Audition

Mathilde Debord | 15 août 2023

Audition de Pfizer en Australie : les employés de Pfizer ont bénéficié de lots non toxiques (3/3)

Pfizer a-t-il cherché à imposer une obligation vaccinale aux travailleurs australiens ? Pourquoi les employés de Pfizer ont-ils été vaccinés avec des lots différents de ceux destinés à la population ? Pourquoi ne sont-ils associés à aucun effet secondaire ? Pfizer n’a pas répondu à ces questions, mais il est convaincu qu’aucun citoyen dans le monde n’a été contraint de se faire vacciner.

Lot de vaccin Comirnaty Pfizer
© Mat Napo

L’audition de Pfizer au Parlement australien, le 3 août 2023, visait à évaluer les conditions d’homologation de son vaccin et le caractère discriminatoire ou non de l’obligation vaccinale imposée aux travailleurs, notamment aux professionnels de santé. Les deux premières parties de l’audition ont permis de démontrer que le laboratoire a livré un produit dont il savait qu’il n’était ni sûr ni efficace et qu’il ne correspondait pas au cahier des charges de son homologation. La dernière suggère que Pfizer anticipe très probablement des conséquences judiciaires dont il est légitime de penser qu’elles pourraient lui être fatales.

Pfizer estime que le vaccin n’a entraîné aucun effet secondaire grave

Les sénateurs ont eu l’occasion de produire plusieurs documents démontrant la toxicité majeure du vaccin et le fait qu’il s’apparente à une thérapie génique. Ils ont notamment relaté une réévaluation indépendante des données de l’essai pivot qui contredit l’innocuité des injections.

Face à la sénatrice Pauline Hanson (17’ 43’’), les médecins concéderont trois effets secondaires : une réaction locale (rougeur ou gonflement) au site d’injection, des douleurs aux extrémités, éventuellement de la fièvre.

Comment Pfizer explique-t-il les 1 476 227 effets indésirables recensés fin décembre 2022 en Australie, dont 32 621 correspondent à des décès ?

Nous rajoutons : comment est-elle compatible avec les 82 décès d’enfants recensés durant les six premiers mois de l’année 2022 par Pfizer dans le rapport intermédiaire soumis à l’EMA (Public Safety Update Report (PSUR) # 3) ?

Réponse de Pfizer : « Je ne suis pas au courant des chiffres ou du document que vous lisez. » Ces chiffres, issus de la base de pharmacovigilance australienne, avaient pourtant été soumis aux médecins en amont de l’audition. Ils résultent en partie des propres données de Pfizer qui recensent selon la sénatrice des centaines de milliers d’effets indésirables.

Concernant les désordres au système reproductif, Pfizer a-t-il déclaré à la TGA que son vaccin pouvait impacter la santé des femmes enceintes lorsqu’il a fait sa demande d’homologation ?

Réponse de Pfizer :

Je rejette personnellement la prémisse de votre question concernant les éléments de sécurité que vous avez communiqués. Il est très important de faire la différence entre un effet indésirable, qui est un effet déclaré, et un effet secondaire, qui est effectivement attribuée au produit. La TGA a méticuleusement analysé l’ensemble des rapports qu’elle a reçus et a évalué pour chacun s’ils étaient attribuables ou non au vaccin. […]

Concernant votre question spécifique concernant la grossesse, ces données ont été communiquées à la TGA. J’attire également votre attention sur le fait que la documentions officielle concernant le vaccin précise que les données de sécurité sont limitées et que la vaccination est une décision personnelle de la femme enceinte. Toutefois, les études sur les animaux n’ont révélé aucune anomalie laissant présager un problème de sécurité pour la grossesse, le développement du fœtus ou le développement postnatal du bébé.

Problème, le rapport d’évaluation non clinique produit par le régulateur australien sur la base des données de Pfizer, obtenu sur requête judiciaire (FOIA), fait apparaître plusieurs modifications qui remettent en cause les déclarations des médecins.

Notamment, les passages suivants, initialement rédigés par le laboratoire, ont été supprimés par le régulateur :

Les études animales n’indiquent pas d’effets nocifs directs ou indirects en ce qui concerne toxicité pour la reproduction.

Les études animales n’ont pas indiqué d’effets nocifs directs ou indirects en ce qui concerne à la grossesse, au développement embryonnaire/fœtal ou au développement postnatal.

