Feu rouge
L’EMA autorise le vaccin à ARNm grippe/COVID de Moderna, malgré des données de sécurité accablantes
L’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé le 26 février le nouveau vaccin ARNm de Moderna destiné à prévenir la grippe et le COVID, malgré le refus de la FDA d’examiner la demande d’autorisation du laboratoire. La décision européenne pourrait être définitivement fragilisée par une réunion organisée les 18 et 19 mars par les CDC, où les données de sécurité des injections contre le COVID seront examinées.

Moderna a reçu le 26 février un avis favorable pour la mise sur le marché de sa nouvelle injection combinée contre la grippe et le COVID, destinée aux adultes de 50 ans et plus. Comme le vaccin Spikevax utilisé lors de la pandémie de COVID-19, mCombriax est basé sur la technologie à ARN messager. Il se présente en revanche en une seule injection d’ARNm codant pour un sous-domaine (N) de la protéine spike du SRAS-CoV-2 et trois antigènes de grippe saisonnière, l’objectif étant de simplifier la vaccination et de lever les réticences des patients ne souhaitant être immunisés que contre la grippe ou le COVID.
Aucun bénéfice n’a été établi par rapport aux vaccins existants
L’avis de l’EMA repose sur deux jeux de données. Le premier est un essai de phase 3 ayant inclus 8 000 participants, chez qui les réponses immunitaires n’ont « pas été inférieures » à celles obtenues avec les vaccins antigrippe et anti-COVID administrés séparément. Le second est une étude portant sur « un vaccin à ARNm similaire contenant uniquement le composant antigrippal de mCombriax » qui aurait montré qu’il pouvait « prévenir la grippe et induire une réponse immunitaire adéquate ».
Le site Caducee.net précise que le critère de non-infériorité immunologique retenu dans l’essai pivot est « classique en vaccinologie lorsque l’objectif est d’intégrer une nouvelle formulation à un standard existant » – ce qui n’est pas le cas ici –, mais qu’il « ne se traduit pas automatiquement en bénéfice clinique mesurable sur les hospitalisations ou la mortalité ».
L’avis n’explique en revanche ni pourquoi la souche retenue était celle de 2023-2024 ni comment une efficacité a pu être obtenue contre un variant qui est en toute logique aujourd’hui éteint.
Sur le plan de la tolérance, et donc de la sécurité, les données de l’essai ne sont pas encore disponibles, mais le communiqué de l’EMA précise que :
Les effets secondaires les plus fréquents sont la douleur au point d’injection, la fatigue, les myalgies, les maux de tête, les arthralgies, les frissons, les adénopathies, les nausées/vomissements et la fièvre.
La méthodologie de l’essai a été rejetée par la FDA
La décision européenne apparaît d’autant plus anachronique que la FDA a refusé le 10 février d’examiner la demande d’approbation de Moderna, un fait rarissime puisque seuls 4 % environ des demandes soumises à la FDA se heurtent à un tel refus (refusal to file). La raison invoquée par le régulateur américain est que le laboratoire a utilisé comme comparateur un vaccin antigrippal à dose standard (Fluarix, GSK), au lieu de l’un des trois vaccins recommandés par les CDC, jugés plus efficaces chez les personnes âgées ciblées par mCombriax.
Politico rapporte toutefois que la FDA a accepté le 18 février de réévaluer sa décision, à la demande de Moderna et de la Maison-Blanche. Elle s’est donnée jusqu’au 5 août pour rendre un avis final.
Le site Caducée.net précise que la sécurité des vaccins à ARNm a été démontrée par « des travaux de pharmacovigilance et d’épidémiologie de grande ampleur publiés en France, notamment sur l’absence d’excès de mortalité à 4 ans chez 28 millions de Français ». En l’occurrence, une étude réalisée par le groupement ÉPI-PHARE sous tutelle du ministère de la Santé dont les auteurs ont refusé de communiquer les données et dont les innombrables biais ont été dénoncés par la communauté scientifique.
