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Équipe Le Point Critique | 24 avril 2026

La reine des Pays-Bas confirme que le digital ID permettra de tracer les non-vaccinés

À l’approche de la mise en place de l’identité numérique en France, une intervention prononcée lors en 2024 du Forum de Davos refait surface sur les réseaux sociaux. La reine des Pays-Bas y explique que l’un des intérêts de ce système d’identification (digital ID) permettra de contrôler qui est vacciné et qui ne l’est pas.

Máxima Zorreguieta Cerruti, reine des Pays-Bas, Davos, 2024

Dans une intervention au Forum économique mondial (WEF), la reine des Pays-Bas, Máxima Zorreguieta Cerruti, a reconnu que l’un des objectifs de l’identité numérique (digital ID), présentée aujourd’hui comme un outil de protection de la jeunesse, servirait à contrôler qui est vacciné. Cette intervention a eu lieu le 18 janvier 2024, au Forum de Davos, lors d’une session intitulée Comparing Notes on Financial Inclusion (Comparer les notes sur l’inclusion financière), où la reine s’exprimait en tant que Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la finance inclusive au service du développement (UNSGSA – Special Advocate for Inclusive Finance)

Il faut disposer d’une pièce d’identité pour ouvrir un compte, donc euh, cette idée de parvenir à une sorte de coordination entre les ministères a vraiment fait avancer les choses, c’est certain. Pourquoi ? Parce que pour ouvrir un compte, il faut avoir une pièce d’identité, n’est-ce pas ? Et euh, je dois dire que lorsque nous… quand j’ai commencé ce travail, il y avait en réalité très peu de pays en Afrique ou en Amérique latine qui disposaient d’un type unique de pièce d’identité, et encore moins d’une pièce d’identité numérique et biométrique. Aujourd’hui, nous avons vraiment travaillé avec tous nos partenaires pour aider à développer cela, et ce qui est intéressant, c’est que, vous savez, oui, c’est très nécessaire pour les services financiers, mais pas seulement : c’est aussi utile pour la scolarisation, c’est aussi utile pour la santé, pour savoir qui est vacciné ou non… C’est très utile pour obtenir vos subventions du gouvernement. Cela n’a donc pas seulement un impact sur les services financiers, c’est une question très importante. La numérisation a donc bien sûr joué un rôle très important, et je pense que nous avons ici, à ma droite, un très bon exemple de la façon dont, vous savez, cela a été mis en œuvre en Égypte, mais cela a essentiellement apporté deux choses : d’une part, une meilleure accessibilité financière grâce à la réduction des coûts, et d’autre part, une plus grande facilité d’utilisation.

Le prototype du pass sanitaire

Il y a quelques jours, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, comparait l’identité numérique au passeport COVID, dont on sait aujourd’hui qu’il fut, sur le plan social, un outil se ségrégation, et sur le plan sanitaire, un vecteur de contamination, toutes les études réalisées par la Cleveland Clinic ayant confirmé que le risque de contracter le COVID-19 augmentait proportionnellement avec le nombre de doses (Shrestha et al.), alors que les personnes non vaccinées bénéficiaient d’une immunité naturelle de 12 mois après une infection (Mioch et al.).

Nous nous souvenons tous de la pandémie de COVID. […] La Commission a développé l’application COVID en un temps record – trois mois – afin de nous aider à retrouver une vie normale, en toute sécurité. En scannant nos certificats COVID, nous pouvions aller à un concert, prendre l’avion pour voyager à nouveau, etc. […] Ce fut un immense succès.
Et aujourd’hui, nous avons mis à profit ce succès pour l’appliquer à l’application de vérification de l’âge. Elle suit les mêmes principes, le même modèle.

https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/statement_26_817

Cette obsession pour le contrôle des populations est régulièrement exposée au Forum de Davos et dans les cénacles mondialistes, comme un impératif pour maintenir la survie du système de captation des richesses nationales qu’ils ont mis en place aujourd’hui à bout du souffle. Elle avait été confessée par Bill Gates en février 2024, lors du IIT Delhi Innovation Forum (Indian Institute of Technology Delhi), à New Delhi, en Inde, où le premier bailleur de fonds privé de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) intervenait sur le thème de l’innovation pour le bien public) :

Cette infrastructure de base, qui repose sur l’identité, les comptes bancaires et les paiements, est tout simplement fondamentale. Et dans le cadre de cette visite, je constate aujourd’hui comment cette infrastructure se développe dans le secteur agricole, avec la création de profils d’agriculteurs pour cerner leurs besoins et leur fournir des conseils, ainsi que dans le domaine de la santé, avec la mise en place de dossiers médicaux, afin de pouvoir aider les gens non seulement face aux maladies infectieuses, mais aussi face au défi majeur que représente l’augmentation future des maladies non transmissibles. Et cette infrastructure publique numérique nous aidera à faire face à ces problèmes climatiques. J’étais hier dans l’Odisha, et ce qu’ils m’ont montré, c’est qu’ils ont enregistré les agriculteurs, ainsi que les types de cultures qu’ils pratiquent et les terres qu’ils possèdent…

Avant le coup d’État du WEF, il n’existait qu’une catégorie de population soumise à ce niveau de contrôle : le bétail. Nous sommes impatients de faire partie de cette future humanité commune.

Quand le rêve nazi devient réalité

Précisons que le WEF ne fait que poursuivre le vieux rêve nazi, interrompu par sa défaite militaire, d’un fichage total de la population via le système cartes perforées (Hollerith). Ce dispositif, utilisé en Allemagne dès l’arrivée d’Hitler au pouvoir, pour organiser le recensement national de la population en avril 1933 et en 1939, fut un outil central de la persécution des juifs, des minorités (Roms, personnes handicapées, « asociaux »…) et des opposants politiques. Il a permis d’organiser non seulement leur identification et leur exclusion, mais leur déportation, les cartes servant à planifier la gestion des convois ferroviaires, et leur fichage dans les camps.

Le tristement célèbre tatouage d’Auschwitz a commencé comme un numéro IBM. […]
Le numéro Hollerith à cinq chiffres faisait partie d’un système de carte à poinçon personnalisé conçu par IBM pour suivre les prisonniers dans les camps de concentration nazis, y compris le travail des esclaves à Auschwitz. […]
Le nombre de Hollerith est resté la méthode principale employée par Berlin pour identifier et suivre de manière centralisée les prisonniers à Auschwitz. Par exemple, à la fin de 1943, quelque 6 500 Juifs en bonne santé ont reçu l’ordre de la chambre à gaz par les SS. Mais leur meurtre a été retardé de deux jours, car la Section politique a minutieusement vérifié chacun de leurs chiffres par rapport à l’index de la section. La section avait pour ordre de réprimander temporairement tout juif avec des traces de filiation aryenne.

https://historyguild.org/ibm-and-auschwitz-new-evidence/?srsltid=AfmBOopFnd-5K0K3OjCOihAOhchJZyeVQ1o4Wl5GNqO5TNfVZ_aO6XRc

Sous Vichy, des systèmes similaires ont servi au fichage des juifs, avec des cartes perforées gérées dans les préfectures et transmises à la Gestapo.

Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait toutefois être que fortuite.

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