Risques néonataux

Mathilde Debord | 09 juin 2022

Allaitement et vaccination contre le COVID : une étude démontre que le vaccin se retrouve dans le lait maternel

En France, la vaccination contre le COVID-19 est recommandée depuis le 3 avril 2021 pour les femmes enceintes ou allaitantes, contre l’avis des fabricants qui mettent en garde contre les risques pour la mère et le nourrisson. Cette recommandation s’appuie notamment sur les déclarations du Pr Alain Fischer qui a toujours affirmé que le vaccin ne pouvait pas être retrouvé ni dans le lait maternel ni dans le plasma sanguin. Une étude montre pourtant le contraire.

Une étude démondre que les vaccins à ARN messager contre le COVID-19 sont excrétés dans le lait maternel et donc toxiques pour le bébé allaitant.
Toxicité des vaccins à ARN messager pour le bébé allaitant | © анастасия-вой on Pexels

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre le COVID-19, les recommandations sont établies par Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) placé sous la responsabilité d’Alain Fischer, professeur d’immunologie pédiatrique. Ce dernier s’est exprimé en de nombreuses occasions pour affirmer que les vaccins non seulement ne présentent aucun risque pour la femme enceinte ou allaitante et son bébé, à court et à long terme, mais qu’aucune étude scientifique ne permet de le supposer. La note du 2 février 2022 produite en appui de la stratégie de renforcement de la vaccination des femmes enceintes précise ainsi :

« Le COSV souhaite à nouveau souligner que le rappel vaccinal, tout comme la primo-vaccination, ne comporte pas de risque particulier pour les femmes enceintes. L’ARNm ne circule pas dans le sang maternel et le placenta, et il n’est pas intégré dans le noyau des cellules. »

COSV, Note du 2 février 2022

Dans un précédent article consacré à la vaccination des femmes enceintes [1], nous avons au contraire rappelé plusieurs éléments qui interdisent d’affirmer que la vaccination ne présenterait aucun risque pour la mère ou son enfant durant la grossesse et l’allaitement :

  • Le vaccin n’a pas été évalué chez les femmes enceintes en amont de la campagne de vaccination. Selon le protocole de Pfizer, la grossesse et l’allaitement étaient au contraire une contre-indication absolue à l’inclusion dans les essais cliniques et un motif d’interruption de la participation lorsqu’une grossesse était découverte fortuitement.
  • La manière dont les études animales ont été conduites ne permet pas d’inférer une innocuité du vaccin chez la femme enceinte (The Defender).
  • Des essais portant sur les femmes enceintes ont été planifiés après le début des campagnes de vaccination : a minima 7 études cliniques conduites par les laboratoires Pfizer et Moderna sont planifiées ou en cours, mais aucune n’est à ce jour terminée.
  • L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) mène également une étude (Covacpreg), depuis le 6 mai 2021, visant à « suivre le déroulement des grossesses postvaccination et jusqu’à la naissance de l’enfant ».
  • Une étude d’envergure (C-VIPER) est également conduite aux États-Unis depuis le 1er juin 2021 sur la base des données de pharmacovigilance, dont la date de fin attendue est le 31 décembre 2025.
  • Les laboratoires ne recommandent pas la vaccination des femmes enceintes, allaitantes, en âge de se reproduire ou ayant un désir de grossesse.
    Le laboratoire Pfizer rappelle dans la mise à jour en février 2022 de son Plan de gestion des risques que « Les données actuelles ne sont pas suffisantes pour garantir la sécurité de la vaccination chez les femmes enceintes ou allaitantes », qu’elle « peut avoir des effets défavorables pour l’embryon ou le fœtus » et que la nécessité de se vacciner lorsqu’on est enceinte (i.e. la balance entre les bénéfices de la vaccination et le risque infectieux) n’est pas établie à ce stade.
  • Les décès en lien avec la vaccination recensés en Europe chez les enfants âgés de 0 à 17 ans sont survenus majoritairement dans la tranche d’âge 0-1 an, non éligible à la vaccination (Pantazatos et Seligmann), suggérant une possible contamination in utero, via le lait maternel ou les fluides corporels.

Nous citions également l’un des rapports de l’ANSM dans lequel l’Agence signale des « effets rapportés sur la lactation assez hétérogènes et en faible pourcentage », ne permettant pas d’établir, et donc d’infirmer, un lien avec la vaccination, ainsi que « la survenue de mastites » comme « signal à surveiller ».

