Investigation

Mathilde Debord | 25 juillet 2023

Incendie des bureaux du sénateur Rand Paul : les projecteurs se braquent sur Anthony Fauci

L’immeuble abritant les bureaux du sénateur Rand Paul (R, KY) a été lourdement endommagé par les flammes dans la nuit du 20 au 21 juillet 2023. On ignore toujours la cause de cet incendie, mais il s’est déclaré le lendemain de l’annonce par le sénateur de la demande de renvoi du Dr Anthony Fauci, devant la justice américaine, afin qu’il soit poursuivi pour avoir menti au Congrès concernant l’origine humaine de la pandémie.

Anthony Fauci déclarant devant le Congrès américain qu'il n'a jamais financé de recherches de gain de fonction

Cet incendie pourrait n’être qu’un banal fait divers, ce qu’il est à ce stade. Il a pourtant fait surgir dans tous les esprits le nom de l’ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, jeune retraité dont les décisions ont pesé lourdement sur la vie de millions d’individus durant les trois dernières années. Cet événement, qui n’a heureusement fait aucune victime, mais qui a peut-être fait partir en fumée certains documents, est l’occasion de refaire le point sur l’avancée de l’enquête concernant les origines du COVID.

L’ombre d’Anthony Fauci

Le bras de fer qui oppose le sénateur républicain Rand Paul à l’ancien conseiller médical de la Maison-Blanche durant la pandémie de COVID-19 n’est pas nouveau. Il a commencé en novembre 2021 lorsque le Dr Anthony Fauci a déclaré sous serment devant le Congrès américain, lors d’une audition dirigée par Rand Paul, que des recherches de gain de fonction sur des coronavirus de chauve-souris avaient été financées par le NIAID dans le labo chinois de Wuhan ayant pu conduire à la conception du SARS-CoV-2. Le sénateur a publié sur son site, en novembre 2021, la liste détaillant les éléments à charge contre lui dont tous sont aujourd’hui étayés par des preuves.

Une série de documents officiels, dont une lettre émise par l’Institut national de la santé (NIH), l’autorité de tutelle du NIAID, et publiée par le Wall Street Journal, ont notamment confirmé l’existence de ces recherches et leur lien direct avec l’émergence du virus, la dernière en date étant la décision du Gouvernement américain de mettre un terme au financement du laboratoire de Wuhan suite à son refus de collaborer à l’enquête, mais en laissant le Dr Ralph Baric, professeur d’épidémiologie, de microbiologie et d’immunologie à l’Université de Caroline du Nord (UNC), continuer ses expériences.

L’association Judicial Watch a publié fin avril un jeu de 552 pages de documents issus du ministère américain de la Santé et des Services sociaux (NHHS) confirmant que l’Institut national de la santé (NIH) américain a bien subventionné dès 2013 des recherches de gain de fonction, conduites par l’organisation EcoHealth Alliance au sein de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) en Chine et détaillant leur objectif : « Créer des virus mutants afin de mieux prédire la capacité des coronavirus (CoV) pour infecter les gens ».

Ces documents, obtenus sur réquisition judiciaire au titre de la loi FOI et diffusés par le média Children Helath Defense précisent notamment la stratégie utilisée pour parvenir à cet objectif et les résultats revendiqués en 2020 par le NIH :

« Pour comprendre le risque d’émergence d’un CoV [coronavirus] zoonotique, nous proposons d’examiner 1) la dynamique de transmission des CoV de chauves-souris à travers l’interface homme-faune sauvage ; et 2) comment ce processus est affecté par le potentiel d’évolution du CoV, et comment il pourrait forcer l’évolution du CoV.

Nous évaluerons la nature et la fréquence des contacts entre les animaux et les personnes dans deux interfaces homme-animal critiques : les marchés d’animaux vivants en Chine et les personnes fortement exposées aux chauves-souris dans la Chine rurale.