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de toxicité à doses répétées n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme.

Il n’y a eu aucun effet lié au vaccin sur la fertilité féminine, la grossesse, l’embryon et le fœtus ou le développement de la progéniture. Aucune donnée n’est disponible sur le transfert placentaire ou l’excrétion du vaccin dans le lait.

Pfizer ne pense pas que la vaccination a été imposée aux citoyens

La sénatrice Pauline Hanson, outrée par le cynisme, le déni et les contradictions des deux médecins, a tenu à revenir sur cette remarque du Dr Hewitt : « Personne n’a été forcé à se vacciner en Australie. »

L’échange entre les médecins du laboratoire et la sénatrice n’a duré que quelques minutes, mais il est profondément choquant compte tenu des sanctions qu’ont subies les Australiens qui ont refusé de se faire vacciner. Je pense notamment aux patients en attente d’une greffe d’organes qui ont été exclus du registre d’attente pour défaut de vaccination alors qu’il est établi aujourd’hui que le vaccin provoque ou favorise le rejet de certains greffons et peut causer des dommages irréversibles aux tissus :

– Personne n’a été forcé à se vacciner ? Qui a fait ce commentaire, c’était le Dr Thiru ?  C’est vous qui avez fait ce commentaire ?

Vous étiez en Australie pendant la pandémie de COVID-19 ?

Vous devez être pleinement conscient que les gens, les infirmières, les médecins, les gens pour avoir un emploi ou pour garder leur emploi ont été forcés de se faire vacciner.

Rétractez-vous votre déclaration selon laquelle les gens n’ont pas été forcés à se vacciner ?

– Je crois fermement que personne n’a été forcé à se faire vacciner. Les mandats ou les exigences en matière de vaccination sont déterminés par les gouvernements et les autorités sanitaires. Je crois que tout le monde a eu la possibilité de se faire vacciner ou non. Je ne crois pas que quelqu’un ait été forcé de prendre un vaccin.

– Beaucoup d’Australiens ne seront pas d’accord avec vous sur ce point.

Les médecins de Pfizer, qui ont confirmé qu’ils vivaient en Australie durant la période pandémique, peuvent-ils décemment l’ignorer ?

Non bien sûr.

Le sénateur Matt O’Sullivan (17’ 58’’) a précisé que la vaccination a été imposée en pratique en Australie occidentale à l’ensemble de la population, à de très rares exceptions près, une preuve de vaccination étant exigée pour l’ensemble des travailleurs qui ont dû se soumettre à cette obligation pour conserver leur toit et nourrir leur famille.

Les médecins de Pfizer peuvent-ils également ignorer que la vaccination a été imposée aux femmes enceintes ?

Quelques jours plus tôt, le sénateur Gerrard Rennick, présent lors de l’audition, discutait avec un confrère anglais, le Dr Campbell, du licenciement d’une travailleuse de la santé (9’). Motif du licenciement ? Elle avait notifié le statut vaccinal d’une patiente de 38 ans, décédée le lendemain de sa vaccination, et avait refusé de supprimer cette information de son dossier médical à la demande du ministère de la Santé.

Précisons que :

  • le Plan de gestion des risques établi par Pfizer indique que les femmes enceintes devraient être informées que le vaccin n’a pas été évalué pendant la grossesse et rappelle qu’« elles peuvent éventuellement se faire vacciner si elles le souhaitent », mais le laboratoire ne s’est à aucun moment opposé aux innombrables recommandations vaccinales formulées dans le monde par les autorités sanitaires et les sociétés savantes (OMS, CDC, régulateurs français, anglais…) ;
  • de manière contradictoire, les médecins ont relevé que la documentation de Pfizer mentionnait les risques pour la grossesse, mais que l’ensemble des agences soutenait que la vaccination ne présentait aucun risque pour la mère et le bébé, en revendiquant un bénéfice objectif des injections. Or sa propre documentation indique que ce bénéfice n’est pas avéré, et on sait aujourd’hui qu’il est strictement imaginaire et que les risques vaccinaux sont au contraire majeurs pour le fœtus ;

Pfizer a-t-il commercialisé des lots à létalité variable ?

