Scandale sanitaire annoncé

Mathilde Debord | 22 avril 2022

Vaccination obligatoire, les enfants seront injectés quoi qu’il leur en coûte

Emmanuel Macron ne s’en est jamais caché, il rendra la vaccination obligatoire s’il est réélu, sans doute à la rentrée prochaine : les doses ont été commandées sur une base de 100 % d’adhésion, les seringues pédiatriques pour les moins de 12 ans sont déjà prêtes. La vaccination obligatoire a pourtant été déclarée illégale par la Commission européenne, abrogée en Nouvelle-Zélande et rejetée en Allemagne grâce à la mobilisation d’un collectif de magistrats : « La survenue de la mort n’est pas simplement une éventualité, c’est une certitude statistique. » Dans ce contexte, un État qui oblige ses concitoyens à se vacciner « tue avec préméditation ». Les Français sont-ils conscients de ce qui les attend si Emmanuel Macron est réélu ?

Élection présidentielle 2022 : la vaccination comme arbitre du second tour

Les scientifiques ont alerté en amont de la campagne de vaccination : il est criminel d’inoculer à des enfants et des individus en parfaite santé un produit que les laboratoires n’ont pas fini d’évaluer (les essais cliniques se poursuivent en parallèle, d’autres ont été lancés à la lueur des premières données). Ils ont d’ailleurs eux-mêmes anticipé les risques de blessure et de décès puisqu’ils ont refusé d’assumer les dommages provoqués par les injections et qu’ils ont précisé dans les contrats qu’ils n’en connaissent pas les effets.

Olivier Véran et Emmanuel Macron le martelaient pourtant encore ces jours-ci : les vaccins sont sûrs et efficaces. Rien ne semble en mesure d’infléchir cette doxa au nom de laquelle des millions de Français ont été incités ou forcés à se vacciner ; ils nieront jusqu’au bout, les conséquences pénales auxquelles serait exposé le ministre de la Santé au titre des mensonges qu’il a proférés depuis un an sont incalculables. Peuvent-ils ignorer les alertes de la communauté scientifique ? Non, et ils le peuvent d’autant moins que ces risques se concrétisent aujourd’hui de manière palpable à travers plusieurs indicateurs.

L’intention d’Emmanuel Macron de rendre la vaccination obligatoire, probablement pour les enfants puisque 12 millions de doses pédiatriques à destination des 5-11 ans ont été commandées le 11 mars 2022 (Mémo DGS) malgré les réticences explicites des parents (seules 400 000 injections ont été réalisées à ce jour, soit un taux de 5 % pour les 5-11 ans) est d’autant plus incompréhensible si l’on tient de cet indicateur, fondamental pour déterminer la pertinence d’un programme de vaccination : le nombre de personnes à vacciner (number needed to vaccinate, NNTV) pour prévenir un cas (impact du vaccin sur la transmission) ou un décès (impact du vaccin sur la mortalité). Un chercheur a tenté de le calculer, ses résultats sont édifiants :

  • le NNTV pour prévenir un cas se situerait entre 88 et 700 selon les estimations ;
  • le NNTV pour prévenir un décès se situerait « entre 9 000 et 100 000 (intervalle de confiance à 95 %), avec 16 000 comme estimation ponctuelle » selon des chercheurs allemands et néerlandais qui se sont basés sur une large étude de terrain en Israël (cohorte de 500 000 enfants).

À quoi jouent donc Emmanuel Macron et Olivier Véran qui se dit prêt à « appuyer sur le bouton pour réactiver le pass vaccinal » quelques jours seulement après avoir déclaré qu’il ne servait à rien et ce alors même que l’évaluation sénatoriale des effets de la vaccination vient tout juste de démarrer (28 mars 2022) et que les premières auditions s’avèrent accablantes ?

L’obligation vaccinale envisagée par Emmanuel Macron relève-t-elle d’une intention de blesser ?

Études et séries de cas cliniques, autopsies, données de pharmacovigilance… le volume de preuves accumulées depuis plus d’un an interdit d’avoir aujourd’hui le moindre doute sur l’extrême toxicité des vaccins. BioNTech a pris le soin d’avertir ses actionnaires le 30 mars 2022 : il redoute que son vaccin, distribué par Pfizer, ne puisse jamais être homologué définitivement, voire que les pertes soient à ce point astronomiques qu’elles mettent en péril la viabilité de la société et la production de nouvelles doses.

Et pour cause : Pfizer espérait que les données des essais cliniques ne seraient publiées que dans 75 ans, la justice américaine a refusé et l’a condamné à les divulguer. Mais au-delà de ce que révèlent les premières données, une série de publications et d’annonces confirment qu’il est urgent de s’inquiéter sur la volonté du Gouvernement d’imposer demain les vaccins à l’ensemble de la population, notamment les enfants.

Que disent les dernières données de la littérature ?

Nous avons publié précédemment une série d’articles sur les risques vaccinaux et la sous-estimation des effets secondaires par la pharmacovigilance, notamment :

  • Allemagne : face à l’explosion des demandes d’indemnisation, les assureurs se sont immiscés dans le débat sur la vaccination. L’assureur BKK ProVita dénonce des effets secondaires dix fois plus nombreux que ceux recensés officiellement.
  • États-Unis : plusieurs chercheurs dénoncent une hécatombe vaccinale, avec près de 200 000 décès imputables à la vaccination à l’issue des 8 premiers mois sur le seul territoire américain (Pantazatos, Kirsch).

