Feuilleton

Équipe Le Point Critique | 23 juin 2024

H5N1 : La fabrication d’une pandémie ? (épisode 1)

La pandémie de grippe A H5N1 n’aura peut-être jamais lieu mais tous les risques auront été pris pour qu’elle advienne. Cet article fait le point sur ce que l’on sait des recherches qui ont précédé son possible avènement. Retour vers le futur.

Université de Wisconsin Madison
© iStock/ReDunnLev

L’enquête sur les origines du COVID-19 se déroule actuellement aux États-Unis. On peut considérer que la masse de preuves collectées est désormais suffisante pour affirmer que la pandémie de COVID-19 est le fruit d’une création humaine malveillante et que le déploiement des vaccins ARNm était son ou l’un de ses objectifs, mais il aura fallu quatre ans pour reconstituer ce scénario et confondre les principaux acteurs de ce film diabolique. Concernant la grippe A H5N1, plusieurs éléments extrêmement troublants suggèrent déjà qu’elle serait un clone du COVID.

1. La fondation Gates a financé des recherches sur le virus H5N1 entre 2009 et 2014

En novembre 2009, l’Université du Wisconsin-Madison (UWM) déclare avoir reçu une subvention de la fondation Bill et Melinda Gates (BMG), d’un montant de 9,5 millions de dollars, pour « identifier les mutations virales qui serviraient d’alerte précoce aux virus de la grippe pandémique potentielle ». Le communiqué précise que les virus aviaires ne sont généralement pas transmissibles à l’homme, mais qu’une mutation permettant au virus de s’adapter aux cellules humaines se produit « de temps en temps ».

La durée de cette subvention était de cinq ans, mais la fondation BMG référence un contrat d’une durée de 73 mois. Elle recense quatre autres subventions concernant la grippe aviaire/H5N1, dont une subvention de 8,6 millions de dollars attribuée en 2008 à l’ONG Fraunhofer USA, pour « mettre en œuvre une technologie permettant le développement et la production accélérés de vaccins contre les souches hautement pathogènes de grippe aviaire H5N1 ». Fraunhofer ne fait pas mention de cette subvention dans son rapport d’activité pour la période 2004-2014.

2. Ces travaux ont permis de créer une variante du H5N1 transmissible entre humains

Le chercheur principal subventionné par la fondation BMG est le directeur de l’Institut de recherche sur la grippe de l’UWM, le Pr Yoshihiro Kawaoka. Ses travaux ont joué un rôle décisif dans la prise de conscience des dangers que représentent les expériences de gain de fonction.

En 2011, il réussit à modifier génétiquement le virus H5N1 pour le rendre transmissible entre furets, le modèle animal de référence pour l’étude de la transmission interhumaine. Seules quatre mutations seraient nécessaires pour permettre la transmission du virus par gouttelettes et causer des lésions pulmonaires. Il cherche alors à publier cette découverte[1].

Un second chercheur, le Pr Ron Fouchier (Centre médical Erasmus de Rotterdam) annonce la même année[2] avoir également réussi à créer une souche mutée de H5N1 transmissible entre mammifères « aussi facilement qu’une grippe normale ». Ses travaux portent également sur des furets, qualifiés de « furets de l’apocalypse » par la presse et une partie de la communauté scientifique, qui évoque « une folie ».

Les recherches de Kawaoka et Fouchier ne seront publiées qu’en 2012, après l’accord du Conseil scientifique consultatif américain pour la biosécurité (NSABB), qui autorise une diffusion des résultats expurgés des données sensibles et des détails méthodologiques.

En 2012, Kawaoka et Fouchier cosignent une étude[3] dans laquelle ils annoncent avoir identifié les deux mutations supplémentaires – et donc avoir réussi à créer – une variante hautement pathogène du virus H5N1 transmissible chez l’homme. Ils estiment que cinq mutations seraient suffisantes pour créer une souche de H5N1 mortelle, contrairement à celle créée en 2011 par Kawaoka et Fouchier, capable de se transmettre dans les airs entre humains.

Les deux études de Kawaoka revendiquent avoir été financées par la fondation BMG et le NIAID/NIH. Faut-il comprendre que la prochaine pandémie a été « commandée » en 2008 par Gates et Fauci ?

