioNTech n’auraient jamais dû être approuvés. Il estime sur ce principe que la vaccination fut une « expérience humaine interdite », dont il affirme qu’elle est à l’origine d’une explosion des cancers et d’un effondrement de la natalité.

En Allemagne, la multiplication des scandales en lien avec la gestion de la pandémie, notamment celui le des « RKI files » a rendu incontournable l’ouverture d’une commission d’enquête. Cette commission parlementaire a été créée en juillet dernier à l’initiative des fractions CDU/CSU et SPD dans le cadre du nouveau gouvernement de coalition. Ses travaux devraient s’achever en juin 2027 par la remise d’un rapport final.
Une dizaine d’auditions ont eu lieu depuis sa constitution effective en septembre dernier. Celle du 19 mars portait sur le thème suivant : « Performance du système de santé, stratégie vaccinale et recherche. » Le Dr Helmut Sterz, qui fut le toxicologue en chef de Pfizer pour la zone Europe pendant environ huit ans, avant son départ à la retraite, a témoigné dans ce cadre devant le Bundestag en tant qu’expert indépendant.
Il s’est exprimé à moins trois reprises pour commenter la manière dont les vaccins ont été évalués et expliquer comment ils auraient dû l’être. Son témoignage est un condensé explosif des manquements et des fraudes commises par Pfizer pour maximiser les profits issus de la campagne de vaccination. C’est cette théorie qu’il développe dans un livre, à paraître en mai 2026 (Vaccins, la mafia), présenté par son éditeur comme :
l’exposition la plus incroyable de tous les temps, à travers le sombre labyrinthe des enfers jusqu’à la lumière libératrice de la connaissance et de la vérité bouleversante : les grandes entreprises pharmaceutiques savaient qu’elles utilisaient des millions de personnes comme cobayes pour des produits pharmaceutiques non conformes aux normes, génétiquement modifiés et toxiques.
Nous reproduisons ici ces trois interventions majeures, d’où la longueur inhabituelle de cet article, à vocation d’archive ou de détonateur pour l’ensemble des familles endeuillées par ces injections.
« L’autorisation a conduit à des expériences humaines interdites »
Le Dr Sterz explique que l’urgence pandémique a conduit à supprimer « sans justifications acceptables » des études précliniques (sur les animaux) et toxicologiques cruciales, systématiquement requises en amont de l’approbation d’un vaccin (0 : 46 : 41). Ce précédent historique aurait entraîné la mise sur le marché d’un produit non testé, cancérigène et reprotoxique, dont il soutient qu’il est à l’origine d’un effondrement de la natalité. Il estime sur ce principe que le vaccin aurait dû être retiré du marché deux mois après les premières injections, lorsque la FDA a eu connaissance des premières données collectées par Pfizer. Il rappelle également que les laboratoires ont modifié la formule du vaccin après l’obtention de sa mise sur le marché, de sorte que le produit qui a été administré à la population n’est pas celui qui a été homologué, ce qui ne s’était à notre connaissance jamais produit pour aucun médicament.
Question : Monsieur Sterz, vous avez travaillé comme toxicologue en chef pour Pfizer Europe. Est-ce exact ?
Dr Sterz : Oui, c’est exact. J’étais chargé de toutes les expériences sur les animaux visant à garantir la sécurité des médicaments.
Question : Merci. Mes questions portent sur le Comirnaty de Pfizer BioNTech. Vous vous êtes penché de manière approfondie sur l’autorisation de ce vaccin et sur le dossier correspondant. Est-ce exact ?
Dr Sterz : C’est exact.
Question : La cardiogénicité de ce vaccin a-t-elle été vérifiée avant son autorisation ?
Dr Sterz : Non, le risque cancérogène n’a pas été étudié pour des raisons de temps. Je trouve d’ailleurs cela très préoccupant et aussi regrettable qu’aucune étude alternative n’ait été menée. Nous observons en Allemagne, mais aussi dans de nombreux autres pays, que le taux de natalité s’est effondré après la campagne de vaccination.
Question : Vous faites allusion aux études concernant la reproduction ?