Deux autres questions ont suscité un immense malaise, notamment celle de la vaccination des employés Pfizer. La question pourrait paraître « anodine » à en croire la réponse apportée par le médecin de Pfizer :

– Vous avez dit que votre mandat de vaccination consistait à utiliser votre propre lot de vaccin spécialement importé pour Pfizer qui n’a pas été testé par la TGA, c’est exact ?

– Pfizer s’est engagé à importer un lot de vaccin spécifiquement pour le programme de vaccination des employés.

Les employés de Pfizer n’ont été vaccinés avec les lots commerciaux

Elle l’est beaucoup moins lorsqu’on sait à quel événement cette question fait référence et pourquoi elle était posée. L’information avait fuité il y a plusieurs mois grâce à la vigilance d’un lanceur d’alerte qui a examiné le journal des lots de vaccins évalués par le régulateur australien (la Therapeutics Good Administration – TGA). Pour 7 de ces lots (FF0884, FA4598, FE3064, FA7338, FA7812, FC8736, FC3558), la TGA a noté le commentaire suivant :

Revu par l’autorité de contrôle officiel (OCABR) site externe en Europe. Quantité de lot limitée allouée pour une utilisation dans le programme de vaccination des employés de Pfizer Australie.

Le site précise que certains lots ont bénéficié d’une certification à l’étranger, rendant inutile l’évaluation par les autorités australiennes. En clair, les employés de Pfizer ont été vaccinés avec des lots spécifiques, non commercialisés, adressés directement par le laboratoire et échappant au contrôle du régulateur australien. On ignore donc ce qui leur a été injecté.

Cette information est facilement vérifiable à partir de la page du régulateur australien (TGA) recensant les lots effectivement testés. Il suffit de renseigner « Pfizer » dans l’onglet de recherche en bas de page : https://www.tga.gov.au/batch-release-assessment-covid-19-vaccines.

Les lots de vaccin Pfizer n’ont pas tous la même toxicité et la même létalité

On sait par ailleurs depuis 2021 combien d’effets secondaires sont associés à chaque lot, et plus précisément, combien de décès ou d’urgences vitales ont été recensés pour chacun de ce ces lots. En d’autres termes, on sait aujourd’hui quels sont les plus toxiques et les plus létaux. Il est même possible pour une personne vaccinée de connaître, depuis cette base de données, la toxicité du produit qui lui a été injecté.

À titre d’exemple, lorsque nous avons effectué cette analyse il y a quelques mois, nous avions obtenu les résultats suivants :

  • jusqu’à 87,59 % d’effets indésirables graves (handicap ou urgence vitale) pour un lot Moderna (000057A), 82,17 % pour un lot Pfizer (GD6794) ;
  • jusqu’à 51,16 % de décès pour un lot Janssen (212C21A), 20,56 % pour un lot Pfizer (FC3661) et 15,98 % pour un lot Moderna (032H20A).

Une étude publiée en avril 2023 et dirigée par un professeur de cardiologie de l’université de Copenhague (Pr Peter Riis Hansen) a démontré une concentration de la toxicité des injections Pfizer dans seulement 7 à 8 % des doses. La Commission européenne a assuré le 7 mars 2023 que chaque lot était systématiquement soumis avant sa libération à un contrôle de qualité rigoureux et qu’aucune toxicité particulière n’avait été observée dans ce cadre.

On ne peut bien évidemment accorder aucun crédit à ces affirmations depuis la découverte de quantités non réglementaires d’ADN polluant, potentiellement cancérigène, dans l’ensemble des types de vaccins commercialisés par Pfizer dont la Commission a reconnu que les contrats interdisent toute analyse indépendante du contenu des injections par les États. Elle reconnaît d’ailleurs dans sa réponse que ce contrôle est réalisé principalement par les laboratoires eux-mêmes.

Les employés de Pfizer ont bénéficié de lots sans toxicité associée

Second problème, et il est très troublant : aucun des 7 lots réservés aux employés de Pfizer n’a été associé à l’apparition d’effets indésirables. Faut-il en déduire que le laboratoire sait précisément quels lots sont toxiques ?