3. Ces recherches correspondent à des expériences de gain de fonction

Ces travaux seront jugés suffisamment dangereux par la communauté scientifique pour qu’une pause volontaire de deux mois dans les recherches sur la grippe H5N1 soit proposée. Cette demande de moratoire sera signée par Kawaoka et Fouchier[4], qui publieront huit mois plus tard un appel à reprendre de toute urgence les recherches[5], estimant qu’il serait « irresponsable de ne pas étudier comment le virus pourrait évoluer dans la nature[6] ».

Kawaoka et Fouchier décrivent eux-mêmes leurs recherches comme des expériences de gain de fonction (GoF)[7],[8]. L’objectif serait de prédire l’apparition d’un virus hautement pathogène afin de concevoir des vaccins adaptés à la souche identifiée, avant le déclenchement d’une pandémie. Ils déclarent en 2013 :

Pour évaluer pleinement le risque potentiel associé à ces nouveaux virus, il est nécessaire de procéder à des recherches supplémentaires, y compris des expériences qui peuvent être classées comme « gain de fonction » (GoF).

Fouchier et al. Gain-of-function experiments on H7N9. Science. 2013 Aug 9;341(6146):612-3. https://doi.org/10.1126/science.1243325

Selon le Pr Marc Lipsitch[9], épidémiologiste à l’université Harvard, il s’agit en réalité d’expériences préoccupantes, de type GoFROC (GoF research of concern), en raison de leur risque de dissémination généralisée d’un agent pathogène, et qui ne sont pas compensées par un bénéfice. Il estime en effet que :

  1. rien ne permet d’affirmer que les expériences de Kawaoka et Fouchier ont contribué à améliorer la surveillance épidémiologique dans la mesure où aucune pandémie de grippe A(H5N1) ne s’est produite ;
  2. chacune des variantes identifiées lors de ces expériences l’avait été selon d’autres approches ne présentant pas ce niveau de risque.

4. Deux accidents de laboratoire se sont produits en 2013 et 2019 à l’UWM

Un nouveau moratoire est déclaré en 2014, après la survenue d’une série d’accidents survenus dans des biolabs, dont un accident d’exposition au sang en 2013 dans le laboratoire de l’UWM. Le CDC et le NIH sont mis en alerte. On apprend alors que Kawaoka a menti au NIH sur les conditions de sécurité lors de sa demande de subvention.

Fin décembre 2017, le NIH annonce la reprise du financement d’expériences GoF impliquant la grippe[10]. Selon Science, les expériences de Kawaoka et Fouchier obtiendront le feu vert du NIAID/NIH en 2019 pour les reprendre, à l’identique pour Kawaoka ; il reconnaît alors que ses expériences présentent des risques[11], mais que les nouveaux mécanismes de surveillance permettront de mieux les encadrer.

Le site USA Today relate pourtant un nouvel accident survenu en 2019 dans le laboratoire de l’UWM. Là encore, les obligations d’alerte et de surveillance n’ont pas été respectées, l’université ayant minimisé l’incident et tardé à informer les responsables de la santé et les organismes de surveillance fédéraux[12].

5. La souche de H5N1 en circulation correspond à une souche manipulée aux États-Unis et aux Pays-Bas

Des expériences de type GoF ont, selon toute vraisemblance, été conduites sur la grippe aviaire, par le CDC, à Athens (Géorgie) :

  • une équipe de chercheurs du CDC basée à Athens plaidait en leur faveur en 2014[13] ;
  • une étude cofinancée par le CDC a été publiée en 2020, impliquant des chercheurs du Centre national de recherche avicole des États-Unis d’Athens (U.S. National Poultry Research Center), Ron Fouchier et Yoshihiro Kawaoka. Elle vise à évaluer le potentiel pandémique de la souche H5N1 en circulation aujourd’hui[14].

Le laboratoire national américain de recherche sur la volaille du sud-est (SEPRL), également basé à Athens, a effectué des recherches de type GoF sur des virus H5N1 en 2008[15],[16]. En 2023, il rapporte des expériences de passage en série réalisées en 2021-2022 sur des canards colverts avec des virus H5Nx de clade 2.3.4.4b[17], qui correspond à la souche en circulation[18] (génotype B3.13).

Cette étude a été subventionnée par le ministère de l’Agriculture (USDA) dans le cadre du projet 6612-32000-081-00D, qui n’est malheureusement pas référencé sur le site de l’USDA (pourquoi ?), mais celui-ci indique qu’un accord de collaboration a également été conclu entre les États-Unis, le Royaume-Uni et la Chine le 1er avril 2021 pour une durée de cinq ans (6040-32000-081-013-A)[19].