Dr Sterz : Une étude sur des rats a été réalisée avec Comirnaty, mais elle a été menée de manière défectueuse. Il n’était donc pas possible de faire des estimations fiables sur l’effet du vaccin sur la gestation ou sur le développement des descendants.
On n’a rien appris de la catastrophe du Contergan. L’autorisation a eu lieu selon le protocole du RKI en procédure accélérée. Cela signifiait que des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées à la rapidité, sans justifications acceptables. Je ne connais aucun cas, pour une indication comparable, où toutes ces études ont été supprimées. Ainsi, l’autorisation a conduit à des expériences humaines interdites.
Le RKI avait d’ailleurs noté en interne à l’époque que les effets secondaires et les dommages vaccinaux ne devraient être examinés qu’après la mise sur le marché.Question : Qu’en est-il ressorti ?
Dr Sterz : Le rapport post-marketing de Pfizer faisait état de plus de 1 200 cas suspects de décès dans les deux seuls mois suivant l’autorisation. Au plus tard à ce moment-là, il aurait fallu retirer Comirnaty du marché.
L’Institut Paul Ehrlich a reçu, si je suis bien informé, jusqu’à présent 2 133 déclarations de décès après Comirnaty. Dans ces déclarations spontanées, il existe un chiffre noir élevé dû à la sous-déclaration. Le nombre réel est donc bien plus élevé. Aux États-Unis, on part d’un facteur de sous-déclaration de 30, par lequel il faudrait multiplier les cas enregistrés. Pour l’Allemagne, cela correspondrait à 60 000 décès dus à la vaccination.
Or le gouvernement fédéral retient les données importantes sur les vaccins de sécurité et les dommages vaccinaux, et la majorité de cette commission a même refusé de demander ces données.Question : Aurait-on pu éviter les dommages vaccinaux et les décès avec une autorisation conforme aux règles ?
Dr Sterz : Oui, car conformément aux règles, Comirnaty n’aurait même pas dû être autorisé. Actuellement, de nombreuses victimes de vaccins se battent en Allemagne pour obtenir des dommages et intérêts et perdent souvent, car les tribunaux disent que Comirnaty présente un rapport bénéfice-risque positif.
Question : Cette hypothèse est-elle justifiée ?
Dr Sterz : De mon point de vue, absolument pas. Comirnaty n’a même pas été étudié pendant le développement clinique sur la prévention des formes graves de la maladie ou des décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas du tout de reconnaître un rapport bénéfice-risque positif. Le mathématicien Robert Rockenfeller de l’Université de Coblence estime que pour chaque forme grave de Covid que Comirnaty aurait soi-disant empêchée, il y a 25 effets secondaires graves.
Question : La mortalité ajustée sur l’âge en Allemagne a-t-elle baissé après le début de cette campagne de vaccination ?
Dr Sterz : Non, la mortalité a nettement augmenté en 2021 et 2022 par rapport à 2020. Avec un rapport bénéfice-risque positif, la mortalité aurait dû diminuer lorsque le vaccin est devenu disponible début 2021.
Question : La population a-t-elle reçu pendant la campagne de vaccination le principe actif que Pfizer avait testé dans la procédure d’autorisation d’urgence raccourcie ?
Dr Sterz : Non. Pour les essais cliniques avant l’autorisation, on a utilisé une substance hautement pure. Elle était trop chère pour la production de masse. La population a reçu un vaccin fabriqué à l’aide de la bactérie Escherichia coli. Le résultat est des contaminations significatives avec de l’ADN bactérien, et la conséquence pourrait être un risque de cancer considérablement accru.
Merci beaucoup.
Cette intervention est celle qui a été la plus médiatisée, mais deux autres prises de parole méritent d’être entendues.
« Toutes les personnes responsables doivent désormais assumer leurs responsabilités »
Dans sa présentation (00 : 09 : 46), le Dr Sterz explique que les résultats catastrophiques des « rares études de toxicité effectuées par BioNTech sur des rats », et qui « ont été présentées comme la preuve d’une sécurité suffisante », n’auraient été « acceptables, tout au plus, que dans le cas d’une pandémie causée par un virus tueur comme Ebola ». Il estime que les agences de régulation et les experts ont provoqué une véritable « tragédie vaccinale » en autorisant un nouveau type de vaccin jamais utilisé sur l’homme, « malgré des défauts majeurs de sécurité ». Il appelle pour cette raison à la mise en place d’un moratoire sur la technologie à ARN messager et à une reconnaissance de la responsabilité de ceux qui ont approuvé son utilisation, alors que sa dangerosité était reconnue avant le début de la vaccination de masse.