Nous avons alerté notamment sur l’explosion des décès :

 Les dernières données de l’agence britannique de santé font état d’un taux de mortalité 54 fois supérieur chez les enfants vaccinés 

De nouveaux éléments renforcent les inquiétudes concernant la gravité et la réalité des risques vaccinaux :

  • Explosion des décès d’enfants vaccinés en Angleterreles dernières données de l’agence britannique de santé font état d’un taux de mortalité 54 fois supérieur chez les enfants vaccinés par rapport à leurs homologues non vaccinés. Olivier Véran ne voit toujours pas où est le problème, Emmanuel Macron clame son amour des enfants.
  • Hausse de 25 % des appels d’urgence pour un problème cardiovasculaire chez les moins de 40 ans en Israël suite au déploiement du vaccin et pendant la troisième vague de COVID-19, confirmée par une étude publiée dans la revue Nature (Sun et Levi).
  • Myocardites chez les enfants et les jeunes adultes : une étude du réseau de soins américain Kaiser Permanente a évalué, en décembre dernier, à ce risque à 1/2 700 pour les garçons de 12-17 ans et 1/1 860 pour les hommes de 18-24 ans.
    Une étude norvégienne de grande ampleur (23 millions de personnes) vient de confirmer que ce risque est majoré chez les 16-24 ans ayant reçu deux injections : les vaccinés seraient jusqu’à 15 fois plus susceptibles de développer une inflammation cardiaque nécessitant une hospitalisation que les non-vaccinés (Karlstad et al.).
    Pfizer estime avoir besoin de 5 ans pour évaluer si elles occasionneront ou non des séquelles et évalue leur incidence à 1 cas sur 1 000 ou 10 000 injections (formulaire de consentement, p. 20). Six essais sont en cours pour évaluer leur fréquence et leur gravité.
    La base de pharmacovigilance américaine (VAERS) révèle une explosion du nombre de cas qu’aucun ministre ne peut décemment ignorer aujourd’hui (FranceSoir).
    Selon le Dr P. McCullough, cofondateur et actuel président de la Cardiorenal Society of America, plus de 200 études confirment la réalité de ce risque qui concernerait l’ensemble des enfants et des adultes de moins de 50 ans.
    Une nouvelle étude (Karlstad et al.) vient de confirmer que le risque de myocardite est plus élevé pour les hommes de 16-24 ans ayant reçu deux injections de vaccins à ARN messager qu’avec une infection COVID. Or on sait aujourd’hui qu’elles sont beaucoup plus graves (10 à 100 fois selon P. McCullough) lorsqu’elles sont induites par les injections, comme le confirme le Dr Jessica Rose qui vient de publier une revue partielle mais édifiante de la littérature sur ce sujet.
  • Explosion des fausses couches observée en Australie et en Israël : 50 % chez les femmes vaccinées versus 13 % chez les non-vaccinées. Ce phénomène ne fait que confirmer ce que dénonce la communauté scientifique depuis un an et les mises en garde contre la vaccination des femmes enceintes, pour lesquelles les vaccins n’ont jamais été évalués.
  • Toxicité et biodistribution des nanoparticules lipidiques : les récentes déclarations du Dr P. McCullough sur la contamination de l’ensemble des organes par les nanoparticules lipidiques injectées, dont la toxicité et la circulation dans l’organisme sont déjà largement documentées, et sur la production incontrôlée de protéine Spike par les cellules du corps sont hautement inquiétantes. Il dénonce un risque majeur : « Après les autopsies nous pouvons voir la trace du vaccin dans toutes les parties du corps. Dans le cerveau, le cœur, la moelle osseuse, les organes reproducteurs et les ganglions lymphatiques… Ça n’est jamais arrivé avec d’autres vaccins. »
  • Maladie de Creutzfeldt-Jakob postvaccinale : Marc Doyer dit avoir dénombré plus de 60 cas en 6 mois de déclenchement de cette maladie rarissime (versus 28 cas de vMJC recensés en 27 ans, en France) dans les 15 jours suivant une injection de vaccin Pfizer, plus de 57 études étayent ce qui n’est pour l’heure qu’une hypothèse.
  • Flambée de cancers postvaccinaux : les récentes déclarations du Dr Ryan Cole (pathologiste certifié de ma clinique Mayo et directeur d’un des principaux centres médicaux indépendants des États-Unis) sont corroborées par la découverte de plusieurs mécanismes pathogènes qui ne peuvent plus être ignorés aujourd’hui, notamment après la publication des premières données cliniques des essais conduits par Pfizer. Le lien entre la vaccination contre le COVID-19 et l’apparition de cancers lymphomateux, notamment, est documenté depuis mai 2021 (Brumfiel et al.).
  • Hépatites auto-immunes : un lien est aujourd’hui établi entre les vaccins Pfizer et Moderna et des cas d’hépatites auto-immunes (Zin Tun et al., Boettler et al.). Est-il également à l’origine de l’épidémie d’hépatites aiguës rapportées chez l’enfant depuis le 16 avril ? Signalés pour la première fois en Angleterre et en Espagne, des cas sont aujourd’hui recensés en Irlande, aux Pays-Bas, au Danemark et en France. Il est trop tôt pour le dire, mais l’OMS enquête, plusieurs pistes sont à l’étude.

 Les vaccins à ARNm entraînent potentiellement un risque accru de maladies infectieuses et de cancer 

Stephanie Seneff, Peter McCullough

Trois études sèment particulièrement le doute sur la lucidité et l’intégrité d’Emmanuel Macron, et plus particulièrement sur les raisons de son acharnement vaccinal. Car quel responsable politique peut décemment vouloir injecter une quatrième dose et imposer une vaccination obligatoire, a minima sous la forme du passe face à un tel niveau de risque ? Les dernières publications en date auraient dû en effet déclencher un moratoire immédiat :

  • Les preuves d’une rétrotranscription de l’ARN vaccinal en ADN et sa possible inscription dans le génome humain ont été apportées cette année (Zhang et al., Chandramouly et al,). Une nouvelle étude (Aldèn et al.) confirme ce mécanisme et suggère une altération définitive de l’ADN avec pour conséquence, la réactivation chronique du COVID et de ses effets secondaires des années après l’injection :
  • Une étude publiée en preprint il y a plusieurs mois, publiée définitivement il y a quelques jours, décrit un mécanisme pathogène induit par la vaccination (l’altération profonde de la signalisation de l’interféron de type I) avec un ensemble de conséquences délétères (Seneff et al.) :

« La protéine de pointe est neurotoxique et altère les mécanismes de réparation de l’ADN.
La suppression des réponses à l’interféron de type I entraîne une altération de l’immunité innée.
Les vaccins à ARNm entraînent potentiellement un risque accru de maladies infectieuses et de cancers.
L’optimisation des codons donne un ARNm riche en G qui a des effets complexes imprévisibles.
Nous identifions également des perturbations profondes potentielles dans le contrôle réglementaire de la synthèse des protéines et la surveillance du cancer. Ces perturbations ont potentiellement un lien de causalité avec les maladies neurodégénératives, la myocardite, la thrombocytopénie immunitaire, la paralysie de Bell, les maladies du foie, une immunité adaptative altérée, une réponse aux dommages à l’ADN altérée et la tumorigenèse. »

Seneff S, et al. Suppression immunitaire innée par les vaccinations par ARNm du SRAS-CoV-2 : le rôle des G-quadruplexes, des exosomes et des microARN. Food Chem Toxicol. 2022 Apr 15;164:113008. DOI: 10.1016/j.fct.2022.1130.