Le Dr David Martin, qui a récemment révélé au Parlement européen que le COVID-19 repose sur un brevet bien antérieur à l’émergence de la pandémie, comme le confirment les propres données de Pfizer et comme l’a admis publiquement en janvier dernier le PDG de Moderna, a commenté la réaction des deux émissaires de Pfizer :

« Cette ligne de questionnement est essentielle à la lumière de la définition légale d’un événement indésirable lié au vaccin ! Ils ne peuvent pas répondre à la question et tragiquement, le sénateur australien doit avoir la raison. »

Dans une autre séquence, l’un des médecins de Pfizer explique que cette stratégie a été adoptée au plus fort de la pandémie pour ne pas prélever de doses sur le stock d’injections destinées aux hôpitaux et aux cliniques, mais il confirme quelques minutes plus tard que ce programme est toujours en place. Il n’a en revanche pas répondu à ces deux questions :

  • comment Pfizer est-il en mesure d’expliquer qu’il connaît suffisamment bien la toxicité de ses lots pour garantir à ses employés un produit sûr ?
  • pour quelle raison laisse-t-il sciemment en circulation des lots dont il suspecte a minima la toxicité ?

Pfizer a-t-il interféré dans la décision de rendre les injections obligatoires ?

Cette question a été posée en toute fin d’audition par le sénateur Roberts, après que le Dr Hewitt a reformulé sa réponse :

Pfizer n’a jamais eu le pouvoir d’imposer le vaccin, cette décision relève spécifiquement des autorités sanitaires. (17’59’’)

L’indemnité perçue par Pfizer de la part du Gouvernement couvrait-elle ce service ? Quel en était le montant ?

Cette question restera confidentielle.

On comprend facilement que si Pfizer est intervenu d’une quelconque façon dans la décision de rendre obligatoire la vaccination, il serait alors confronté à un problème éthique d’une gravité historique, l’un des sénateurs ayant rappelé la déclaration du ministre de la Santé australien :

Nous sommes engagés dans le plus vaste essai clinique planétaire.

Il a en tout cas pesé de tout son poids sur le débat qui a divisé les sociétés occidentales pendant plus d’un an, non seulement par ses déclarations mensongères, mais par ses préconisations actives. Lors de l’annonce de la mise au point du Paxlovid® en décembre 2021, sur la chaîne australienne ABC News, Albert Bourla avait notamment déclaré :

Il peut changer la donne. Mais je veux insister en même temps sur le fait que personne ne devrait utiliser l’existence de cette pilule comme excuse pour éviter la vaccination.

https://abc7news-com.translate.goog/covid-19-pills-pfizer-treatment-coronavirus/11337809/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

Mais on comprend également que si les parlementaires français, qui ont pris soin de s’auto-exclure de l’obligation de disposer d’un passe vaccinal à jour pour pénétrer dans les locaux du Sénat ou de l’Assemblée nationale, ne se sont pas fait vacciner selon le calendrier qu’ils ont imposé aux Français, la confiance dans les institutions ne peut qu’être rompue.

Une répétition en vue des futurs procès ?

Pour l’heure, l’attitude des représentants de Pfizer tout au long de cette audition nous donne un avant-goût de ce que sera la ligne de défense des gouvernements lors des procès qui s’annoncent partout dans le monde : « Nous n’avons forcé personne. »

Les conséquences pour les laboratoires qui ont communiqué aussi agressivement sur l’innocuité des injections et qui ont assuré qu’elles n’affecteraient pas le génome humain seraient en effet dramatiques. Mais elles le sont potentiellement tout autant pour les médecins qui les ont crus sur parole en dépit des mises en garde de la communauté scientifique indépendante :

Les oncologues du monde entier refusent de faire face à ce qu’ils ont fait. Ils ont poussé leurs patients cancéreux vulnérables à prendre des produits de thérapie génique expérimentaux causant le cancer (vaccins à ARNm Pfizer ou Moderna COVID-19) et maintenant ils refusent de faire face au tsunami de conséquences – des milliers de jeunes développent des turbocancers mortels.

https://twitter.com/GeorgeFareed2/status/1686497823691505666?s=20

En choisissant la solution du passe vaccinal plutôt que d’une obligation légale, irrecevable sur le plan éthique compte tenu du caractère expérimental de l’injection, Olivier Véran a-t-il anticipé la défense de Pfizer dont la France est engagée contractuellement à financer l’intégralité des frais de justice ? Peut-on seulement douter qu’il en soit autrement ?

L’argument utilisé à l’époque de manière décomplexée risque en tout cas de compliquer demain la défense de l’ancien médecin.

Accéder à la première et la deuxième partie de l’audition.

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