Chère Madame Hoppermann, Mesdames et Messieurs,
Je vous remercie chaleureusement de me permettre de contribuer aux travaux de cette commission. Vous avez déjà reçu ma déclaration écrite.
J’ai soutenu une thèse en virologie. J’ai acquis mon expérience professionnelle en toxicologie pendant 35 ans dans quatre grandes entreprises pharmaceutiques européennes.
Dès le milieu des années 1970, j’ai appris la toxicologie de la reproduction chez Boehringer Mannheim. Dans les dernières années de ma carrière, je me suis occupé de management pharmaceutique et de la coordination de la toxicologie avec toutes les disciplines impliquées dans le développement des médicaments. J’ai participé à des réunions de l’Agence européenne des médicaments (EMA) et de la Food and Drug Administration (FDA), et j’ai contribué à l’élaboration des directives de l’International Conference on Harmonization (ICH). Ces directives sont contraignantes au niveau international.Cette longue expérience m’a permis, dès 2021, de porter un jugement sur les études toxicologiques réalisées pour le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech.
Les rares études de toxicité effectuées par BioNTech sur des rats ont été présentées comme la preuve d’une sécurité suffisante du vaccin.
Ces études n’auraient été acceptables, tout au plus, que dans le cas d’une pandémie causée par un virus tueur comme Ebola. Elles ne sont en aucun cas suffisantes pour un vaccin contre un coronavirus qui provoque essentiellement une maladie grippale.La sécurité de ce vaccin à ARN messager a été simulée. Un dossier préclinique de sécurité bien plus complet aurait dû être exigé, d’autant plus que cette technologie à ARN messager modifié correspond à l’administration de matériel génétique.
Mon analyse porte sur le vaccin Comirnaty (Pfizer/BioNTech), le plus largement utilisé dans le monde occidental. J’ai constaté que les deux études de toxicité réalisées sur des rats n’ont aucune valeur pour l’évaluation des risques chez l’homme.Dix études de toxicité essentielles manquaient, qui auraient permis de démontrer la sécurité du produit. Aucune de ces études n’a été fournie, ni avant ni après l’autorisation conditionnelle.
De plus, aucune étude de toxicité n’a été réalisée sur les nanoparticules lipidiques (ces minuscules billes de graisse utilisées comme véhicule de transport de l’ARN messager), qui permettent à l’ARN de se distribuer dans tout l’organisme.Le motif de l’absence de ces études de sécurité sur l’animal se trouve dans les protocoles internes du RKI du 27 avril 2020. Dès le début, il était prévu de ne pas effectuer d’études de sécurité pertinentes sur les animaux, mais de tester directement le vaccin sur l’être humain – ce qui est strictement interdit par le Code de Nuremberg.
Vous trouverez une analyse détaillée des études de toxicité normalement requises pour un médicament contre la grippe dans mon livre, qui figure parmi les best-sellers du Spiegel.Enfin, nos autorités sanitaires, les responsables politiques et leurs experts se sont également rendus coupables dans cette tragédie vaccinale. Des millions de victimes sont à déplorer dans le monde entier. Ces personnes sont laissées seules dans leur combat légitime pour être reconnues comme victimes de la vaccination et pour obtenir une indemnisation adéquate pour la perte de santé et de qualité de vie.
Dans mon livre, j’ai réuni les preuves que des substances à ARN messager ont été autorisées malgré des défauts majeurs de sécurité. Toutes les personnes responsables doivent désormais assumer leurs responsabilités.
La technologie à ARN messager est associée à d’énormes risques pour la santé – ce que de nombreux experts savaient déjà en 2020, mais qui n’ont pas été écoutés. Cette technologie doit être interdite immédiatement.