Les travaux décrits dans la présentation du programme incluent une série d’expériences destinées à évaluer les effets de l’immunité innée et adaptative sur l’évolution de la grippe aviaire, in vitro et in vivo. Sans être un expert, on comprend qu’il s’agit d’expériences à haut risque visant à provoquer des mutations génétiques :

Examiner comment les souches virales des lignées H5NX (en particulier les lignées clade 2.3.4.4), H7N9 et H9N2, qui présentent le plus grand risque actuel pour les animaux et les humains, changent au niveau des quasi-espèces sous diverses pressions sélectives : commutateurs d’hôtes, immunité de l’hôte et compétition des virus.

Research Project: US-UK-China Collab: Predictive Phylogenetics For Evolutionary and Transmission Dynamics of Newly Emerging Avian Influenza Viruses. Project Number: 6040-32000-081-013-A. Project Type: Cooperative Agreement. https://www.ars.usda.gov/research/project/?accnNo=440252

6. La souche actuelle est-elle le fruit d’une de ces expériences ?

Hulscher et al. ont évalué cette hypothèse dans une étude publiée en preprint le 3 juin 2024[20]. Sur la base des éléments suivants, ils estiment que la souche en circulation peut provenir du SEPRL (Athens, Géorgie) ou du centre médical Erasmus de Ron Fouchier (Rotterdam, Pays-Bas) :

  • Le clade du virus H5N1 en circulation (2.3.4.4b) a été détecté pour la première fois aux Pays-Bas en 2020 où le laboratoire de Ron Fouchier a conduit des expériences GoF notoirement connues.
  • L’analyse génétique indique que le génotype apparu en 2024 (B3.13), présente des liens génétiques avec celui identifié (B1.2) comme étant originaire de Géorgie en janvier 2022.
  • Plusieurs mutations génétiques suggèrent également des liens possibles avec des expériences de passage en série réalisées en Géorgie.

Ils estiment qu’il est urgent de conduire des enquêtes approfondies pour confirmer ces résultats et identifier l’ensemble des fuites de laboratoire impliquant le virus H5N1 afin de déterminer si oui ou non la grippe aviaire sera la maladie X de la prochaine pandémie, et dont l’ancien directeur des CDC, Robert Redfield, estime que tous les ingrédients sont d’ores et déjà réunis pour cela[21] :

En laboratoire, je pourrais rendre le [H5N1] plus infectieux pour les humains en quelques mois… les quatre acides aminés que je dois changer ont été publiés… C’est la véritable menace pour la biosécurité, que ces laboratoires universitaires font ces bio-expériences… La grippe aviaire, je pense, sera la cause de la grande pandémie, où ils enseignent à ces virus comment être plus infectieux pour les humains.

À suivre…


Références

[1] Imai M, Watanabe T, Hatta M, Das SC, Ozawa M, Shinya K, Zhong G, Hanson A, Katsura H, Watanabe S, Li C, Kawakami E, Yamada S, Kiso M, Suzuki Y, Maher EA, Neumann G, Kawaoka Y. Experimental adaptation of an influenza H5 HA confers respiratory droplet transmission to a reassortant H5 HA/H1N1 virus in ferrets. Nature. 2012 May 2;486(7403):420-8. https://doi.org/10.1038/nature10831.

[2] Herfst S, Schrauwen EJ, Linster M, Chutinimitkul S, de Wit E, Munster VJ, Sorrell EM, Bestebroer TM, Burke DF, Smith DJ, Rimmelzwaan GF, Osterhaus AD, Fouchier RA. Airborne transmission of influenza A/H5N1 virus between ferrets. Science. 2012 Jun 22;336(6088):1534-41. https://doi.org/10.1126/science.1213362.

[3] Neumann G, Macken CA, Karasin AI, Fouchier RAM, Kawaoka Y. Egyptian H5N1 Influenza Viruses: Cause for Concern? PLoS Pathog. 2012;8(11):e1002932. https://doi.org/10.1371/journal.ppat.1002932.

[4] Fouchier RAM, García-Sastre A, Kawaoka Y. Pause on avian flu transmission studies. Nature. 2012 Jan 20;481(7382):443. https://doi.org/10.1038/481443a.