Nous complétons aujourd’hui cet article par deux sources supplémentaires.

La revue de la littérature de La Leche Leegue

Le site de La Leche Leegue France, une association de soutien et d’information à l’allaitement maternel, recense une série de publications visant à étayer l’impact des vaccins anti-COVID sur l’allaitement [2-8], concluant toutes à en recommander l’administration malgré l’absence d’inclusion des femmes allaitantes dans les essais cliniques, ce qu’elles assument pleinement.

La Leche Leegue cite notamment les recommandations de la Haute Autorité de la santé (HAS), du Centre de référence du les agents tératogènes (CRAT), qui évalue les risques de malformations congénitales, de la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf), de l’Académie de médecine de l’allaitement (Academy of Breastfeeding Medicine, ABM), du site e-lactancia, du Centre de risque infantile (InfantRisk Center, IRC) ou encore celles de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Toutes se basent sur les hypothèses suivantes :

  • l’absence de preuve d’un passage des vaccins dans le lait ou dans le sang de la femme allaitante [9] ;
  • l’absence d’effet logiquement attendu en raison de la dégradation rapide des ARNm dans le muscle.

La Splif, l’ABM, l’IRC et e-lactancia précisent par exemple :

« Le passage systémique de l’ARNm et du vecteur viral après la vaccination n’étant pas attendu, leur présence dans le lait ne l’est pas non plus. » (Splif)
« Pendant l’allaitement, il est peu probable que le lipide vaccinal pénètre dans la circulation sanguine et atteigne le tissu mammaire. Si c’est le cas, il est encore moins probable que la nanoparticule intacte ou l’ARNm soit transféré dans le lait. Dans le cas peu probable où l’ARNm serait présent dans le lait, il devrait être digéré par l’enfant et il serait peu probable qu’il ait des effets biologiques. » (ABM)
« Il est très peu probable que les composants des vaccins COVID-19 puissent être excrétés dans le lait maternel et, dans tous les cas, soient digérés dans l’intestin du nourrisson. Après la vaccination, aucun ARN messager lié au vaccin COVID-19 n’a été détecté dans le lait maternel. » (e-lactancia, IRC)

Concernant les « preuves » d’une absence de passage du vaccin dans le lait maternel, les agences sanitaires et les sociétés savantes renvoient toutes à l’étude de Golan et al. [9] publiée dans le JAMA Pediatrics, où les auteurs n’avaient retrouvé aucune trace détectable d’ARNm dans le lait maternel dans un délai de 4 à 48 heures après une vaccination Pfizer ou Moderna, et dans laquelle ils affirmaient que « l’ARNm résiduel inférieur aux limites de détection subirait une dégradation par le système gastro-intestinal du nourrisson, ce qui réduirait davantage son exposition ».

Cette étude présente toutefois deux limites majeures :

  • elle a été conduite sur un échantillon de seulement 7 femmes ;
  • elle est entâchée de plusieurs conflits d’intérêts puisqu’elle est cofinancée par trois acteurs majeurs du COVID et de la stratégie vaccinale mondiale : la fondation Bill and Melinda Gates également actionnaire de plusieurs laboratoires produisant les actuels vaccins et fabricant du vaccin Novavax ; le National Institutes of Health (NIH) dont le directeur, Anthony Fauci est soupçonné d’avoir secrètement financé les études de gain de fonction conduites sur des coronavirus dans le laboratoire P4 de Wuhan, ville d’origine supposée de la pandémie et la fondation des Centers of Disease Control and Prevention (CDC), aujourd’hui accusés d’avoir dissimulé des données cruciales qui ont influencé la stratégie vaccinale américaine.