Une augmentation des cas de « turbo-cancers » est observée dans tous les groupes d’âge à la suite de la vaccination, et le taux de natalité a baissé en moyenne de 17 % dans tous les pays de l’Union européenne.
Le premier et le plus important pas vers un véritable bilan de la crise Covid et vers l’apprentissage des erreurs serait la mise en place d’un moratoire sur cette nouvelle technologie à ARN messager.
Je vous remercie.
« Lorsqu’on propose un vaccin, on doit s’assurer qu’il soit sûr. Or, ce vaccin n’était pas sûr »
Avait-on le choix de faire autrement compte tenu de « l’urgence pandémique » ? (2 :43 : 37) Le Dr Sterz a refusé d’entrer ce faux débat que les scientifiques indépendants avaient tranché avant le début de la campagne de vaccination, en expliquant que des molécules anciennes et efficaces ont été censurées pour permettre l’homologation en urgence des vaccins. Il s’est contenté de rappeler que rien n’autorisait à approuver un produit qui n’était pas sûr, et a fortiori l’imposer à 5 milliards d’humains alors qu’on savait qu’il était inefficace.
Question : Vous avez déclaré que vous étiez très critique à l’égard des vaccins et de la technologie qui les sous-tend. C’est pourquoi je vous pose la question suivante : selon vous, quelles alternatives concrètes auraient pu, dans la situation de l’époque, offrir la même protection que la vaccination aux personnes âgées, aux malades chroniques et au système de santé dans son ensemble ?
Dr Sterz : On aurait pu procéder comme dans l’essai clinique, c’est-à-dire enchaîner les études précliniques, les imbriquer les unes dans les autres, ce qui aurait permis de mener suffisamment d’études de toxicité dans les délais requis. Car, même si le professeur Lauterbach affirme que cette substance, le Comirnaty, a été parfaitement étudiée, le fait est que seules deux études ont été menées sur des rats…
Question : Excusez-moi, je crois que vous m’avez mal compris. Il ne s’agit pas pour moi de vous demander comment les études sur les vaccins auraient dû être améliorées pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché. Ma question concrète est la suivante : quelles mesures aurions-nous dû prendre pour assurer le même niveau de protection des personnes contre ce virus ? C’est cela qui m’intéresse : quelles mesures auraient été équivalentes à la vaccination, puisque l’objectif final est de protéger les gens contre les formes graves de la maladie et contre la mort.
Dr Sterz : Je ne peux pas répondre à cette question de cette manière. Je peux seulement dire que lorsqu’on propose un vaccin, on doit s’assurer qu’il soit sûr. Or, ce vaccin n’était pas sûr.
Question : Merci. Nous avons déjà entendu cela. Je voudrais vous poser une autre question. Vous avez quitté Pfizer en 2007, si je ne me trompe, et vous êtes parti à la retraite. Depuis, la science a continué d’avancer, les technologies ont évolué – les vaccins à ARNm, par exemple, ont été développés après votre départ. Comment vous êtes-vous tenu informé de ces évolutions après votre retraite ?
Dr Sterz : J’ai lu et écouté très intensément tout ce qui a été publié, notamment aux États-Unis. La toxicologie ne s’arrête pas simplement parce que je suis parti à la retraite. Ces substances auraient dû être testées de la même manière que n’importe quelle autre substance biologique. Mais cela n’a pas été fait.
Le Dr Sterz est avec le Dr Mickaël Yeadon, ex-vice-président de Pfizer dont il fut également le responsable mondial de la recherche pour les traitements contre les maladies respiratoires, le deuxième haut cadre du laboratoire a dénoncé publiquement la gravité du crime vaccinal commis durant la pandémie. Mickaël Yaedon fut l’un des tout premiers scientifiques à appeler, dès décembre 2020, à un moratoire sur les injections dont il estimait qu’elles n’étaient pas suffisamment testées et qu’elles étaient susceptibles d’altérer la fertilité. Il souligne que malgré d’innombrables alertes et de mises en cause de l’intention criminelle des laboratoires, aucune ne lui a valu la moindre poursuite en justice, ce qui est le cas de l’ensemble des scientifiques qui font le même constat. Ils sont pourtant des milliers.
