Feuilleton

Équipe Le Point Critique | 23 juin 2024

H5N1 : Vers un remake du COVID ? (épisode 3)

La grippe A sera-t-elle la nouvelle maladie X ? La presse anglo-saxonne sonne le tocsin depuis des mois. Pour l’ancien directeur des CDC, Robert Redfield, ce n’est qu’une question de temps. Faut-il s’attendre au retour des mêmes mesures que celles utilisées pendant le COVID ?

Élevage de vaches
© iStock/Smederevac

La maladie X figure depuis 2018 sur la liste des agents pathogènes à fort potentiel pandémique. Le Times lui a consacré un rapport spécial en 2023, mais elle est annoncée depuis plus de trois ans[1] par Bill et Melinda Gates. Personne ne connaît pour l’instant son nom, mais l’épidémie de grippe A (H5N1) qui sévit actuellement coche a priori toutes les cases pour devenir la prochaine pandémie. Elle a été prophétisée en 2017[2] et annoncée comme imminente en juillet 2023[3], l’année 2024 devrait être celle du Mashia.

La communication autour d’une menace pandémique s’intensifie

Nicola Lewis, la directrice de l’Institut Francis Crick de Londres, affilié à l’OMS, en est convaincue. Elle en appelle à la responsabilité des États pour qu’ils signent l’Accord mondial sur les pandémies : « Selon moi, les chances que la maladie X soit un virus de la grippe sont probablement plus grandes que pour tout autre groupe d’agents pathogènes connus auquel je peux penser. » L’OMS exhorte depuis plus d’un an l’ensemble des pays à se préparer une nouvelle pandémie. Le 18 avril 2024, le scientifique en chef de l’Agence, Jeremy Farrar, a également fait part de son « énorme inquiétude » face à la propagation du virus à de nombreuses espèces[4].

Les autorités sanitaires veulent leur pandémie

Pour Robert Redfield, l’ancien directeur du CDC, la question n’est pas de savoir si la grippe A va acquérir le potentiel de se transmettre d’humain à humain (ce qui n’est pas encore le cas) mais quand. Si elle franchit cette ligne rouge, les conséquences seraient dramatiques selon lui, en raison d’un taux de létalité cent fois plus élevé pour la grippe que pour le COVID (50 % vs 0,6 %) et de la simplicité de la transmission (aérosols ou gouttelettes).

Il craint notamment une contamination aux porcs dans les élevages. Son inquiétude vient du fait que la « recette » pour modifier génétiquement le virus de la grippe H5N1 afin de l’adapter à l’homme a été publiée en 2012.

La tension est montée d’un cran le 5 juin, avec la fausse alerte donnée par l’OMS autour d’un premier cas mortel de grippe aviaire H5N2 survenu au Mexique. La cause du décès a été démentie quelques jours plus tard par les autorités mexicaines, qui estiment qu’il n’existe à ce stade « pas de risque pour la population[5] ». S’agit-il d’un excès de précaution ou d’une impatience malsaine ?

La presse aimerait bien que nous paniquions

Le New York Times a publié cette semaine une série d’articles anxiogènes : « À quel point devez-vous être effrayé par la grippe aviaire ? Voici qui doit s’inquiéter en ce moment. » (19/06/2024), « Une pandémie chez l’homme ? Il n’y a aucune garantie qu’un virus de personne à personne serait bénin, disent les scientifiques, et les vaccins et les traitements à portée de main peuvent ne pas être suffisants. » (17/06/2024)

Le journal relaie la proposition de vacciner les travailleurs agricoles, mais également les vaches pour limiter la transmission. Le New York Times donne également la parole au Pr Yoshihiro Kawaoka, présenté comme « un expert en grippe aviaire à l’Université du Wisconsin-Madison ». Il est en réalité celui qui a réussi à l’adapter à l’homme en 2011, ce que ne précise pas le NYT. Il craint aujourd’hui que le virus mute…

Même chose du côté de CNN qui dénonce la lenteur du gouvernement américain et l’insuffisance des moyens déployés, notamment en matière de tests[6]. L’auteur de l’article, Tom Frieden, est un ex-directeur du CDC, aujourd’hui CEO de l’ONG Resolve to Save Lives, affilié au WEF et dont les principaux bailleurs de fonds sont les fondations Bill et Melinda Gates et Chan Zuckerberg.