Or concernant « l’absence d’effet logiquement attendu », on sait depuis plus d’un an que les bases théoriques sur lesquelles repose cette hypothèse sont fausses, une série d’études ayant démontré que :

  • La protéine Spike produite par les cellules des personnes vaccinées est intrinsèquement toxique, elle est aujourd’hui considérée comme « la toxine du virus » [10].
  • Le vaccin circule dans tout le corps et contamine l’ensemble des organes [11,12] via la circulation sanguine et le circuit lymphatique, comme le confirment d’ailleurs Moderna et Pfizer [13,14].
  • La quantité d’ARNm contenue dans chaque injection représente l’équivalent de 6 750 L de fluide nasal infecté pour le vaccin Pfizer et de 23 m3 pour le vaccin Moderna. Une étude publiée en mars 2022 par des chercheurs de l’université de Stanford évoque des niveaux de protéine Spike dans le plasma sanguin des personnes vaccinées jusqu’à 1000 fois supérieurs à celui présent chez une personne infectée [15].
  • De l’ARNm et des protéines Spike virales ont été retrouvés dans l’organisme 15 mois après l’infection, donc potentiellement après l’injection [16].
  • La protéine Spike est exprimée dans certaines cellules (les exosomes) jusqu’à 4 mois après la vaccination [17]. Or les exosomes peuvent être excrétés dans le lait maternel [18-20].

Quelles sont les conséquences de ces découvertes sur les risques vaccinaux pour le nourrisson allaitant ?

La base de données Drugs and Lactation Database (LactMed)

La base de données sur les médicaments et l’allaitement (LactMed) fournit, elle aussi, une revue de la littérature concernant la sécurité des vaccins contre le COVID-19 qui montre que ce risque n’est pas simplement théorique.

Bien qu’ils précisent d’emblée qu’« aucune preuve ne suggère que le vaccin contre le CoV-2 du SRAS ne soit nocif pour la mère allaitante ou le nourrisson allaité », les auteurs expliquent en effet que sur l’ensemble des échantillons de lait provenant de femmes ayant reçu un vaccin à ARNm analysés dans les études citées : « seul un faible pourcentage […] contenait des traces d’ARNm ».

Ils mentionnent plus précisément une étude réalisée par une équipe de chercheurs de Singapour [21] publiée en toute discrétion, en août 2021, dans la revue Nature. Contrairement aux résultats mis en évidence par Golan et al. [9], de l’ARN messager n’aurait été détecté que dans un faible nombre d’échantillons de lait (4/10) au cours de la première semaine suivant la dose 1 ou la dose 2 administrée et dans des quantités réputées non toxiques pour le nourrisson puisqu’aucun événement indésirable n’aurait été observé dans les 28 jours suivant l’ingestion de lait maternel post-vaccination.

Les auteurs relèvent toutefois comme limite la taille restreinte de l’échantillon (14 femmes) et estiment que « des études plus longues et plus vastes » sont justifiées par leurs résultats pour évaluer la sécurité des vaccins ARNm sur l’allaitement.

Deux inquiétudes majeures persistent

Cette étude renforce les inquiétudes de certains chercheurs [15] quant à une possible excrétion des protéines de pointe dans le lait maternel, mais surtout, elle ne permet pas de les relativiser, dans la mesure où :

  1. Le recherche a porté exclusivement sur la possible excrétion de l’ARNm vaccinal et non sur la présence éventuelle de protéine Spike dans le lait maternel, avec une période d’observation de surcroît limitée à 28 jours.
    Or dans la mesure où l’ARNm est susceptible de perdurer jusqu’à 15 mois dans le plasma [16], la durée pendant laquelle cet ARNm est susceptible d’induire la production de protéine Spike est largement supérieure à celle de la période d’observation retenue, que l’on peut qualifier de « naïve » ;
  2. La revue de la littérature établie par LactMed dont les recommandations intègrent l’excrétion d’ARNm dans le lait maternel se base sur l’hypothèse selon laquelle les nanoparticules lipidiques (NPL) utilisées comme excipient, et dont nous avons évoqué la cardio- et la reprotoxicité dans un précédent article se composent « uniquement » de cholestérol et de polyéthylène glycol (PEG). La quantité de PEG contenu dans les vaccins le serait par ailleurs à des niveaux de concentration insuffisants pour constituer une préoccupation.
    Or non seulement personne, hormis les fabricants, ne connaît la composition exacte des vaccins (la liste complète des substances présentes dans les injections ne sera au mieux divulguée qu’à l’issue du délai imposé par la justice américaine dans le cadre d’une requête FOIA pour contraindre Pfizer à le faire), mais la présence d’un adjuvant hautement inflammatoire (ALC-0315) n’est à aucun moment envisagée par les auteurs, ni a fortiori l’impact de ce cocktail chimique en cas d’injections répétées.