Pour ce faire, nous allons séquencer les gènes de la protéine de pointe (ou d’autres protéines de liaison/fusion de récepteurs) de tous nos CoV de chauves-souris et créer des mutants afin d’identifier dans quelle mesure chacun devrait évoluer pour utiliser l’ACE2, le CD26/DPP4 (récepteur du MERS-CoV) ou d’autres récepteurs potentiels du coronavirus (CoV). […]

Les résultats nous permettront de savoir si les CoV de chauve-souris peuvent utiliser les récepteurs ACE2, DPP4 ou d’autres CoV connus pour pénétrer dans les cellules, et nous permettront de déterminer les sites critiques de liaison aux récepteurs, la gamme d’hôtes viraux, et de mieux prédire la capacité de nos CoV à infecter les personnes. »

Children Health Defense. Révélation : Les NIH ont financé des recherches au laboratoire de Wuhan pour créer des coronavirus de chauve-souris mutants et étudier leur capacité à infecter l’homme. 20/04/2023

Le rapport annuel d’EcoHealth Alliance pour l’année 2018-2019, soumis aux NIH le 16 septembre 2020, indique être parvenu à infecter in vivo des souris « humanisées » avec différents coronavirus « à pathogénicité variable ». Les seuls points qui font désormais débat sont de savoir : 1° si le virus s’est échappé du laboratoire de Wuhan ou s’il est le fruit de recherches qui y ont été simplement conduites, et 2° si cette fuite a été orchestrée ou si elle est la conséquence d’un accident de laboratoire.

Une hypothèse concurrente situe en effet l’origine de la pandémie à Fort Detrick (Maryland), un site où est implantée une installation du Commandement médical de l’armée américaine. Il abrite l’Institut national du cancer (NCI), lui-même rattaché à l’Institut national de la santé (NIH) ainsi qu’un certain nombre de laboratoires gouvernementaux menant des recherches sur les maladies infectieuses, notamment un laboratoire P4 impliqué il y a quelques années dans une fuite potentielle de virus et aujourd’hui suspecté d’avoir pu héberger les recherches de gain de fonction financées clandestinement par A. Fauci concernant le SARS-CoV-2 dans le cadre du « Projet Defuse » après l’interdiction faite en 2018 par le Pentagone (DARPA) de les poursuivre en raison de leur dangerosité.

Nouvelles preuves qu’A. Fauci a menti sous serment en niant avoir financé des recherches suspectées d’être à l’origine de la pandémie

De nouvelles preuves ont été divulguées cette semaine grâce à l’émergence d’un échange de courriels entre Anthony Fauci et plusieurs virologues internationaux, obtenu sur requête judiciaire dans le cadre de la loi pour la liberté de l’information (Freedom of Information Act, FOIA).

L’une d’entre elles est un e-mail qui résume un échange téléphonique ayant eu lieu au début de l’année 2020 dans lequel le Dr Fauci dit soupçonner que le SARS-CoV-2 serait un virus manipulé, en raison des recherches financées par le NIAID à Wuhan, situé à proximité immédiate du lieu présumé de la pandémie :

« Ces virologues du monde entier disent qu’ils examinent la séquence génétique du COVID-19 et qu’ils trouvent qu’il y a des caractéristiques frappantes et étonnamment inhabituelles qui donnent l’impression qu’il a été manipulé en laboratoire. Et ce groupe de virologues proches qui sont ses amis proches – et ce sont tous des gens qui ont déjà été partisans de la recherche sur le gain de fonction, créant des virus qui ne se produisent pas dans la nature à l’expérimentation – ils lui disent tous qu’il a l’ai d’avoir été manipulé.

Ils commencent alors à peine à se pencher sur la pandémie. Et dans cet e-mail, [A. Fauci] dit en gros : « Oui, nous soupçonnons qu’il pourrait s’agir d’un virus manipulé car il provient d’un laboratoire à Wuhan, où ils gagnent en recherche de fonction », et il décrit la recherche.

“Eh bien, cela contredit directement tout ce qu’il a dit lors de l’audition du comité, niant absolument qu’ils aient financé tout gain de fonction, et c’est absolument un mensonge” ».

Breitbart News, 20 juillet 2023.