Le risque de pandémie est pourtant jugé faible par l’OMS et le CDC

En France, au mois d’avril, BFMTV a redonné la parole à l’infectiologue Imad Kansau qui évoque 900 cas survenus en un an et demi dans le monde, alors qu’ils s’échelonnent sur plus de vingt ans selon l’OMS[7]. Il prédit le même scénario que pour le COVID : un virus mortel qui colonise une population qui n’est pas encore immunisée…

Le CDC est moins alarmiste : il estime que les infections chez l’homme sont très rares et ne sont pas nécessairement accompagnées de symptômes, y compris pour les virus de la souche H5N1 considérée comme hautement pathogène. Les États-Unis ne recensent que 4 cas depuis 2022, dont 3 depuis le début de l’année, mais aucun n’a été associé à un décès selon le CDC.

À cette date, l’OMS considère toujours que le risque pour la santé humaine est faible, et de faible à modéré pour les personnes exposées aux animaux infectés. Les risques de contamination alimentaire semblent également inexistants ou limités chez l’homme contrairement à ce que l’on a pu penser au départ : la FDA a analysé 297 échantillons de lait pasteurisé[8], aucun n’a révélé la présence de virus vivant. Elle a également réalisé des tests sur des œufs qui se sont avérés négatifs[9]. Les autorités sanitaires mettent uniquement en garde contre la consommation d’aliments non cuits ou insuffisamment cuits (lait non pasteurisé et produits à base de lait cru), provenant d’animaux potentiellement infectés[10].

Le retour des « malades asymptomatiques »

Doit-on s’attendre à la même gestion de pour le COVID en cas de pandémie de H5N1 ?

En dépit de ce contexte, le directeur général de l’OMS préconise aujourd’hui de tester systématiquement les personnes exposées à des animaux infectés[11]. Le DrDeborah Birx, ex-coordinatrice de la réponse pandémique de la Maison-Blanche (qui a reconnu sous serment en juin 2022[12] que l’administration Biden savait dès le départ que les vaccins ne protégeaient ni des contaminations ni des formes graves), propose d’aller plus loin. Elle appelle à tester chaque personne travaillant dans le secteur laitier et à dépister chaque vache hebdomadairement, en utilisant des tests PCR groupés.

Or on sait aujourd’hui que les tests PCR généralisés, tels qu’ils ont été pratiqués à l’aveugle durant la période de COVID, sont des outils inadaptés à la gestion d’une épidémie et à la prédiction de son évolution. Le Dr Gofti Laroche, épidémiologiste (ANSM, DGS), a expliqué en mars dernier lors d’une présentation au Sénat que pour des germes opportunistes comme la grippe, la contagion ne se produit que durant la phase symptomatique et la phase « présymptomatique », qui durerait entre 24 et 48 heures. En d’autres termes, une personne contaminée ne deviendrait contagieuse que 48 heures avant l’apparition des premiers symptômes.

Les tests RT-qPCR sont optimisés pour générer des faux positifs

L’autre point d’inquiétude concerne la fiabilité des tests PCR. Les premiers dépistages réalisés par la FDA ont révélé un taux de faux positifs de seulement 20 %, mais celui-ci pourrait être beaucoup plus élevé et susciter l’illusion d’une pandémie, avec pour conséquence l’abattage injustifié de millions d’animaux. Le test VetMax[13] utilisé dans le cadre vétérinaire autorise en effet jusqu’à 38 cycles d’amplification (CT) là où les tests de détection du COVID utilisaient un calibrage à 35 ou 40 CT. Or on sait aujourd’hui qu’à partir de 30 CT, la fiabilité des tests PCR n’est plus que de 20 %[14] et qu’elle est quasi nulle à partir de 35 CT[15], comme l’a confirmé en 2020 la cour d’appel de Lisbonne. L’autorisation d’utilisation d’urgence du test PCR utilisé au plus fort de la pandémie de COVID-19 n’a d’ailleurs pas été reconduite par la FDA le 31 décembre 2021.

Or ce surdépistage pourrait avoir des conséquences dramatiques sur l’approvisionnement alimentaire. Selon l’Organisation mondiale pour la santé animale (WOAH), l’épidémie de grippe aviaire aurait entraîné le décès ou l’euthanasie de 257 millions de volailles dans le monde entre 2005 et 2023, dont 96 millions (principalement des poulets) depuis 2022 rien qu’aux États-Unis, avec un impact potentiellement catastrophique sur la filière agroalimentaire. L’Europe met en garde contre ce risque depuis 2022. En Australie, l’euthanasie de millions de volailles fait craindre une pénurie d’œufs. Par précaution, une enseigne a pris l’initiative d’imposer temporairement un rationnement des achats.