Comment expliquer que des citoyens ou des journalistes soient mieux informés qu’un président et son ministre, qui auront déboursé des centaines de millions d’euros en prestation de conseil pour déterminer la meilleure stratégie vaccinale pour les Français ? Est-ce entendable aujourd’hui ? Non, personne ne peut le penser.

De manière plus confidentielle, les thanatopracteurs, les notaires, les fleuristes alertent sur les réseaux sociaux pour signaler une explosion de décès, notamment chez des personnes jeunes.
Cette information n’a pas de valeur scientifique, mais elle révèle quelque chose d’éminemment inquiétant : les risques vaccinaux ne sont apparemment plus une légende que l’on peut évacuer d’un revers de la main en affirmant que la pharmacovigilance ne signale rien d’inhabituel (Olivier Véran), ils commencent à se voir.

Un article publié dans la presse italienne le 23 avril 2022 faisant état de 40 décès soudains (morts subites) survenus en cinq jours étaye dramatiquement ce constat. Il relate  :

« Le chef du Mouvement des droits civiques, Franco Corbelli, dénonce, aujourd’hui à La Verità, ce qu’il appelle “le massacre de Pâques” , soit 40 morts subites en seulement cinq jours, pendant la période de Pâques, du 16 au 20 avril (et beaucoup d’autres qui sont connus se sont également produits au cours des quarante-huit dernières heures).
“Au cours des soixante derniers jours, il y a eu plus de 200 victimes. Toutes les personnes, pour la plupart jeunes, vaccinées en bonne santé et négatives au COVID. Beaucoup d’autres ont été, miraculeusement, sauvés grâce à l’utilisation de défibrillateurs. Nous demandons qu’il y ait des défibrillateurs partout, dans les écoles, sur le lieu de travail, sur les moyens de transport. À Naples, ces outils vitaux, les défibrillateurs, sont également à bord des premiers taxis, prêts, si nécessaire, pour les clients et même les passants”, affirme Corbelli qui poursuit sa bataille, dénonçant cette tragédie, demandant “la suspension immédiate de la vaccination, du moins pour les moins de 40 ans (qui ne courent pas de risques pour le COVID et qui continuent plutôt, malheureusement, beaucoup d’entre eux, à mourir si soudainement !)”.
Les chiffres sont de plus en plus alarmants : pendant la période de Pâques, en seulement cinq jours, de 16 à 20, 40 autres décès se sont produits. Les chiffres commencent à faire peur. Au-delà des milliers de réactions indésirables graves (de personnes qui, après avoir été forcées de se faire vacciner, se voient maintenant abandonnées par l’État, forcées d’essayer de se guérir d’une manière ou d’une autre et aussi à leurs dépens), il y a maintenant des centaines de victimes, hommes et femmes, beaucoup de garçons, beaucoup de jeunes.
Le chiffre total des soixante derniers jours (plus de 200 décès, de fin février au 20 avril) est suffisant pour donner une idée de cette tragédie qui représente aujourd’hui la véritable urgence nationale dont, à l’exception de
La Verità et de très peu de journaux en ligne, aucun grand média, écrit, radio et télévision, n’en parle. Je demande : comment pouvons-nous continuer à ignorer et à essayer de cacher ce drame, qui cause des centaines de morts et des douleurs dévastatrices et irréparables chez tant de familles ? […]
Une fois de plus, je ne fais aucune supposition ou corrélation, mais je dis avec force que vous ne pouvez pas et ne devez pas mourir comme ça, s’effondrant soudainement malgré votre jeune âge. C’est quelque chose de froid. Tout doit être fait pour tenter de mettre fin à ce massacre. Les gens meurent dans la rue, au travail, en faisant du sport, en entrant dans un magasin, en dormant, en conduisant, causant également de graves accidents.” […]

Calabria.it, 40 morts subites en cinq jours, suspension du vaccin anti-Covid demandée, 23 avril 2022

La toxicité des vaccins est confirmée par la pharmacogiliance

La question qui se pose donc aujourd’hui est la suivante : depuis quand le Gouvernement sait-il qu’il expose les Français à un niveau de risque que rien ne justifie ? Le Dr Peter McCullough expliquait il y a près d’un an :

« La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 25 décès, ils ont tout arrêté. On a 200 rapports de décès en moyenne par an aux États-Unis tous vaccins confondus. Nous avons plus de 4000 rapports de morts aux États-Unis ! C’est de loin l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain dans l’histoire de l’Amérique […]. Sur la base des données de sécurité disponibles, je ne peux plus le recommander. Je ne peux pas le recommander. Il a dépassé tous les plafonds pour être considéré comme un produit sûr. » 

Peter McCullough

Pourquoi les injections se poursuivent-elles en France alors que la responsabilité du vaccin a été formellement établie dans plusieurs décès, notamment d’enfants ? Les récentes données de pharmacovigilance (20 avril 2022) sont littéralement vertigineuses :

  • Près de 4 000 000 d’événements indésirables observés dans le monde (VigiAccess/OMS), dont 25 % seraient des effets secondaires graves (taux décalaré par l’ANSM).
  • En Europe, l’Agence européenne des médicaments (EMA) dénombre 1 746 550 d’effets secondaires (EudraVigilance), dont plus de 42 000 décès post vaccination COVID, tous vaccins confondus.
  • En France, l’ANSM recensait en décembre 2021 121 486 événements indésirables (soit 271 % des 45 000 cas/an moyens tous médicaments confondus), dont 29 157 événements indésirables graves, 1 512 décès (dont 1 167 pour le vaccin Pfizer), auxquels s’ajoutent : 8 454 hospitalisations, 680 invalidités, 1 300 mises en jeu du pronostic vital. Elle recense 152 308 événements indésirables au 04 avril 2022, soit 25 % de plus en 3 mois.
  • Le taux de déclaration estimé se situe entre 1 % (Lazarus) et 5 % des effets réellement survenus (Pantazatos, Kirsch, Rose). Cela signifie que ces chiffres sont à multiplier par 20 ou par 100. Le nombre de morts ou de mutilés associés aux vaccins contre le COVID équivaut à celui d’une guerre.
  • La majorité de ces effets sont relevés chez les 18-44 ans (40 %) et les 45-64 ans (30 %), c’est-à-dire chez ceux qui ne sont pas la population cible du virus.

