Suicide collectif
La lutte contre le changement climatique a coûté $16 000 milliards sans sauver une seule vie
Plus de 16 000 milliards de dollars dépensés en trente ans pour un gain de – 0,10 °C, un chercheur danois alerte sur l’impasse des luttes contre le changement climatique.

Le professeur Bjorn Lomborg, un chercheur danois en environnement, s’est amusé à calculer le coût qu’ont représenté les politiques de lutte contre le réchauffement climatique à l’échelle de la planète depuis que le GIEC a posé les jalons conceptuels de cette idéologie. Il a présenté ses conclusions ce dimanche lors d’une conférence organisée par l’Alliance pour une citoyenneté responsable (Alliance for Responsible Citizenship).
Selon son estimation, rapportée dans The Epoch Times par l’économiste Stephen Moore, chercheur principal à la Fondation Heritage et ancien conseiller économique de Donald Trump, les gouvernements du monde entier ont collectivement dépensé en trente ans 16 000 milliards de dollars pour « alimenter le complexe industriel du changement climatique ».
En dépit de ces investissements colossaux, les scientifiques et la classe politique semblent toujours en quête de nouvelles expérimentations pour lutter contre un phénomène qui leur échappe visiblement. La fameuse « ère de l’ébullition climatique » dont l’ONU annonçait en 2023 qu’elle allait consumer l’humanité si celle-ci ne redoublait pas d’efforts pour limiter son empreinte carbone s’est concrétisée en par une vague de froid historique moins de trois ans plus tard, ce qui fait soit de cette période l’ère la plus courte de mémoire d’homme, soit de l’ONU le prophète le plus risible de l’histoire. Mais le vrai scandale n’est pas là.
Stephen Moore dresse le bilan catastrophique de ces politiques profondément déphasées par la réalité climatique, mais totalement alignées entre elles : pas une vie sauvée, et une réduction de la température de la planète réduite de moins d’un dixième de degré en trente ans :
Sans doute, pas une seule vie n’a été ou ne sera sauvée par cette mauvaise allocation honteuse et colossale des ressources humaines. La guerre contre des combustibles fossiles sûrs et abondants a coûté d’innombrables vies dans les pays pauvres et a rendu ces pays plus pauvres en bloquant l’énergie abordable.
Depuis que la croisade du réchauffement climatique a commencé il y a environ 30 ans, la température de la planète n’a pas été modifiée d’un dixième de degré – comme même l’admettront les alarmistes.
En d’autres termes, $16 000 milliards ont été dépensés – beaucoup de gens sont devenus très, très riches en dehors des largesses du gouvernement – mais il n’y a pas un centime de gain mesurable.
Tout esprit raisonnable devrait logiquement admettre qu’il y a soit une « erreur » de diagnostic, accessoirement pratique ou lucrative, notamment pour des milliardaires dont on sait qu’ils n’ont jamais cru à l’apocalypse climatique (pourquoi construire une maison les pieds dans l’eau si l’on croit que le niveau de l’océan menace la Terre d’une submersion ?), soit une immense prétention à s’obstiner à lutter à si grands frais contre un ennemi que nous ne sommes pas même parvenus à égratigner. Mais cette « erreur de diagnostic » n’est toujours pas le point le plus choquant.
Le vrai scandale ne réside pas dans l’échec de ces politiques, mais dans le retard qu’elles ont fait prendre à l’humanité et dans le nombre de vies qu’elles ont conduit à sacrifier, c’est-à-dire dans leur « coût d’opportunité » :
Qu’aurions-nous pu faire avec 16 000 milliards de dollars pour rendre le monde meilleur ?
Et si ces 16 000 milliards de dollars avaient été dépensés en eau potable pour les pays pauvres ? Prévenir les décès évitables de maladies telles que le paludisme ? Construire des écoles dans les villages africains pour mettre fin à l’analphabétisme ? Apporter de l’énergie électrique fiable et abordable aux plus de 1 milliard de personnes qui n’y ont toujours pas accès ? Traiter le cancer ?
Plusieurs millions de vies auraient pu être sauvées.
Selon Stephen Moore, la conclusion qu’impose un tel bilan est que le « syndrome du “dérèglement climatique” » est probablement le « mouvement politique le plus inhumain de l’histoire ».
L’autre conclusion est que la persistance d’une telle insanité relève non plus de la simple folie, mais d’une forme de nihilisme dont il devient urgent que chaque citoyen prenne la mesure, notamment en France où l’adoption sans vote de la PPE3, deux jours avant la diffusion d’un rapport d’EDF retardé pendant près de trois mois et publié après amputation du chiffrage du coût de cette stratégie confirme le suicide collectif organisé par le gouvernement au nom de la lutte contre le changement climatique.
