Le crime était presque parfait

Équipe Le Point Critique | 03 mai 2026

La FDA savait dès 2021 que les vaccins COVID étaient associés à 25 signaux de sécurité, dont la mort, la démence et les infarctus

Un rapport sénatorial américain publié le 29 avril révèle que la FDA a été alertée dès 2021 de l’existence de 25 signaux de sécurité associés aux vaccins COVID, dont la mort subite, la mort, les infarctus, les AVC et la démence. Ces effets secondaires précoces ont été mis en évidence par un nouvel algorithme, développé en interne, que la FDA a refusé d’utiliser pour ne pas alimenter la rhétorique anti-vaccin.

"La science vaincra", message publicitaire de Pfizer

Le sénateur républicain Ron Johnson (R-Wis) s’est engagé dès 2020 à rétablir la transparence autour des origines et de la gestion de la pandémie de COVID-19, dans le cadre de ses fonctions de membre de membre de la Commission sénatoriale de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales (Senate Homeland Security and Governmental Affairs Committee) et de président de la sous-commission permanente des enquêtes (Permanent Subcommittee on Investigations).

Depuis 2025, il a permis de documenter deux volets majeurs de la « tromperie sociale à grande échelle » que fut la pandémie de COVID-19[1] : la sous-estimation des risques de myocardites (mai 2025) et l’impact de la corruption dans le domaine scientifique sur la perception du public et les politiques en matière de vaccins (septembre 2025).

Le 29 avril il a publié un nouveau rapport de 600 pages expliquant comment la Food and Drug Administration (FDA), l’agence qui a homologué les vaccins et qui en a supervisé la pharmacovigilance, a sciemment occulté des signaux de sécurité qui auraient dû conduire à l’arrêt immédiat de la campagne de vaccination. L’annonce a été faite sur le site de Ron Johnson, qui présente les principales conclusions du rapport ainsi que celles des précédentes auditions.

Ce que la FDA ne voulait pas que nous sachions

Les conclusions de l’enquête menée par le Sous-comité sont présentées dans le rapport intérimaire (39 pages) adossé à trois documents (600 pages environ) et un fichier Excel, recensant les preuves sur lesquelles s’est appuyé le personnel du Sous-comité : emails, procès-verbaux de réunions, analyses internes au ministère de la Santé (HHS) et à la FDA…

Conjointement, ces documents démontrent que, dès mars 2021, la FDA a sciemment occulté 25 signaux de sécurité statistiquement significatifs associés aux vaccins contre le COVID-19, rapportés par une scientifique de l’Agence, dont la mort subite de l’adulte, les AVC, l’insuffisance cardiaque ou la paralysie de Bell. Cette liste incluait notamment :

  1. Mort cardiaque subite
  2. Insuffisance cardiaque chronique
  3. Insuffisance ventriculaire gauche aiguë
  4. Accident vasculaire cérébral des ganglions de la base
  5. Paralysie de Bell
  6. Pression artérielle systolique
  7. Rythme agonal (arythmie grave survenant généralement en fin de vie)
  8. Fraction d’éjection
  9. Urgence hypertensive
  10. Pression artérielle systolique
  11. Infarctus pulmonaire
  12. Occlusion artérielle cérébrale
  13. Dysfonctionnement diastolique
  14. Sténose aortique
  15. Bradykinésie
  16. Rythme sinusal
  17. Cholécystite aiguë
  18. Vaccination contre le COVID-19
  19. Hypomagnésémie
  20. Paresthésie de l’oreille

D’autres signaux neurologiques et cardiovasculaires ont émergé entre avril et juillet 2021, qui ont également été dissimulés par la FDA et par les représentants de la santé de l’administration Biden :

  • infarctus du myocarde (Moderna et Pfizer), considéré comme l’un des signaux les plus flagrants ;
  • embolie (Janssen et Pfizer) ;
  • thrombose (Janssen et Pfizer) ;
  • démence (Pfizer) ;
  • mort (Moderna et Pfizer) ;
  • mort subite (confirmée pour Moderna et Pfizer).