La toxicité des injections à ARNm est confirmée par des millions de données
Comment comprendre que l’EMA ait pu autoriser une nouvelle injection à ARNm en 2026 ? Le Point critique a relayé des centaines d’études à travers plus de 200 articles démontrant l’extrême toxicité de ces produits[1]. Les dernières données concernant leur sécurité, abondamment relayées sur le réseau X (Nicolas Hulscher, Le Collectif) ne sont pas compatibles avec la recommandation du régulateur européen :
- L’ancien directeur des CDC, le Dr Robert Redfield, a admis il y a un mois que les « vaccins » anti-COVID n’auraient pas dû être qualifiés de « vaccin » : « Ils n’ont jamais été conçus pour prévenir la transmission. Les qualifier de vaccin était probablement une erreur. Il s’agit en réalité davantage d’un médicament. Ils n’empêchent pas l’infection. »
- Il a également confirmé sous serment le 23 février que les effets secondaires ont été dissimulés à la population et a appelé en décembre dernier à leur retrait du marché : « J’aimerais vraiment voir l’utilisation du vaccin à ARNm réduit, et personnellement, j’aimerais le voir éliminé, parce que je pense qu’il y a trop d’inconnues ».
- Les bases scientifiques recensent plus de 3 750 études, revues de la littérature, rapports de cas ou d’autopsies (React 19, TheGMS) React 19 propose également une étude bibliographique systématique sur les effets indésirables du vaccin anti-COVID.
- L’ensemble des injections Pfizer et Moderna sont massivement contaminées par de l’ADN étranger qui les rend impropres à la consommation.
- Les deux plus vastes études populationnelles, portant sur une cohorte totale de 184 millions de personnes, ont établi les augmentations de risque suivantes après une ou plusieurs injections :
- Crise cardiaque : + 286 % (2e injection)
- Accident vasculaire cérébral : + 240 % (1re injection)
- Caillots cérébraux : + 223 % (1re injection)
- Inflammation cérébrale : + 278 % (1re injection)
- Myocardite : + 510 % (2e injection)
- Maladie coronarienne : + 244 % (2e injection)
- Arythmie cardiaque : + 199 % (1re injection)
- Syndrome de Guillain-Barré : + 149 % (1re injection)
La FDA examinera les données de sécurité des vaccins COVID le 19 mars
La décision criminelle de l’EMA risque de paraître profondément choquante dans quelques jours. Les 18 et 19 mars prochains, le Comité consultatif fédéral sur les vaccins (ACIP), sous tutelle des CDC, examinera officiellement les données relatives aux effets indésirables des « vaccins » contre le COVID-19 au cours d’une réunion potentiellement historique. The Highwire précise :
Le Dr Robert Malone, membre de l’ACIP, a qualifié les données relatives aux effets indésirables de « politiquement explosives ».
Rappelons que les parlementaires français ont décidé il y a quelques mois d’imposer à des millions de soignants et de résidents d’Ehpad de se faire injecter contre la grippe à l’automne prochain, et donc potentiellement de recevoir l’injection à ARNm de Moderna contre la grippe et le COVID.
Référence
[1] Les plus récents peuvent être retrouvés ici :
- Équipe Le Point critique. Injections contre le COVID-19, synthèse des préjudices et dommages connus. 2025 Aug 30. https://lepointcritique.fr/2025/08/30/injections-contre-le-covid-19-synthese-des-prejudices-et-dommages-connus/
- Équipe Le Point critique. Impact des vaccins COVID-19 sur le cerveau, mini-état de la science. 2024 Aug 18. https://lepointcritique.fr/2024/08/18/impact-vaccins-covid-19-cerveau-mini-etat-science/
- Debord M. Les vaccins ARNm anti-COVID peuvent induire le cancer de 17 manières distinctes selon plus de 100 études. 2025 Juin 19. https://lepointcritique.fr/2025/06/19/vaccins-arnm-anti-covid-peuvent-induire-cancer-de-17-manieres-distinctes-selon-plus-de-100-etudes/
- Équipe Le Point critique. Game over pour la technologie des vaccins à ARN messager. 2024 Sept 9. https://lepointcritique.fr/2024/09/09/game-over-technologie-vaccins-arn-messager/
- Debord M. L’EMA a-t-elle organisé un essai de thérapie génique au prétexte du COVID (3/3) ?. 2024 Feb 6. https://lepointcritique.fr/2024/02/06/ema-a-organise-essai-therapie-genique-pretexte-covid-3-3/
- Équipe Le Point critique. Pfizer Papers, la somme de toutes les fraudes. 2024 Oct 27. https://lepointcritique.fr/2024/10/27/pfizer-papers-la-somme-de-toutes-les-fraudes/
- Équipe Le Point critique. Myocardites vaccinales : appel à suspendre les vaccins COVID-19 sur la base de 341 études. 2025 May 11. https://lepointcritique.fr/2025/05/11/myocardites-vaccinales-appel-suspendre-vaccins-covid-19-sur-base-341-etudes/
