Faillite morale

Équipe Le Point Critique | 03 mai 2026

Audition sénatoriale américaine : autopsie de la gestion criminelle de la vaccination COVID

Une audience sénatoriale organisée aux États-Unis le 29 avril a confirmé la faillite scientifique et morale de l’évaluation des vaccins COVID, par les laboratoires et les agences en charge de l'évaluation des produits.

Sénateur Ron Johnson, audience du 29 avril 2026.

Une audience cruciale a eu lieu le 29 avril au Congrès américain dans le cadre de l’enquête menée par le Sous-comité permanent sur les enquêtes (Permanent Subcommittee on Investigations). L’événement était organisé en parallèle de la publication, par le sénateur Ron Johnson (R-Wis), d’un rapport expliquant comment la FDA a sciemment occulté plus de 20 signaux de sécurité dont la mort, la mort subite, les infarctus, les AVC ou la démence. Ces signaux auraient dû conduire à l’arrêt immédiat de la campagne de vaccination, ils ont servi au contraire à alimenter le mythe d’une pandémie de non-vaccinés auxquels ont été imputés ces décès.

L’audience a été traduite dans son intégralité en français par Resilient.tv (1:41:00) et par France-Soir. L’ensemble des témoignages, prononcés sous serment, des enregistrements et des documents présentés lors de cette session peut également être consulté ici.

Témoignage du Dr Wiseman

Le Dr David Wiesman (Synechion Inc) a confirmé la faillite scientifique et morale des laboratoires, en particulier de Pfizer, pour avoir dissimulé aux régulateurs et au public l’utilisation de virus SV40 oncogène. Il a fourni en annexe de son témoignage une liste de 248 questions adressées à la FDA auxquelles l’agence n’a jamais répondu, que nous avions présentées en septembre dernier.

Sénateur. Josh Hawley : Pfizer et Moderna ont-ils suffisamment étudié et divulgué tous les risques potentiels associés aux vaccins contre la COVID avant qu’ils ne soient imposés au public ?

Dr David Wiseman : Il y a eu une étroite collaboration entre le gouvernement, la FDA, les CDC et les entreprises pharmaceutiques. Ce n’était pas un développement normal de médicaments tel que nous le voyons dans l’histoire. Beaucoup de choses dont les compagnies se sont affranchies l’ont été avec le consentement de la FDA, qui a interprété généreusement la réglementation concernant les tests, la génotoxicité, les nanoparticules, la biodistribution. Et dans une annexe de mon témoignage, il y a 248 questions qui détaillent cela très spécifiquement.
Ainsi, si l’on considère que les entreprises pharmaceutiques sont ultimement responsables de leur produit, elles auraient dû se dire « Même si le gouvernement dit qu’on peut, on ne le fera pas ». Il y avait clairement des choses qu’elles savaient, et elles ont interprété de manière trop généreuse les études sur le cancer, la génotocixité et la biodistribution.
Dans le cas particulier de Pfizer, il y a eu la non-divulgation très flagrante d’une séquence particulière dans le plasmide utilisé pour fabriquer le produit de séquence particulière, dérivé d’un virus SV40. Il y avait des séquences dans le vaccin, mais dans les demandes FOIA du monde entier, Pfizer a choisi de ne pas divulguer ces séquences.
C’est un abus très significatif de la confiance du public, étant donné qu’elles avaient conclu l’accord du siècle. Toute la promotion a été faite pour elles par le gouvernement.

Le Dr Wiseman a mentionné un point critique qui est rarement évoqué : personne ne sait quel système de détection des effets indésirables a été utilisé par les laboratoires, ce qui rend les résultats des essais cliniques impossibles à interpréter.

Nous avons discuté des tests de sécurité que la FDA a mené. Nous ne savons pas quels systèmes utilisaient Pfizer et Moderna. Ils ont également la responsabilité de la pharmacovigilance. Donc je pense qu’une question valable est de se poser, qu’est-ce qu’ils ont trouvé ? Quels systèmes utilisaient-ils ? … Et dans quelle mesure les rapportaient-ils au gouvernement ?

Témoignage du Dr Karl Jablonowski

Le Dr Karl Jablonowski, responsable scientifique pour le média Children’s Health Defense, a qualifié les essais cliniques de « pathétiques » en rappelant qu’aucune des études réglementaires requises avant l’approbation d’un vaccin n’a été réalisée par les laboratoires. Il s’agissait donc ni plus ni moins d’un saut dans l’inconnu.