Ces effets secondaires, notamment ces décès sont-ils pour autant tous induits par les vaccins puisqu’Olivier Véran a affirmé devant la représentation nationale qu’un d’eux ne peut leur être imputé ? Non en l’absence d’autopsies réclamées par la communauté scientifique, mais :

  • L’ANSM, condamnée en mars 2021 dans l’affaire du Mediator à « la peine maximale de 225 000 euros pour “homicides et blessures involontaires” par négligence » n’a pas été en mesure d’expliquer 44 % des décès sur lesquels elle a enquêté, sachant qu’elle a exclu de ses investigations 75 % de ceux recensés dans sa base, soit tous les décès survenus après l’âge de 50 ans et les morts in utero. Selon les règles de la pharmacovigilance, cela signifie que ces 44 % de décès sont potentiellement attribuables aux vaccins.
  • Si l’on considère que seul 1 décès sur 100 est effectivement déclaré en pharmacovigilance, on peut estimer à environ 66 000 le nombre de morts induits par les injections. Quel sera le bilan final de la vaccination comparé à celui du COVID sachant que le virus a perdu de sa létalité mais que, a contrario, les effets secondaires sont majorés à chaque nouvelle dose (ce phénomène fait partie des effets secondaires recensés par l’ANSM), et que chaque nouvelle injection est l’occasion de s’exposer à nouveau à un risque d’effet secondaire.
  • En France comme dans de nombreux pays, les événements indésirables survenus dans les 15 jours suivant l’injection ne peuvent être enregistrés comme effets indésirables, la personne n’étant pas considérée comme vaccinée (Doctothon). C’est pourtant dans cet intervalle qu’ils surviennent majoritairement.
  • Une équipe de pathologistes allemands a montré que les injections étaient la cause du décès dans 90 % des corps qu’ils ont autopsiés, notamment ceux des adolescents.
  • Le Sénat a refusé sans fournir la moindre explication de donner aux chercheurs un accès aux données des décès toutes causes confondues selon le statut vaccinal. Pourquoi une telle obstruction ?

À titre de comparaison :

  • Les vaccins contre le COVID ont induit aux États-Unis (VAERS) 74 % des décès post-vaccinaux et 58 % des effets indésirables recensés en 31 ans, tous vaccins confondus sur le territoire américain.
  • Le Royaume-Uni a enregistré 5 fois plus de décès en 12 mois suite à la vaccination contre COVID que de décès dus à tous les autres vaccins combinés en 21 ans.
  • Les effets secondaires enregistrés par l’OMS (VigiAccess) représentent 13 fois le volume de ceux recensés en plus de 50 ans après une vaccination contre la grippe. Une étude récente a confirmé ce que l’on sait depuis août 2021.

« La dyspnée, l’arrêt respiratoire, l’embolie pulmonaire, l’infarctus du myocarde, la thrombose, les hémorragies cérébrales et la pneumonie étaient les effets indésirables les plus fréquemment mentionnés dans les rapports de décès. […] Il existe un important excès de risque de décès, d’hospitalisation et de rapports mettant en jeu le pronostic vital pour tous les vaccins COVID-19 par rapport aux vaccins antigrippaux. »

Diego Montano, Fréquence et associations des effets indésirables des vaccins COVID-19 signalés aux systèmes de pharmacovigilance dans l’Union européenne et aux États-Unis. Front Public Health. 2022 Feb 3;9:756633. DOI : 10.3389/fpubh.2021.756633

Qui peut encore douter de la toxicité des injections ?

Pour les plus sceptiques, l’association Vérity (France), Où est mon cycle ? (France) le collectif Real Not Rare (États-Unis) ou le Testimonies Project (Israël) diffusent quotidiennement de nouveaux témoignages de possibles effets secondaires des vaccins.

Les victimes d’événements secondaires relatent le refus de nombreux de médecins non seulement de faire l’hypothèse d’un lien avec le vaccin mais de déclarer leur problème dans la base de pharmacovigilance. Le témoignage récent d’un neuro-chirurgien pose désormais une autre question : une omerta est-elle organisée au plus haut sommet de l’État ? Le système est-il au contraire saturé en raison d’un trop grand nombre de déclarations ?

Les indemnisation de victimes ont déjà débuté dans de nombreux pays où les médias alertent

Cette toxicité est aujourd’hui reconnue par plusieurs États (Japon où les médias alertent et relatent les histoires des victimes, Taïwan, Australie, Thaïlande, Singapour, Québec…) qui ont commencé à indemniser les victimes. L’Australie évoquait en début d’année plus de 80 000 demandes d’indemnisation, celles-ci atteignant jusqu’à 600 000 $, elle parle aujourd’hui d’une facture possible de 50 millions de dollars. Plusieurs pays (Vietnam, Taïwan, Brésil) commencent à renoncer à vacciner une partie de leurs concitoyens, la Pologne refuse d’injecter de nouvelles doses et réclame la suspension de l’approvisionnement en vaccin imposé par l’Union européenne.

Seuls les outrances verbales d’Emmanuel Macron, l’omerta du corps médical et le déni du ministre de la Santé, entretenu notamment par le fait que les contrats ont transféré vers l’État la responsabilité des laboratoires en cas de dommages corporels, rendent cette réalité inaudible pour une majorité de Français. Le contexte sanitaire et l’efficacité des vaccins, réaffirmée par Emmanuel Macron il y a encore quelques jours, justifient-ils une telle mise en danger de la population ?

Pour rappel, les gouvernements ont été autorisés à administrer les vaccins contre le COVID sans attendre la fin des essais cliniques (08 février 2024 pour le vaccin Pfizer) sur la base d’une double promesse : endiguer de futures vagues pandémiques et pallier l’hémorragie de décès chez les personnes âgées. Ils ne seront ou non homologués définitivement que lorsque les laboratoires auront fourni les données de sécurité des essais cliniques.

