Opération damage control
La FDA a commencé à enquêter sur les décès potentiellement liés aux vaccins anti-COVID
L’agence Reuters a annoncé mardi qu’une enquête est en cours au sein de la FDA concernant des décès potentiellement causés par les vaccins contre le COVID-19. À quoi doit-on s’attendre ? Probablement au pire, et tout semble indiquer que Reuters le sait, mais ne veut pas affoler l’opinion.
Le Pr Marty Makary, l’actuel commissaire de la Food and Drug Administration (FDA), avait annoncé début septembre que l’agence publierait prochainement les données sur le nombre d’enfants décédés à cause du vaccin contre le COVID. L’agence Reuters a confirmé mardi que la FDA enquêtait effectivement sur les décès potentiellement causés par les injections dans le cadre d’un vaste examen de sécurité impliquant plusieurs groupes d’âge. L’article suggère que l’agence tente de préparer les esprits à la publication de ces résultats en discréditant par avance ses conclusions.
Le mémo de la FDA publié fin novembre
Fin novembre, le directeur médical et scientifique de la FDA, le Pr Makary, Vinsay Prasad, a adressé une note de service interne, dans laquelle il reconnaît officiellement que les injections auraient causé la mort d’au moins 10 enfants. L’objet de cet e-mail est de préparer le personnel du Center for Biologics Evaluation and Research (CBER), qui supervise les vaccins au sein de l’Agence, aux conséquences de la publication des résultats de l’enquête, qui forceront selon lui la FDA à reconnaître que les injections ont tué des enfants en parfaite santé :
Chère équipe CBER,
Je vous écris pour signaler que les fonctionnaires du Bureau de la biostatistique et de la pharmacovigilance (OBPV) ont constaté qu’au moins 10 enfants sont décédés après et en raison de la réception de la vaccination contre la COVID-19. Ces décès sont liés à la vaccination (attribution probable/probable/possible faite par le personnel). Ce nombre est certainement une sous-estimation en raison de la sous-déclaration et du biais inhérent à l’attribution. Ce signal de sécurité a des implications profondes pour les Américains, la réponse pandémique américaine et l’agence elle-même, que je souhaite discuter ici. Je souhaite également aborder certaines objections fréquentes. […]
C’est une révélation profonde. Pour la première fois, la FDA américaine reconnaîtra que les vaccins contre la COVID-19 ont tué des enfants américains. Des enfants jeunes et en bonne santé qui faisaient face à un risque extrêmement faible de décès ont été contraints, sur ordre de l’administration Biden, via des mandats scolaires et professionnels, à recevoir un vaccin qui pouvait entraîner la mort. Dans de nombreux cas, de tels mandats étaient nuisibles. Il est difficile de lire des cas où des enfants âgés de 7 à 16 ans pourraient être morts à cause des vaccins contre la COVID.
https://edition.francesoir.fr/sites/default/files/2025-11/Traduction%20compl%C3%A8te%20du%20document%20CBER%20Final.pdf
La publication de ce mémo (la version originale peut être consultée ici) est intervenue quelques jours avant la diffusion d’une autre information impliquant des décès d’enfants vaccinés au Royaume-Uni. Le 15 novembre dernier, The Telegraph a rendu publics les arguments invoqués par le régulateur britannique pour ne pas divulguer les données de mortalité par statut vaccinal, comme l’y oblige la loi sur la liberté de l’information. En l’occurrence, le ministère britannique de la Santé estime que la diffusion de ces données pourrait être vécue comme un traumatisme par les parents d’enfants endeuillés, susceptible « d’endommager le bien-être et la santé mentale des familles et des amis des personnes décédées ».
La contre-offensive de Reuters
Reuters ne relate pas cette information, qui confirme pourtant que les autorités ont dissimulé l’extrême toxicité des injections pour les enfants, et ont incité leurs parents à les faire vacciner alors qu’ils n’auraient jamais dû l’être, mais présente le mémo de la FDA comme un document scientifiquement douteux :
La note de service ne divulguait pas l’état de santé des enfants ni le nom des fabricants de vaccins concernés. Ces conclusions, qui n’ont pas été publiées dans une revue médicale à comité de lecture, sont basées sur une analyse initiale de 96 décès survenus entre 2021 et 2024.
Moderna (MRNA.O) a réitéré sa déclaration précédente selon laquelle il n’y avait pas de nouveaux problèmes de sécurité ou de problèmes non divulgués chez les enfants ou les femmes enceintes liés à son vaccin Spikevax contre la COVID à base d’ARNm.
Pfizer (PFE.N), qui commercialise un autre vaccin à ARNm contre la COVID avec son partenaire BioNTech (22UAy.DE) a également réaffirmé sa sécurité et son efficacité.
Il souligne par ailleurs que la FDA n’a retrouvé que 10 cas parmi 96 dossiers où un lien « probable » entre l’injection et le décès aurait été établi par l’Agence, ce qui n’est pas ce que dit le mémo :
L’équipe a effectué une analyse initiale de 96 décès entre 2021 et 2024, et conclut qu’au moins 10 sont liés. Quoi qu’il en soit, cela représente un codage conservateur, où les vaccins sont exonérés plutôt qu’incriminés dans les cas où il y a une ambiguïté. Le nombre réel est plus élevé.
Reuters, dont le directeur général lors de la pandémie, James C. Smith, siège depuis 2014 au conseil d’administration de Pfizer, essaie-t-elle de discréditer par avance les conclusions de l’enquête de la FDA, menée sous la houlette de Robert F. Kennedy Jr ?
L’article présente le nouveau secrétaire américain à la Santé et ancien avocat de familles de victimes d’effets secondaires comme « sceptique de longue date à l’égard des vaccins ». Il évoque en particulier son combat pour établir l’implication du calendrier vaccinal et du cadre législatif américains dans l’explosion des cas d’autisme aux États-Unis.
Reuters affirme que les données scientifiques établies réfutent tout lien entre les vaccins et l’autisme. Pourtant, au-delà des dizaines d’études qui concluent que ce lien est plausible ou probable (une étude récente mais non revue par les pairs en recense 300), l’avocat Aaron Siri a confirmé sous serment que les CDC en charge des recommandations vaccinales aux États-Unis n’avaient jamais pu fournir la moindre étude démontrant qu’ils avaient étudié ce lien, pourtant questionné depuis des décennies :
Nous avons poursuivi le CDC en justice pour obtenir les études prouvant que les vaccins administrés durant les premiers mois de la vie ne causent pas l’autisme… Vous savez quoi ? Ils n’en ont fourni aucune.
Les recommandations de la FDA n’ont jamais été remises en cause durant la pandémie, pourquoi devrions-nous le faire aujourd’hui en considérant qu’elles sont politiques sans se demander si elles ne l’étaient pas hier ?
Pour ceux qui l’ignoreraient, rappelons que l’Agence Reuteurs a bénéficié en 2019 d’une subvention de 5 millions de dollars de la part du Pentagone dans le cadre de la pandémie de COVID, pour organiser une opération d’ingénierie sociale intitulée « Tromperie à grande échelle ».
Fin novembre, le journal France-Soir a interviewé le député européen Gerald Hauser qui explique que la Commission européenne « a joué à la roulette russe avec la santé de 450 millions d’Européens ». Si l’on ne peut attendre d’une agence officiellement infiltrée par le laboratoire Pfizer qu’elle cautionne une telle analyse, on peut en revanche lire par soi-même les arguments exposés par Gerald Hauser et s’interroger sur la crédibilité respective de ces deux sources d’information.