Selon l’article de Breitbart News, où le sénateur Rand Paul a résumé le contenu de ces échanges et annoncé avoir saisi le ministère de la Justice, l’e-mail incriminé décrit l’inquiétude Dr Fauci face à l’hypothèse avancée par l’ensemble des virologues et partagée par A. Fauci. Or dans la mesure où il n’est pas lui-même virologue, le seul élément lui permettant d’avoir de telles craintes est sa connaissance de l’objet des recherches que son institut a financées, ce qu’il a toujours nié catégoriquement.

Flash-back : Quand le NIH tentait d’effacer les traces du financement de ces recherches

L’article revient également sur un autre élément accablant : la suppression du terme « gain de fonction » de la définition de la page du NIH, l’institut de tutelle du NIAD, décrivant les « recherches impliquant des agents pathogènes pandémiques potentiels », et ce, le jour où une expérience dangereuse conduite à Wuhan, sponsorisée par le NIH, a été signalée au Congrès en octobre 2021. À partir du site WayBackMachine, le site Gateway Pundit a comparé la version de la page web décrivant ce type de recherches à la date du 19 octobre 2021 et celle diffusée aujourd’hui.

Suppression par le NIH du terme gain de fonction

L’ancienne version définit ainsi la notion de « recherche de gain de fonction (GOF) » dont elle justifie leur utilité, mais surtout, leur financement est reconnu comme une pratique effective et encadrée afin de prévenir une éventuelle fuite :

« Le terme recherche de gain de fonction (GOF) décrit un type de recherche qui modifie un agent biologique afin qu’il confère une activité nouvelle ou améliorée à cet agent… Le sous-ensemble de recherche GOF qui devrait améliorer la transmissibilité et/ou la virulence d’agents pathogènes pandémiques potentiels, susceptibles de les rendre plus dangereux pour l’homme, a fait l’objet d’un examen approfondi et de délibérations.

De telles approches GOF peuvent parfois être justifiées dans les laboratoires dotés de contrôles de biosécurité et de biosécurité appropriés pour nous aider à comprendre la nature fondamentale des interactions homme-pathogène, évaluer le potentiel pandémique des agents infectieux émergents et éclairer les efforts de santé publique et de préparation, y compris la surveillance et le développement de vaccins et de contre-mesures médicales.

Cette recherche pose des risques pour la biosûreté et la biosécurité, et ces risques doivent être soigneusement gérés. Lorsqu’il est soutenu par des fonds du NIH, ce sous-ensemble de recherche GOF ne peut être mené que dans des laboratoires soumis à une surveillance stricte et à des contrôles de biosécurité et de biosécurité appropriés (link is external) pour aider à protéger les chercheurs contre les infections et empêcher la libération de micro-organismes dans l’environnement. »

Définition par le NIH des recherches de gain de fonction, 19/10/2021

La notion de « gain de fonction » est donc expurgée de la nouvelle version de la page, ou plus exactement, celle-ci sous-entend que de telles recherches n’ont plus cours et suggère que la disparition de cette pratique pourrait être préjudiciable en cas de nouvelles pandémies auxquelles elle ne permettrait pas de « se préparer » :

« À des occasions limitées, lorsque cela est justifié par un besoin impérieux de santé publique et mené dans des laboratoires à très haute biosécurité, le NIH a soutenu certaines recherches dont on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles créent, transfèrent ou utilisent des agents pathogènes pandémiques potentiels résultant de l’amélioration de la transmissibilité et/ou de la virulence d’un agent pathogène chez l’homme.

Le gouvernement américain et le ministère de la Santé et des Services sociaux définissent une telle recherche comme une recherche améliorée sur les pathogènes potentiels pandémiques (ePPP). […]

Bien qu’une telle recherche soit intrinsèquement risquée et nécessite une surveillance stricte, le risque de ne pas faire ce type de recherche et de ne pas être préparé à la prochaine pandémie est également élevé. Bien que la recherche sur les ePPP soit un type de recherche dite à « gain de fonction » (GOF), la grande majorité des recherches sur les GOF n’impliquent pas d’ePPP et ne relèvent pas de la surveillance requise pour la recherche impliquant des ePPP. »

Définition par le NIH des recherche impliquant des agents pathogènes pandémiques potentiels améliorés, 25/07/2023

Pourquoi A. Fauci a-t-il estimé nécessaire d’alerter les services secrets lorsque le génome du virus a été révélé ?

