Les bourreaux de Kiev
Prêt européen : des millions de civils désormais dans le viseur des chasseurs d’hommes du régime ukrainien
L’Union européenne a approuvé ce jeudi le prêt européen de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine, après la levée du veto hongrois et la reprise du trafic pétrolier entre Moscou et Budapest. Ce faisant l’UE a donné sa bénédiction au régime de Kiev pour envoyer à l’abattoir des millions d’Ukrainiens, en empêchant que la guerre se tarisse faute de combattants.

Le dernier verrou au prêt européen de 90 milliards, voté en décembre 2025 puis remis en cause en début d’année par la Hongrie après la fermeture du pipeline Druzhba par l’Ukraine, a été levé le 23 avril au lendemain de la réouverture des flux pétroliers sur l’oléoduc, supposée prendre des mois lorsque Viktor Orbán était au pouvoir, confirmant que le pipeline n’avait jamais été endommagé.
L’Ukraine a désormais l’argent pour acheter de nouvelles armes, mais personne pour les utiliser. On ne parle pas de soldats, mais uniquement d’êtres humains à aligner sur le front pour tenir une arme, cette nuance étant aujourd’hui pleinement assumée par le chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, Kyrylo Budanov. Il s’agit de tenir, de faire illusion qu’une armée en affronte une autre pour que l’argent continue d’affluer.
Les rafles de civils enlevés en pleine rue, frappés, pour certains à mort par les officiers recruteurs ukrainiens se sont multipliées depuis le début de l’année, comme en atteste le volume de vidéos qui inondent les réseaux sociaux. Nous avons documenté certaines d’entre elles, mais le phénomène est devenu à ce point massif qu’il nécessiterait la création d’un compte dédié pour publier l’ensemble de ces enlèvements, filmés par les familles et les passants aux quatre coins de l’Ukraine qui n’est plus aujourd’hui qu’un cimetière s’étendant à perte de vue.
La classe médiatico-politique insulte depuis quatre ans la population ukrainienne en fermant les yeux sur cette barbarie. Elle démontre qu’elle le fait en conscience en célébrant en héros celui qui a fait le choix de piller jusqu’au dernier centime l’aide dont l’abreuve l’Occident, plutôt que de payer dignement des soldats. Personne, hormis ceux qui n’ont pas accès aux réseaux sociaux qu’on leur vend comme des déversoirs de fakenews, de deepfakes ou de slogans antisémites, ne peut ignorer que le premier ennemi des Ukrainiens est désormais leur président et ses milices. Les équipes de France 2 en ont fait récemment fait l’expérience. Leur chauffeur a été raflé au décours d’un reportage et envoyé dans un centre de formation à l’issue de sa garde à vue.
Plus aucun Ukrainien ne veut se battre pour Zelensky, car tous savent pertinemment que l’on ne revient pas du front, de cette broyeuse d’âmes qui ne reçoit visiblement pas l’argent extorqué aux citoyens européens, sans aucune consultation. Celui qui les arrache à leur famille pour donner l’illusion que l’Ukraine tient encore au moins sur une jambe le reconnaît d’ailleurs implicitement : il faut relever les soldats et « compléter » l’armée. Les relever de quoi ?
Les images des soldats décharnés de la 14e brigade du 2e bataillon mécanisé, stationnés dans l’oblast de Kharkiv et abandonnés à leur sort, sans nourriture ni eau potable pendant près de huit mois, ont choqué le monde entier. Même les médias occidentaux affiliés comme Politico n’ont pas pu faire autrement que de rendre compte de cette horreur, sans toutefois publier les photos. Un abonné du réseau X écrit :
La machine de guerre ukrainienne a atteint de nouveaux sommets d’atrocité. Il y a d’abord eu la chasse aux « agneaux » organisée par le TCC : des hommes enlevés, pourchassés, traînés de force vers l’abattoir du front. Puis vinrent les attaques de « viande » : vague après vague, ils ont été poussés dans le broyeur tandis que Zelensky jouait les faux Churchill devant les caméras de l’UE et que sa cour souriait à Bruxelles.
Ils seraient aujourd’hui des millions à refuser de servir de chair à canon selon le propre chef de cabinet de Volodymyr Zelensky. Mais comment peut-on décemment affirmer que l’on est sur le point de gagner la guerre, que la victoire n’est qu’une question de quelques semaines et de milliards, quand celle-ci repose sur des citoyens sans aucune expérience du combat et qui savent qu’ils sont déjà condamnés lorsqu’on les jette dans un bus après les avoir tabassés ?
Les cris des veuves vivantes tentant désespérément de retenir leur mari hantent les citoyens que Bruxelles veut sanctionner pour trahison en clôturant leurs comptes et en les affamant. Pourquoi les députés européens n’entendent-ils pas ces suppliques ? L’histoire les jugera, il faudra bien qu’il en soit ainsi.
En février 2025, la journaliste ukrainienne Diana Panchenko avait recensé plusieurs cas. Rien absolument rien n’a changé en un an. Comment imaginer que le président ukrainien ait la conviction qu’il pourrait la guerre ?