Un an après, force est de constater que le miracle vaccinal n’a pas eu lieu. Les documents divulgués par le laboratoire Pfizer sur ordre de la justice autorisent au contraire à parler d’escroquerie ou de tromperie aggravée.

Affirmer que les vaccins sont efficaces est un mensonge d’État

On savait dès décembre 2020 que les vaccins anti-COVID ne peuvent empêcher ni l’infection ni la transmission (Bleier et al.), ces paramètres n’ayant d’ailleurs jamais été évalués lors des essais cliniques (Desbiolles). On sait aujourd’hui qu’ils n’ont eu aucun impact sur l’évolution de l’épidémie :

  • Les CDC, l’OMS et des dizaines d’études l’ont démontré : le nombre de contaminations n’est pas corrélé au niveau de la couverture vaccinale (Subramanian et al.), les pays vaccinés sont au contraire ceux où le virus circule le plus.
  • La plus grosse étude observationnelle visant à évaluer l’efficacité des vaccins, réalisée en Israël en août 2021, montre que les non-vaccinés ont 27 fois moins de risques d’être réinfectés que les vaccinés et 9 fois moins d’être hospitalisés (Gazit et al.).
  • Le Brownstone Institute recensait, en octobre 2021, 48 études démontrant l’inefficacité des vaccins (Alexander PE).
  • On parle désormais d’une efficacité vaccinale négative face au variant Omicron (– 76,5 % pour le vaccin Pfizer et – 39,3 % pour le vaccin Moderna), probablement induite par les anticorps facilitants dont le risque est suspecté depuis le début par les laboratoires. Il a été depuis confirmé par les données de 5,6 millions de bénéficiaires de Medicare âgés de 65 ans ou plus (projet Salus) et par la publication des premiers résultats de l’essai clinique Pfizer.
    La Belgique le confirme aujourd’hui : les communes les plus vaccinées sont celles qui enregistrent le plus de cas.
  • L’étude israélienne concernant la 4e dose montre une disparition encore plus rapide de l’efficacité que pour les deux précédentes doses, à la fois contre l’infection (négative à partir de la 4e semaine) et les formes graves (diminution à partir de la 6e semaine), associée à une flambée des cas dans les 7 premiers jours.
  • À titre de comparaison, la durée de l’efficacité du vaccin Pfizer était évaluée à seulement 3 mois en juillet 2021 (Favresse et al.) le niveau d’anticorps diminuant de manière significative à l’issue de cette période, justifiant l’injection d’une nouvelle dose.

L’efficacité du vaccin est une illusion d’optique hormis tout au plus pour l’infime catégorie de la population pour laquelle il est indiqué

On sait aujourd’hui que les injections ne protègent ni des formes graves ni des décès, cette illusion d’efficacité (hormis tout au plus pour une infime partie de la population) repose sur l’évolution naturelle de l’épidémie et l’effet moisson de la première vague :

  • Ces risques n’ont jamais été évalués lors des essais cliniques, qui se sont « exclusivement focalisés sur le nombre d’infections symptomatiques confirmées par test PCR positif » (Desbiolles). Les personnes âgées, fragiles ou immunodéprimées n’ont d’ailleurs pas été incluses au même titre que les femmes enceintes. Leur vaccination au nom de la protection contre les formes graves est littéralement criminelle.
  • Gibraltar, pays le plus vacciné au monde (98 % de la population triplement injectée) affiche aujourd’hui un excès de mortalité de 157,23 % (OurWorldInData).
    A contrario, le Nigeria, pays l’un des moins vaccinés au monde (10 %), enregistre moins de 15 morts par million d’habitants versus 2 140 pour la France (144 274 mors au total), soit 142 fois moins de morts que la France malgré un taux de vaccination 8 fois moins élevé.
    Madagascar, avec une couverture vaccinale à 4 %, totalise moins de 50 morts par million d’habitants, soit 43 fois moins que la France malgré un taux de vaccination 20 fois moins élevé.
    Ont-ils besoin des besoins ou avons-nous plutôt besoin qu’ils expliquent à Emmanuel Macron que les traitements précoces fonctionnent ? Il le sait parfaitement, c’est un secret de polichinelle : les hommes politiques vont se soigner à l’IHU de Marseille. Brigitte Macron l’a d’ailleurs avoué discrètement lorsqu’elle a contracté le COVID : elle a été soignée. Avec quoi ?
  • L‘agence écossaise de santé, entre autres, a clairement démontré le rôle des anticorps facilitants (ce risque, mentionné comme important ou très important dans tous les documents d’évaluation des données du vaccin Pfizer, est aujourd’hui parfaitement documenté) dans l’aggravation de la maladie (VAED), puisque dans ses données de septembre 2021, elle relève que 80 % des décès COVID-19 survenus en août 2021 sont survenus chez des personnes vaccinées.
  • En Angleterre, les données de l’Agence britannique de santé publique montraient en novembre 2021 que 90 % des décès par Omicron surviennent chez des patients ayant reçu trois injections (UK Health Agency).
    Selon les derniers rapports (semaine 9 à 12), les personnes de plus de 70 ans ont aujourd’hui deux fois moins de risque de décéder de la COVID que leurs homologues vaccinés (semaine 9 à 12).
  • On dénombre 6,20 millions de décès induits par le COVID dans le monde au 18 avril 2022 versus 1,88 au 31 décembre 2020, soit 2 fois plus de morts survenus après l’introduction des vaccins qu’avant leur déploiement (UK Health Agency).
  • Les études cliniques réalisées à 6 mois sur le vaccin Pfizer ont montré que les personnes du groupe vacciné avaient connu une augmentation des maladies et des décès par rapport au groupe placebo : + 300 % d’effets secondaires, + 75 % d’effets secondaires graves, + 43 % de décès.
  • Les données comparant l’évolution de la surmortalité et celle de la couverture vaccinale en Israël, laboratoire à ciel ouvert de la vaccination Pfizer (la campagne d’inoculation d’une 4e dose est aujourd’hui terminée, chacun pourra juger de son efficacité-, et celles de la mortalité en Australie, pays vacciné à 86 % sont éloquentes :
Mortalité toutes causes confondues en Australie du 01/02/2021 au 30/01/2022

Pour les plus sceptiques, le plus gros contributeur de l’OMS (en d’autres termes, son patron), et accessoirement celui qui a le plus massivement investi dans les vaccins, Bill Gates, a lui-même convenu de l’inefficacité des vaccins dont il explique ici les raisons de l’échec, pourtant parfaitement anticipable :

Les inoculations répétées ne sont justifiées que par leur inefficacité

Cinq vagues plus tard, affirmer que les vaccins seraient efficaces relève donc au mieux du scientisme ou de la foi : aucun gouvernement ne peut encore croire aujourd’hui ni que les injections apportent le moindre bénéfice collectif – que ce soit en termes de propagation de l’épidémie ou de d’allègement de la pression hospitalière – ni que les dispositifs de contrôle qui visent à rendre son inoculation obligatoire remplissent une quelconque fonction sanitaire.