Que faut-il en conclure ?

L’étude de Low et al. [21] mettant en évidence l’excrétion d’ARN vaccinal dans le lait maternel a acquis une ancienneté suffisante pour que ces conclusions soient intégrées par les autorités sanitaires, notamment en France. De même, il n’est plus possible d’ignorer que les mécanismes biologiques sur lesquels elles se fondent pour inciter les femmes enceintes à se faire vacciner et pour encourager l’allaitement après une injection ne sont conformes ni à ceux décrits dans des centaines d’études, ni aux autopsies réalisées sur des personnes décédées peu après une injection, ni même aux données fournies par les laboratoires.

Pour mémoire, le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, déclarait pourtant en 2016 :

« La livraison d’ARN – en fait l’introduction d’ARN dans les cellules – a longtemps été un obstacle. Seules, les molécules d’ARN ont du mal à atteindre leurs cibles. Elles fonctionnent mieux si elles sont enveloppées dans un mécanisme de livraison, comme des nanoparticules lipidiques. Mais ces nanoparticules peuvent entraîner des effets secondaires dangereux, surtout si un patient doit prendre des doses répétées pendant des mois ou des années. »

Stéphane Bancel, 13 septembre 2018

Plus généralement, bien que ces études soulèvent un certain nombre d’inquiétudes et que les données de pharmacovigilance suggérant un impact potentiellement délétère de la vaccination sur la grossesse et les organes reproducteurs [1] se multiplient depuis le début de la campagne de vaccination, elles n’entraînent aucune remise en cause des politiques vaccinales, au contraire, puisque les autorités sanitaires s’affranchissent aujourd’hui de toutes les règles de prudence, y compris des mises en garde des laboratoires.

Selon les données du système britannique de notification des effets indésirables du vaccin, Yellow Card, près de 3 000 cas d’« exposition pendant l’allaitement » et 120 cas d’« exposition par le lait maternel » auraient pourtant été recensés au Royaume-Uni depuis le début de la campagne de vaccination « sans que les rapports gouvernementaux précisent les raisons lesquelles ces expositions ont été signalées », selon un article publié en septembre 2021 par le site LifeSiteNews. Ces expositions sont-elles à l’origine des pics anormaux décès de nourrisson observés en Écosse en septembre 2021 (21 décès survenus en quatre semaines) et en mai 2022 (18 décès dans les quatre semaines suivant la naissance) ?

De quoi cette imprudence est-elle le nom ?

C’est probablement la question la plus urgente à résoudre à la veille d’un retour du passe vaccinal assujetti à une quatrième dose basée sur une souche obsolète (les stocks ne sont toujours pas écoulés, ceci explique peut-être cela), alors que l’efficacité du vaccin est désormais négative pour les personnes ayant subi 2 doses ou 3 doses (– 76,5 % pour le vaccin Pfizer et – 39,3 % pour le vaccin Moderna), que des records de mortalité s’observent dans les pays les plus vaccinés et que le vaccin est toujours en phase d’essai, n’en déplaise à Olivier Véran ?

Elle se pose plus dramatiquement peut-être à l’ensemble des parents si cette autre inquiétude se confirme : celle d’une obligation vaccinale imposée aux enfants pour lesquels, en dépit d’une balance bénéfice-risque vaccinale dramatiquement en défaveur d’une vaccination pour l’immense majorité d’entre eux, 12 millions de doses ont été commandées le 11 mars 2022 (Mémo DGS) alors que le Sénat réalisait une série d’auditions pour tenter de comprendre l’ampleur des effets secondaires décrits dans la littérature et que l’efficacité des vaccins s’établirait aujourd’hui à 12 % chez les enfants de 5 à 11 ans (a minima pour le vaccin Pfizer) selon une équipe de chercheurs du Département de la santé de l’État de New York [22].