La « menace existentielle » d’une pandémie ne repose sur aucune donnée

S’agit-il d’une tempête dans un verre d’eau ou faut-il réellement s’attendre à une nouvelle pandémie ? Un collectif de chercheurs de l’université de Leeds (REevaluating the Pandemic Preparedness And REsponse agenda – REPPARE) a cherché à comprendre l’origine de ce sentiment d’urgence sur lequel l’OMS s’appuie actuellement pour tenter de renforcer ses pouvoirs. Ils ont analysé le rapport supposé contenir les preuves de la « menace existentielle » que représenteraient les épidémies en 2024.

Le rapport a été rédigé par un « panel indépendant de haut niveau » (HLIP) à partir des recommandations de la fondation Bill et Melinda Gates, du Forum économique mondial (WEF) et de l’Imperial College de Londres, célèbre pour ses prévisions apocalyptiques délirantes. Ses préconisations se fondent sur une modélisation réalisée par le cabinet de conseil McKinsey et une société de données affiliée au WEF, Metabiota, soupçonnée d’être impliquée dans des activités biologiques en lien avec l’ONG EcoHealth Alliance[16].

Metabiota évalue à 4 millions le nombre de décès que pourrait provoquer une pandémie provoquée par la grippe, un coronavirus ou une fièvre hémorragique virale (Ebola, Marburg, fièvre Crimée-Congo) au cours de la prochaine décennie, mais le rapport n’indique pas la source des données sur lesquelles repose ce diagnostic. Les chercheurs de REPPARE ont donc tenté de les reconstituer. Ils ont analysé l’évolution de la fréquence et de la gravité des pandémies au cours des 100 dernières années.

Leurs investigations démontrent que le risque de pandémie a en fait considérablement diminué au cours du siècle dernier. Les deux seuls événements préoccupants, hors COVID, sont l’épidémie de grippe porcine de 2009, qui a entraîné l’équivalent de 4 jours de mortalité mondiale par tuberculose, et l’épidémie d’Ebola de 2014, qui a causé moins de décès que la grippe saisonnière. Les auteurs précisent qu’aucune autre épidémie survenue depuis l’an 2000 n’aurait tué plus de 1 000 personnes, à l’exception du COVID.

Conclusion

Faut-il prendre au sérieux la menace d’une nouvelle pandémie ? Selon le magazine EpochTimes, « En bref, la réponse à la question “D’où vient cette menace de pandémie” est : ils font de leur mieux pour la créer ». La communauté scientifique[17], l’ONG GAVI (l’Alliance pour les vaccins)[18] et le CDC[19] alertent : l’erreur serait de reproduire celles qui ont été commises pendant la période du COVID. En toute logique, ils exhortent donc à des dépistages intensifs, voués à créer à nouveau une épidémie de tests. Un « projet pilote de surveillance humaine asymptomatique » serait également en cours d’étude depuis plusieurs mois au Royaume-Uni[20]. Plus inquiétant, le financement par la fondation Bill et Melinda Gates des recherches ayant conduit à la création d’une souche mutée de H5N1 adaptée à l’homme, précédées d’un second financement pour la mise au point d’une technologie permettant de déployer rapidement des vaccins en cas de pandémie donnent l’impression désagréable que cette pandémie semble plus désirée que crainte par ceux qui envisagent de débourses 30 milliards de dollars par an pour nous protéger.

Bill Gates appelle à un groupe de travail de l’OMS sur la pandémie doté d’un milliard de dollars pour mener des « jeux sur les germes ». PolicyExchangeUK. 4/11/2021.

[1] https://youtu.be/Wn0xzZH1dJA

[2] Guo H, de Vries E, McBride R, et al. Highly pathogenic influenza A(H5Nx) viruses with altered h5 receptor-binding specificity. Emerg Infect Dis. 2017 Feb;23(2):220-31. https://doi.org/10.3201/eid2302.161072.

[3] Charostad J, Rezaei Zadeh Rukerd M,  et al. A comprehensive review of highly pathogenic avian influenza (HPAI) H5N1: An imminent threat at doorstep. Travel Med Infect Dis. 2023 Sep-Oct;55:102638. https://doi.org/10.1016/j.tmaid.2023.102638.