Le pathologiste Ryan Cole comme des centaines de milliers de médecins ont mis un terme définitif à ce débat :

Dans ce contexte, la volonté assumée d’Emmanuel Macron d’ostraciser les personnes non vaccinées et de réactiver à la fin de l’été le passe sanitaire (dont le Gouvernement n’a pourtant pas été en mesure de fournir la moindre preuve de l’efficacité) s’apparente au mieux à de l’obscurantisme, ce que le Pr Raoult résume en ces termes : « C’est un truc de neuneus ».

La réitération des injections s’apparente à un empoisonnement

La toxicité liée à l’accumulation des doses (notamment des nanoparticules lipidiques [Mohamed et al., Ndeupen et al., Seneff et Nigh, Costello et al.], dont l’actuel PDG de Moderna expliquait lui-même en 2016 qu’elles « peuvent entraîner des effets secondaires dangereux, surtout si un patient doit prendre des doses répétées pendant des mois ou des années ») est aujourd’hui largement documentée. De nombreux scientifiques alertent sur ce principe contre les conséquences des injections répétées (Doctors for Covid Ethics), à l’instar de Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, qui publiait il y a quelques jours une série de trois articles majeurs sur les effets secondaires et les conséquences des rappels à répétition qui seraient potentiellement dramatiques, entre autres, pour les personnes porteuses d’une maladie auto-immune :

« Il a été rapporté que des injections vaccinales répétées d’un même antigène quel qu’il soit (ici la protéine Spike du SARS-CoV-2), à des niveaux qui dépassent le seuil “critique”, conduisent inévitablement à un dérèglement de l’immunité innée et à l’apparition de troubles auto-immuns. Ainsi, pour les vaccins anti-COVID-19 actuels, il existe au moins deux bonnes raisons scientifiques de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples, avec (1) l’action directe et néfaste de la protéine Spike sur l’immunité innée (via le SRA suractivé), et (2) la répétition des injections qui dérègle aussi l’immunité innée de l’hôte. »

Jean-Marc Sabatier. SIDA, maladies auto-immunes, hépatites infantiles: multiplication des syndromes induits par le virus SARS-CoV-2 ou les rappels vaccinaux. COVID-19 et vaccination, partie II. FranceSoir, 27 avril 2022.

On sait en effet que les anticorps facilitants s’accumulent dans l’organisme, favorisant l’infectiosité (Liu et al.), et que la réexposition au même antigène entraîne une fatigue du système immunitaire (Tsumiyama et al.), avec des conséquences à moyen et long terme potentiellement délétères. Ce phénomène est aujourd’hui observable, les données de santé britannique ayant montré fin 2021 une endommagement durable du système immunitaire chez les personnes vaccinées :

« Des maladies auto-immunes systémiques semblent être la conséquence inévitable de la surstimulation du système immunitaire de l’hôte par une immunisation répétée avec l’antigène, à des niveaux qui dépassent la criticité auto-organisée du système. »

Ken Tsumiyama et al.. Self-Organized Criticality Theory of Autoimmunity. PloS One. 2009 Dec 31;4(12):e8382.

La généticienne Alexandra Henrion-Caude, ancienne directrice de recherche à l’Inserm, fondatrice de l’institut recherche Simplissima expliquait déjà, fin décembre 2021, en quoi les injections de rappel sont à la fois inutiles et dangereuses :

Les études prouvant l’efficacité des vaccins sont un « simulacre de science »

Persister à soutenir que les injections seraient efficaces pour forcer les Français à se faire vacciner est en soi malhonnête : dans la mesure où elles ne le sont pas, il est illégitime de considérer au contraire qu’il s’agit d’un vaccin. Est-ce le but de ce mensonge ? Or on sait désormais que leur homologation repose sur une gigantesque escroquerie :

On soupçonne aujourd’hui, à la lecture des dernières pages de données cliniques livrées par Pfizer sur ordre de la justice, que sur les 43 548 participants à l’essai clinique, 42 000 soient en réalité des patients imaginaires sur lesquels le vaccin n’a jamais été testé.

 Les essais cliniques ont montré que les personnes complètement vaccinées ont un risque de décès accru 

Pfizer savait dès les essais cliniques que son vaccin est inutile, qu’il peut blesser et tuer

La publication des documents sur lesquels la FDA s’est basée pour homologuer le vaccin Pfizer confirme aujourd’hui ces allégations. Les premières données des essais cliniques montrent en effet que :

  • Le vaccin n’apporte aucun bénéfice chez ceux ayant déjà contracté le COVID, l’immunité naturelle fonctionne donc (150 études l’ont prouvé).
  • Les effets secondaires sont plus graves et plus fréquents chez les jeunes adultes.
  • Le vaccin induit une immunosuppression entre le 3e et le 7e jour post-injection.
  • Le risque de myocardite est connu depuis le départ.
  • Les personnes complètement vaccinées ont un risque de décès accru (EpochTimes).

Les données relatives aux 90 jours qui ont suivi le déploiement des vaccins en population générale montrent un volume de décès (1 223) et d’événement secondaires graves hors norme (§ 3.1.1 du rapport Pfizer actualisé au 1er avril), notamment :

Enfin, si la composition des vaccins est toujours inconnue, car protégée par le secret de fabrication (20 % du contenu serait concerné selon la Commission européenne qui a pourtant homologué provisoirement les vaccins), des mails échangés en interne entre des cadres de Pfizer prouvent l’utilisation de cellules fœtales et la volonté de dissimuler à tout prix cette information : « Nous voulons éviter que les informations sur les cellules fœtales ne circulent. »

 Et même dans le cas où nous acceptons le risque – bien que rare – d’effets indésirables mortels, ce critère aurait des implications éthiques sensibles. […] Cela aboutit au nazisme. 