Comment la FDA a organisé ce mensonge

Le rapport révèle la chronologie des événements ayant conduit cette dissimulation et les méthodes utilisées par l’Agence pour réduire au silence les lanceurs d’alerte :

  • en décembre 2020, le médecin de la FDA en charge du développement des données de sécurité (data mining), le Dr Ana Szarfman, décide d’analyser les rapports d’événements indésirables associés aux vaccins COVID-19 en utilisant une technique récente d’analyse permettant de surmonter la limite historique de l’algorithme utilisé par l’Agence, réputé « masquer » statistiquement les signaux de sécurité ;
  • en mars 2021, elle partage avec plusieurs responsables de l’Agence une comparaison de ces résultats, réalisée avec le statisticien ayant mis au point l’algorithme utilisé en pratique courante par la FDA, avec ceux obtenus en utilisant cet algorithme. Elle explique dans son rapport :

La nouveauté et le caractère précoce de la surveillance des vaccins contre la COVID-19, aggravés par la taille de la base de données VAERS, prédisposent la détection des signaux à l’effet de masquage bien connu. Si rien n’est fait, ce masquage pourrait conduire à des signaux manqués qui coûteraient cher. Ce rapport démontre que le masquage statistique est bel et bien présent et qu’il devrait, à tout le moins, être pris en compte dans le contexte de la détection des signaux liés à la COVID-19. Le rapport démontre également l’utilité potentielle d’une nouvelle méthodologie de détection des signaux appelée RGPS, capable de remédier aux effets de masquage et de confusion qui ne peuvent être correctement contrôlés par les méthodologies de signalisation conventionnelles.

Pièce PSI-HHS-000002297167, part 2
  • entre avril et juillet 2021, les conclusions du Dr. Szarfman ont été partagées avec plusieurs responsables seniors de la FDA à au moins trois reprises ;
  • en avril 2021, une réunion a été organisée en interne à la FDA en vue de la convocation du Dr Szarfman pour discuter des « nombreuses considérations qui ne conviennent pas » dans l’un de ses mails ;
  • en mai 2021, il lui a été officiellement demandé de « suspendre la création et l’envoi de [ses] rapports et analyses », au motif qu’ils pourraient « créer des conflits erronés qui alimentent la rhétorique anti-vaccin ». Le rapport précise que la FDA avait reconnu sans ambiguïté le 24 mai 2021, dans des notes de réunion provisoires, l’existence d’un signal de sécurité pour les myopéricardites sur lequel elle a refusé d’alerter la population :

Le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) signale-t-il une myopéricardite ?
Pour les groupes d’âge 16-17 ans et 18-24 ans, oui.

  • entre début juin et septembre 2021, le Dr Szarfman a transmis des analyses de données révélant un signal de sécurité pour l’infarctus du myocarde (juin) et la mort (juillet) et « d’autres événements similaires » ;
  • en juin 2022, elle a publié un article dans la revue Drug Safety, démontrant que le masquage des effets secondaires par l’algorithme du VAERS était « environ huit fois plus probables avec les vaccins contre le COVID-19 qu’avec les autres vaccins ». Cet article a été adressé au commissaire de la FDA, le Dr Robert Califf, et débattu en interne par la FDA qui a estimé que l’article et ses conclusions posaient « un certain nombre de problèmes », qui n’ont entraîné aucune alerte du public ni aucun ajustement de la méthodologie de l’Agence.

Ces conclusions ont été exposées au cours de l’audition organisée le jour de la publication du rapport par le Sous-comité permanent sur les enquêtes, où le sénateur Johnson a énuméré la liste des 25 signaux que la FDA a choisi de ne pas ébruiter pour ne pas effrayer les personnes vaccinées et pour s’assurer qu’elles continueraient de se faire sagement injecter.


Note

[1] Intitulé de la subvention accordée en 2020 par le Pentagone à l’agence Reuters : https://www.usaspending.gov/award/CONT_AWD_FA865018C7886_9700_-NONE-_-NONE-.

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