Nos connaissances restent limitées même pour un vaccin testé sur quelques milliers de personnes très saines. Nous ne savons pas à quoi ressemblent les effets indésirables dans une population large et diverse jusqu’à ce qu’ils aient été administrés. […]

Les vaccins, pour être honnêtes, ont été testés de façon pitoyable. Avant l’autorisation d’utilisation d’urgence, aucune étude d’interaction médicamenteuse, de toxicité cardiovasculaire, d’impact sur e système nerveux central (SNC), de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée.

S’ils s’étaient avérés sûrs, cela aurait été un coup de chance, un heureux hasard. La chance n’est pas un pilier de la santé publique. La pharmacovigilance menée à huis clos devrait donner à réfléchir à tout le monde. C’est tout simplement trop important pour ne pas le faire correctement. Les défaillances peuvent être, et ont été catastrophiques.

Témoignage de Ron Johnson

Le sénateur Ron Johnson, qui présidait l’audience, a commenté plusieurs indicateurs révélateurs de l’extrême toxicité des injections, en particulier leur toxicité par rapport à d’autres substances (Figure 1) et le délai d’apparition des décès après la vaccination.

Sur le premier point, précisons que le VAERS recense, à la date du 27 mars, 39 077 décès associés aux vaccins COVID pour un total de 50 474 décès tous vaccins confondus, survenus depuis 1990, qui est l’année de création de la base. Cela signifie que 115 fois plus de décès ont été notifiés par rapport à l’ensemble des autres vaccins lorsque l’on compare le nombre de décès survenus annuellement après une vaccination. Ce ratio s’est considérablement atténué avec le temps. Il était par exemple de 270 en août 2021 et de 272 en décembre 2021 (source WaybackMachine).

Figure 1 : Comparaison des événements indésirables associés à sept molécules (source : VAERS)

Sur le second point, les données du VAERS révèlent que 56 % des décès associés aux vaccins anti-COVID se sont produits dans les 48 heures suivant l’injection, dont 26 % le jour même et 20 % le lendemain (Figure 2). Le sénateur Johnson évoque le taux de 32 % de décès le jour de l’injection, mais il se réfère probablement à des données plus anciennes.

Figure 2 : Décès associés aux vaccins anti-COVID et anti-grippaux selon le nombre de jours suivant la vaccination (source VAERS)

Peut-on au vu de ces données affirmer que les vaccins ont sauvé 3 millions de vies en deux ans comme le veut la légende ?

Des « connaissances rudimentaires en mathématiques » permettent de comprendre que cette affirmation est statistiquement impossible. La pandémie a été associée aux États-Unis à 3,4 millions de décès la première année, toutes causes confondues. Le COVID a essentiellement touché les personnes âgées et/ou avec des maladies chroniques, ce qui, même sans vaccin, aurait dû entraîner une baisse des décès en 2021 et 2022 (on parle d’« effet moisson »). Or si les vaccins ont permis de sauver 3 millions de vies, cela suppose que le nombre de décès attendus ou présumés était de 5 millions sans vaccins, soit le double de la moyenne prépandémique. Pour quelle raison sachant que le taux de vaccination a été conforme, voire supérieur aux objectifs fixés par les autorités de santé et que des millions d’Américains ont reçu un nombre de doses plus élevé que celui prévu par le schéma vaccinal homologué ?

Le New York Post a commenté cette audition et le rapport du sénateur Johnson, réalisés ironiquement le lendemain de l’inculpation du bras droit d’Anthony Fauci pour complot contre le gouvernement américain, de la manière suivante :

La dissimulation et les mensonges du vaccin anti-COVID de l’administrateur Biden ne peuvent plus être niés – ni les dommages qu’ils ont causés

Est-ce un tournant majeur ou un « os à ronger » ? Il y a un mois, une déclaration particulièrement puissante a été totalement invisibilisée par la presse, alors qu’elle aurait dû faire l’effet d’une bombe. Lors d’une audition en Allemagne devant le Bundestag, l’ex-toxicologue en chef chez Pfizer Europe, Dr Sterz, a en effet confirmé les propos tenus par les témoins de l’audience américaine, mais en allant beaucoup plus loin puisqu’il qualifie la vaccination d’« expérience humaine interdite » et estime que les injections auraient dû être retirées du marché dès février 2021.

Cette nouvelle audition sera-t-elle la bonne ?

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