Cour de justice administrative de Sicile

Arrêter la folie vaccinale d’Emmanuel Macron : une question de survie pour tous les Français

Dans ce contexte, imposer de nouvelles injections aux Français dans le but de pallier leur inefficacité relève d’une volonté de blesser. La question n’est donc plus de savoir si le vaccin est sûr et efficace et si l’on peut tolérer que des personnes non vaccinées le restent au prétexte moral que 80 % des Français auraient accepté de « jouer le jeu », mais s’il est humain de continuer à injecter des citoyens et à exposer l’hôpital à un risque de saturation hospitalière compte tenu de l’ampleur des effets secondaires graves induits par le vaccin.

La vaccination obligatoire a été déclarée illégale par plusieurs pays : pourquoi Emmanuel Macron s’entête-t-il ?

La vaccination obligatoire a été à ce titre abrogée en Nouvelle-Zélande le 9 avril dernier. La Commission européenne a rappelé, le 13 janvier 2022, qu’elle est contraire au droit européen dans la mesure où la vaccination est un essai clinique réalisé en population générale (règlement UE no 536/2014) pour lequel le consentement libre et éclairé ne peut être effacé sous aucun prétexte (il s’agit de la phase 3 de l’essai pivot, dont Olivier Véran assurait le 26 mars 2022 qu’il est terminé depuis des mois).

Elle vient d’être rejetée en Allemagne, le 7 avril dernier, grâce à la mobilisation d’un collectif de magistrats. Ils considèrent en effet qu’« au moyen de l’obligation vaccinale, l’État tue avec préméditation. […] »  dans la mesure où « dans le cas présent (rendre obligatoire les injections anti-COVID — ndlr), la survenue de la mort n’est pas simplement une éventualité, c’est une certitude statistique ».

La Cour de justice administrative de Sicile vient de rendre un avis similaire dans lequel elle estime, sur la base des données actuelles de pharmacovigilance (elle ne spécule pas sur les risques à long terme, inconnus à ce jour mais potentiellement gravissimes), que la vaccination obligatoire contre le COVID est anticonstitutionnelle :

« Et même dans le cas où nous acceptons le risque – bien que rare – d’effets indésirables mortels, ce critère aurait des implications éthiques sensibles. Par exemple, qui déterminait le pourcentage de citoyens jetables ? C’est incontestable. Sinon, cela aboutit au nazisme. »

Cour de justice administrative de Sicile

La Cour suprême d’Inde vient à son tour de décréter la vaccination obligatoire anticonstitutionnelle à travers un arrêt rendu le 2 mai 2022. Elle précise dans sa décision que « les personnes qui ne souhaitaient pas être vaccinées du fait de leurs convictions personnelles ou de leurs croyances, pouvaient l’éviter sans que personne ne puisse exercer une quelconque pression physique pour les y contraindre » :

« En ce qui concerne la transgression à l’intégrité physique et à l’autonomie individuelle, au regard des vaccins et autres mesures sanitaires introduites pour lutter contre la pandémie de Covid-19, notre opinion est que l’intégrité physique est protégée dans le cadre de l’article 21 de la Constitution et qu’aucun individu ne saurait être forcé à être vacciné. Par ailleurs, l’autonomie personnelle d’un individu, qui est un des aspects reconnus dans le cadre des protections garanties par l’article 21, implique le droit à refuser tout traitement médical dans la sphère de la santé individuelle. »

Dussart Teresita. Covid: la Cour suprême indienne juge la vaccination obligatoire anti-constitutionnelle. FranceSoir, 5 mai 2022

 Une plainte pour empoisonnement, une autre pour dérive sectaire ont été récemment déposées à l’encontre du Gouvernement 

Les calculs de coût/bénéfice de la vaccination établis par S. Seneff (MIT) – c’est-à-dire le risque de mourir des suites de l’injection versus du COVID et le surrisque de mourir du COVID quand on est vacciné – le confirment sans la moindre ambiguïté : jusqu’à 51 fois plus de risque de mourir des suites de l’injection que de mourir du COVID lorsqu’on n’est pas vacciné (âge < 18 ans).

Une plainte pour empoisonnement, une autre pour dérive sectaire ont été récemment déposéee à l’encontre du Gouvernement, mais il est urgent que les médias s’emparent de la question des effets secondaires et prennent la mesure de la crise sanitaire à laquelle la vaccination expose l’ensemble de la société pour forcer la représentation nationale à mettre un terme à cette spirale mortifère. Car il est acquis qu’aucune exemption ne sera accordée aux victimes d’effets secondaires dès lors que ces derniers ne sont pas reconnus, comme ce fut le cas lorsque le passe était en vigueur pour un grand nombre de Français.

Vacciner quoi qu’il en coûte : la stratégie McKinsey

Ce n’est donc pas à cette minorité de Français réfractaires, dont un certain nombre savent qu’ils ont un terrain héréditaire qui les prédispose à développer une pathologie ou un handicap s’ils se font injecter, qu’Emmanuel Macron déclarera la guerre demain s’il met en actes ses paroles, mais à l’ensemble de ses concitoyens, c’est-à-dire également aux Français vaccinés, qu’ils souhaitent ou non continuer à se faire injecter.

C’est ce que suggère clairement le rapport sénatorial sur le recours aux cabinets de conseil : les dernières doses ont été commandées « sur l’hypothèse de “100 % d’adhésion à la 4e dose” et donc sur le fait qu’une personne déjà vaccinée acceptera un nouveau rappel », et les contrats signés avec les laboratoires prévoient que les doses commandées ne peuvent pas être reprises.

Alors qu’un nombre croissant de pays estiment l’épidémie terminée, qu’elle ne cesse de reculer dans l’Hexagone, qui peut croire que les injections soient fondées sur une quelconque nécessité sanitaire et non sur un calcul de rentabilité commerciale ? Compte tenu de ce que l’on sait de son efficacité depuis des mois, comment les précédentes injonctions vaccinales ont-elles été établies ?