[5] Fouchier RAM, García-Sastre A, Kawaoka Y. The pause on Avian H5N1 influenza virus transmission research should be ended. mBio. 2012 Nov 1;3(5):e00358-12. https://doi.org/10.1128/mBio.00358-12.

[6] Young A. Lab-created bird flu virus accident shows lax oversight of risky “gain of function” research. USA TODAY. 2023 Apr 12. https://www.usatoday.com/story/opinion/2023/04/11/lab-leak-accident-h-5-n-1-virus-avian-flu-experiment/11354399002/.

[7] Fouchier RA, Kawaoka Y, Cardona C, Compans RW, García-Sastre A, Govorkova EA, et al. Gain-of-function experiments on H7N9. Science. 2013 Aug 9;341(6146):612-3. https://doi.org/10.1126/science.1243325.

[8] Fouchier RA, Kawaoka Y, Cardona C, Compans RW, Fouchier RA, García-Sastre A, et al. Avian flu: Gain-of-function experiments on H7N9. Nature. 2013 Aug 8;500(7461):150-1. https://doi.org/10.1038/500150a.

[9] Lipsitch M. Comment on « Gain-of-function research and the relevance to clinical practice ». J Infect Dis. 2016 Oct 15;214(8):1284-5. https://doi.org/10.1093/infdis/jiw348.

[10] Burki T. Ban on gain-of-function studies ends. Lancet Infect Dis. 2018 Feb; 18(2): 148–149. https://doi.org/10.1016%2FS1473-3099(18)30006-9.

[11] Kaiser J. EXCLUSIVE: Controversial experiments that could make bird flu more risky poised to resume. Science. 2019 Feb8. https://www.science.org/content/article/exclusive-controversial-experiments-make-bird-flu-more-risky-poised-resume.

[12] Ibid.

[13] Davis CT, Chen LM, Pappas C, Stevens J, Tumpey TM, Gubareva LV, et al. Use of highly pathogenic avian influenza A(H5N1) gain-of-function studies for molecular-based surveillance and pandemic preparedness. mBio. 2014 Dec 12;5(6):e02431-14. https://doi.org/10.1128/mBio.02431-14.

[14] Yamaji R, Saad MD, Davis CT, Swayne DE, Wang D, Wong FYK, McCauley JW, Peiris JSM, Webby RJ, Fouchier RAM, Kawaoka Y, Zhang W. Pandemic potential of highly pathogenic avian influenza clade 2.3.4.4 A(H5) viruses. Rev Med Virol. 2020 May;30(3):e2099. https://doi.org/10.1002/rmv.2099.

[15] Wasilenko JL, Lee CW, Sarmento L, Spackman E, Kapczynski DR, Suarez DL, et al. NP, PB1, and PB2 viral genes contribute to altered replication of H5N1 avian influenza viruses in chickens. J Virol. 2008;82(9):4544-4553. https://doi.org/10.1128/jvi.02642-07.

[16] Hulscher N, Leake J, McCullough P. Proximal origin of epidemic highly pathogenic avian influenza H5N1 clade 2.3.4.4b and spread by migratory waterfowl. Preprints 2024, 2024060060. https://doi.org/10.20944/preprints202406.0060.v1.

[17] Youk S, Torchetti MK, Lantz K, Lenoch JB, Killian ML, Leyson C, et al. H5N1 highly pathogenic avian influenza clade 2.3.4.4b in wild and domestic birds: Introductions into the United States and reassortments, December 2021-April 2022. Virology. 2023 Oct;587:109860. https://doi.org/10.1016/j.virol.2023.109860.

[18] https://www.aphis.usda.gov/sites/default/files/dairy-federal-order.pdf

[19] USDA. US-UK-China Collab: Predictive phylogenetics for evolutionary and transmission dynamics of newly emerging avian influenza viruses. Project Number: 6040-32000-081-013-A. https://www.ars.usda.gov/research/project/?accnNo=440252.

[20] Hulscher N, Leake J, McCullough P. Proximal origin of epidemic highly pathogenic avian influenza H5N1 clade 2.3.4.4b and spread by migratory waterfowl. Preprints 2024, 2024060060. https://doi.org/10.20944/preprints202406.0060.v1.

[21] Declassify the COVID documents: Former CDC director | Vargas Reports. NewsNation. Published May 8, 2024. https://www.youtube.com/watch?v=J7fTuivljUs.

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