Un autre élément accablant, mais désormais ancien, permet de prendre la mesure de la gravité de cette affaire. Il s’agit d’un document diffusé en début d’année par le site The Nation, évoquant certains détails de ce que les virologues ont découvert fin janvier 2020, en l’occurrence, la présence d’une séquence, au sein du génome du virus, jugée « incompatible avec les attentes de la théorie de l’évolution ».

« Plusieurs autres scientifiques [étaient] particulièrement intrigués par la présence dans le génome d’un site de clivage de la furine, qui est une caractéristique qui n’a pas été trouvée dans d’autres coronavirus liés au SRAS. Le site de clivage de la furine joue un rôle important pour aider le virus à infecter les cellules des voies respiratoires humaines. Farzan était « dérangé par le site de la furine et a du mal à expliquer cela comme un événement en dehors du laboratoire (cependant, il existe des moyens possibles dans la nature, mais hautement improbables).” »

Tobias J. Des e-mails non expurgés du NIH montrent des efforts pour exclure une origine de laboratoire de Covid. The Nation. 19/01/2023.

L’autre problème est que l’un de ses virologues, Kristen Andersen, est un chercheur subventionné par le NIH, également auteur d’un article crucial dans lequel il conclura quelques semaines à une origine naturelle de la pandémie (« The proximal origin of SARS-CoV-2 »), estimant qu’« aucun scénario basé sur une fuite de laboratoires n’est plausible ».

Le document déclassifié relatant cette fameuse découverte est un e-mail adressé le 1er février 2020 par A. Fauci à Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust à l’époque et qui a occupera les fonctions de scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2023. A. Fauci y fait état de ses immenses inquiétudes puisqu’il estime que l’information révélée par ses confrères nécessite d’être relatée e toute urgence aux services de renseignements américain et anglais, en l’occurrence le FBI et le MI5 :

« J’ai dit [à Andersen] que dès que possible lui et Eddie Holmes devraient réunir un groupe de biologistes évolutionnistes pour examiner attentivement les données afin de déterminer si ses préoccupations sont validées. Il devrait le faire très rapidement et si tout le monde est d’accord avec cette préoccupation, ils devraient le signaler aux autorités compétentes. J’imagine qu’aux États-Unis, ce serait le FBI et qu’au Royaume-Uni, ce serait le MI5. »

Tobias J. Des e-mails non expurgés du NIH montrent des efforts pour exclure une origine de laboratoire de Covid. The Nation. 19/01/2023.

Incendie criminel ou hasard du calendrier ?

Dans ce contexte, peut-on exclure l’hypothèse d’un lien entre l’incendie du bureau du sénateur qui a juré d’établir la responsabilité du Dr A. Fauci dans la création du SARS-CoV-2, et l’annonce de nouvelles preuves à charge contre celui qui fut le chef d’orchestre de la réponse pandémique ? Est-on sûr qu’un homme suspecté d’être impliqué dans la fabrication d’un virus conçu pour être hautement pathogène, qu’il a laissé prospérer a minima passivement, en imposant à toute une nation des mesures contre-productives, adoptées par le monde entier, hésiterait à faire disparaître des preuves établissant cette responsabilité ?

Ce n’est qu’une hypothèse, mais un simple survol de la presse et des réseaux sociaux montre qu’elle est sur toutes les lèvres. Entre-temps, un ultimatum a été adressé à Xavier Becerra, le responsable du Département de la santé et des services sociaux (HHS) suite au fameux e-mail envoyé le 1er février par Anthony Fauci et révélé par la Commission d’enquête sur le COVID du Congrès.

Rappelons à toutes fins utiles que trois chercheurs du NIAID sont aujourd’hui considérés comme les concepteurs de vaccin, dont on sait depuis juin 2021, selon un accord de confidentialité (p. 105) publié dans la presse (The Expose), que le brevet est codétenu par Moderna et le NIAID et qu’il existait déjà en décembre 2019, avant la découverte du patient zéro.

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