Références

  1. Debord M. Vaccination des femmes enceintes, l’irresponsabilité coupable de Coralie Dubost et d’Olivier Véran. Le Point critique. 2022 Mar 3. https://lepointcritique.fr/2022/03/04/vaccination-femmes-enceintes-irresponsabilite-coupable-coralie-dubost-dolivier-veran/.
  2. HAS. Recommander les bonnes pratiques : Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2. 2021 Mar 1. https://www.has-sante.fr/jcms/p_3240130/fr/actualisation-des-facteurs-de-risque-de-formes-graves-de-la-covid-19-et-des-recommandations-sur-la-strategie-de-priorisation-des-populations-a-vacciner#page=84.
  3. CRAT. Vaccins contre la COVID-19 – Grossesse et allaitement. 2021 Nov 26 (actualisé, 2022 Feb 25). https://lecrat.fr/spip.php?page=article&id_article=1123.
  4. Spilf. Vaccins contre la COVID-19 : questions et réponses. 2021 Feb 15. https://www.infectiologie.com/UserFiles/File/groupe-prevention/covid-19/vaccins-covid-19-questions-et-reponses-spilf-24dec2020.pdf.
  5. ABM. ABM Statement: Considerations for COVID-19 Vaccination in Lactation. 2020 Dec 14. https://www.bfmed.org/abm-statement-considerations-for-covid-19-vaccination-in-lactation.
  6. e-lactancia. COVID-19 vaccine. https://e-lactancia.org/breastfeeding/covid-19-vaccine/product/.
  7. InfantRisk center. COVID-19 Vaccine in Pregnancy and Breastfeeding. 2021 Jul 27. https://www.infantrisk.com/covid-19-vaccine-pregnancy-and-breastfeeding.
  8. OMS. Interim recommendations for use of the Pfizer–BioNTech COVID-19 vaccine, BNT162b2, under Emergency Use Listing. 2022 Jan 21. https://www.who.int/publications/i/item/WHO-2019-nCoV-vaccines-SAGE_recommendation-BNT162b2-2021.1
  9. Golan Y, Prahl M, Cassidy A. et al. Evaluation of messenger RNA From COVID-19 BTN162b2 and mRNA-1273 vaccines in human milk. JAMA Pediatr. 2021 Oct 1;175(10):1069-71. DOI: https://doi.org/10.1001/jamapediatrics.2021.1929.
  10. Lesgards JF. Pourquoi la protéine Spike est toxique dans le COVID-19… Et aussi dans les vaccins ARNm et ADN. France Soir. 2021 Aug 20. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pourquoi-la-proteine-spike-est-toxique-dans-le-covid-19-et-aussi-dans-les-vaccins.
  11. Brady M, McQuaid C, Solorzano A, et al. Spike protein multiorgan tropism suppressed by antibodies targeting SARS-CoV-2. Commun Biol. 2021;4:1318. DOI: https://doi.org/10.1038/s42003-021-02856-x.
  12. Seneff S. Worse than the disease? Reviewing some possible unintended consequences of the mRNA vaccines against COVID-19 [Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19]. Int J Vacc Th Prac Res. 2021;2(1). https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/23. Traduction française : https://skidmark.blog/2021/07/12/pire-que-la-maladie-examen-de-certaines-consequences-involontaires-possibles-des-vaccins-a-arnm-contre-le-covid-19-par-stephanie-seneff-traduction-francaise/.
  13. European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report. COVID-19 Vaccine Moderna. Common name: COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside-modified) Procedure. No. EMEA/H/C/005791/0000. 2021 Mar 11. p. 47. https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/covid-19-vaccine-moderna-epar-public-assessment-report_en.pdf.
  14. Pfizer. SARS-COV-2 mRNA Vaccine (BNT162, PF-07302048) 2.6.4 Overview of Pharmacokinetic Test. https://perma.cc/R3BG-9WT2.
  15. Röltgen K, Nielsen SC, Silva O, et al. Immune imprinting, breadth of variant recognition, and germinal center response in human SARS-CoV-2 infection and vaccination. Cell. 2022 Mar 17;185(6):1025-40. DOI: 10.1016/j.cell.2022.01.018.
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  21. Low JM, Gu Y, Wang LW, et al. Codominant IgG and IgA expression with minimal vaccine mRNA in milk of BNT162b2 vaccinees. NPJ Vaccines. 2021 Aug 19;6(1):105. DOI: 10.1038/s41541-021-00370-z.
  22. Dorabawila V, Hoefer D, Bauer UE. Effectiveness of the BNT162b2 vaccine among children 5-11 and 12-17 years in New York after the emergence of the Omicron variant. Medrxiv. 2022 Feb 28. DOI: 10.1101/2022.02.25.22271454.
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