[4] Uhart M, Vanstreels RET, Nelson MI, et al. Massive outbreak of Influenza A H5N1 in elephant seals at Península Valdés, Argentina: increased evidence for mammal-to-mammal transmission. bioRxiv (preprint). 2024 June 1. https://doi.org/10.1101/2024.05.31.596774 https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2024.05.31.596774v1.full.

[5] Youk S, Leyson CM, Parris DJ, et al. Phylogenetic analysis, molecular changes, and adaptation to chickens of Mexican lineage H5N2 low-pathogenic avian influenza viruses from 1994 to 2019. Emerg Dis. 2022 Sep;69(5):e1445-e1459. https://doi.org/10.1111/tbed.14476.

[6] Nuzzo JB, Person A, Cameron E, et al. The United States needs a better testing playbook for future public health emergencies. Health Aff (Millwood). 2024 Jun;43(6):768-75. https://doi.org/10.1377/hlthaff.2024.00038.

[7] OMS. Grippe A(H5N1) : Pourquoi le virus est-il inquiétant ? 2024 May 16. https://www.who.int/fr/news-room/questions-and-answers/item/influenza-h5n1.

[8] FDA. Updates on Highly Pathogenic Avian Influenza (HPAI): Update 2024 May 10. https://www.fda.gov/food/alerts-advisories-safety-information/updates-highly-pathogenic-avian-influenza-hpai.

[9] FDA. Questions and answers regarding the safety of eggs during highly pathogenic avian influenza outbreaks. 2024 Apr 8. https://www.fda.gov/food/egg-guidance-regulation-and-other-information/questions-and-answers-regarding-safety-eggs-during-highly-pathogenic-avian-influenza-outbreaks.

[10] CDC.

H5N1 Bird Flu: Current Situation. 2024 June 21. https://www.cdc.gov/bird-flu/situation-summary/index.html.

[11] Il n’existe à ce jour qu’un seul test homologué, qui est résevé aux travailleurs agricoles : https://www.scientificamerican.com/article/lack-of-bird-flu-tests-could-hide-pandemic-warning-signs/

[12] https://www.c-span.org/video/?c5021092/dr-birx-knew-natural-covid-19-reinfections-early-december-2020

[13] Laconi A, Fortin A, Bedendo G, et al. Detection of avian influenza virus: a comparative study of the in silico and in vitro performances of current RT-qPCR assays. Sci Rep. 2020 May 21;10(1):8441. https://doi.org/10.1038/s41598-020-64003-6.

[14] Jaafar R, Aherfi S, Wurtz N, et al. Correlation between 3790 quantitative polymerase chain reaction–positives samples and positive cell cultures, including 1941 severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 isolates. Clin Infect Dis. 2021 Jun 1;72(11):e921. https://doi.org/10.1093/cid/ciaa1491.

[15] Borger P, Malhotra BR, Michael Y, et al. Corman-Drosten Review Report. 2020 Nov 27. https://zenodo.org/records/4298004.

[16] Cette accusation,  fondée sur un échange d’emails déclassifiés, est officiellement portée par des membres du Congrès américain : https://usrtk.org/wp-content/uploads/2022/01/China-GenBank-sequences.pdf.

[17] Maxmen A, Allen A. Bird flu tests are hard to get: Researchers warn US could be caught off guard by a pandemic. 2024 Jun 14. MedicalXPress. https://medicalxpress.com/news/2024-06-bird-flu-hard-caught-pandemic.html.

[18] Branswell H. Bird flu snapshot: A critic of the U.S. response speaks out, and USDA tries to ‘corner the virus’. StatNews. 2024 Jun 17. https://www.statnews.com/2024/06/17/bird-flu-snapshot-seth-berkley-usda-tom-vilsack/.

[19] Schreiber M. Top CDC officials warns US needs ‘more tests’ in face of bird flu fears. The Guardian. 2024 Jun 14. https://www.theguardian.com/world/article/2024/jun/14/bird-flu-testing-cdc.

[20] L’information a été divulguée lors d’une table ronde en ligne organisée par le ministère de la Santé du Canada, à laquelle une biostaticienne a été conviée par erreur : https://drsambailey.substack.com/p/theresa-thams-leaked-meeting-reveals?utm_source=substack&utm_campaign=post_embed&utm_medium=web.

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