Quel que soit le nombre d’effets secondaires, les Français devront se faire injecter autant de fois qu’Emmanuel Macron l’aura décidé

Ni le doute sur la réalité d’un effet secondaire développé lors d’une précédente injection, ni l’inutilité de se faire réinjecter pour cause de COVID, parfois sévère, ne constitueront demain une excuse valable pour sortir du jeu : les effets secondaires ne sont pas un sujet. S’il fallait s’en convaincre, Olivier Véran a choisi de vacciner en priorité les publics pour lesquels le vaccin n’est pas recommandé par Pfizer (femmes enceintes, personnes immunodéprimées).

Peut-on dans ces conditions continuer à remettre la santé des Français entre les mains d’un homme dont plus personne ne peut plus ignorer qu’il est l’obligé du cabinet de conseil américain également actionnaire et client du laboratoire qui produit les vaccins, condamné il y a moins d’un an par la justice américaine pour sa responsabilité dans le scandale sanitaire le plus meurtrier de l’histoire ? Malgré les 500 000 morts provoqués par la crise des opioïdes, Emmanuel Macron n’a pas hésité à reconduire les contrats signés avec McKinsey.

Quel ministre de la Santé demain pour remplacer Olivier Véran ?

Les rumeurs d’une possible nomination de Claude Malhuret au poste de ministre de la Santé sont un signal hautement toxique adressé par Emmanuel Macron tant personne ne peut douter qu’il exaucera son souhait de rendre la vaccination obligatoire dès qu’une reprise de l’épidémie lui donnera ce prétexte. Il est probablement l’un de ceux qui a eu les mots les plus durs et les plus menaçants à l’encontre des non-vaccinés :

« Contrairement à ce que prétendent depuis des mois les trafiquants de fake news, les résistants des boulevards, les has not been de la chanson française et les Sakharov de la dictature sanitaire, nous avons aujourd’hui trois certitudes : 1) Le vaccin empêche l’immense majorité des formes graves. 2) La probabilité d’un séjour en réanimation est dix fois supérieure chez les non-vaccinés. 3) Les services d’urgence sont remplis par la petite minorité qui refuse la vaccination. La conclusion est d’une simplicité biblique : il faut vacciner le plus de monde possible, le plus vite possible. »

Claude Malhuret, 11 janvier 2022

Nous pourrions rajouter : tant que les vaccins ne sont pas homologués définitivement, autrement dit, tant que Pfizer n’a pas rendu ses données, même si Omicron est 91 % fois moins létal que le variant Delta (CDC) et qu’il ne tue à ce titre que les personnes fragiles, immunodéprimées ou boostées, car saturées d’anticorps facilitants.

Voici a contrario ce que montrait la Drees à la même date :

Source : Drees

On savait pourtant à l’époque, selon une étude américaine conduite en janvier 2022 sur près de 5 millions d’assurés sociaux, que le variant Omicron n’avait entraîné aucune admission en réanimation mais au contraire une réduction massive des admissions en soins critiques (– 74 %) et des décès (– 91 %).

Les non-vaccinés ne représentent plus aujourd’hui que… 17,2 % des admissions en soins critiques alors qu’ils représentent 20 % de la population (Source : OurWorldInData). Les médias ont finalement reconnu, du bout dès lèvres, que la part des personnes vaccinées avait été surévaluée par le Gouvernement suite à un « problème de méthode », comme l’expliquait il y a plusieurs mois le médecin de santé publique et épidémiologiste Alice Desbiolles, dans une audition sénatoriale accablante pour le Gouvernement. Il était donc judicieux d’attendre, en fait.

Source : Drees

L’hubris d’Emmanuel Macron : un risque majeur pour chaque Français, notamment pour les enfants

On sait depuis plus de six mois que l’immunité collective est un mythe (Nature, Oxford Vaccine Group), qu’elle ne pourra jamais être atteinte dans le cas du COVID (les animaux sont un réservoir infini et incontrôlable). On sait également que la vaccination obligatoire est inefficace (47 études le démontrent), non scientifique, socialement délétère, coûteuse (Allon Friedman) et contraire à l’éthique (Martin Kulldorff), mais surtout qu’elle expose l’ensemble de la société à un risque de mutation du virus par pression de sélection en une forme potentiellement plus létale : « L’évolution antigénique conduira à de nouvelles variantes du SRAS-CoV-2 avec une gravité imprévisible. » (Markov et al.)

C’est ce qu’explique le Pr de virologie Geert Vanden Bossche, ancien employé de GSK, Novartis, GAVI, de la Fondation Bill et Melinda Gates, qui rappelle par ailleurs, comme l’a toujours explique le Pr Luc Montagnié, que les non-vaccinés sont une chance et non un problème :

« On ne doit jamais jamais utiliser un vaccin qui n’arrête pas la transmission quand l’épidémie est active et qu’on est au cœur de la bataille. Si vous avez un vaccin qui n’empêche pas la transmission, vous ne pourrez pas contrôler cette pandémie, le virus s’échappera. Vous ne pourrez pas gagner, c’est impossible. Donc, en d’autres termes, avec cette vaccination de masse, vous faites exactement l’inversement de l’objectif visé. Vous générez un terreau fertile pour la réplication de variants encore plus infectieux. Scientifiquement, il n’y a aucune rationalité à vacciner les enfants, cela ne peut pas être justifié, il n’y a aucune valeur ajoutée d’aucune sorte four les enfants. »

Dr. Geert Vanden Bossche

Le second tour, ultime espoir des Français ?

Que faut-il donc espérer demain puisque malgré l’accumulation de preuves de l’inefficacité et de la toxicité des vaccins, et alors que nous ne savons encore rien de leurs effets à long terme, Emmanuel Macron continue à marteler qu’ils sont sûrs et efficaces bien que les contrats signés avec les laboratoires affirment le contraire ?

Qui peut sereinement penser qu’il aura pitié des Français dont l’immense majorité courent infiniment plus de risques à se faire vacciner qu’à contracter le COVID dont on rappellera que le taux de létalité oscille entre 0,0027 % et 0,59 % pour les moins de 70 ans) puisqu’il n’en a eu aucune à :

  • Réduire la durée du certificat de rétablissement et donc obliger des millions de Français ayant déjà contracté le COVID à se faire injecter alors qu’on sait depuis plus de six mois qu’une infection préexistante majore le risque d’effets secondaires (Raw et al.).
  • Commander des millions de doses pédiatriques à destination des moins de 12 ans alors que plusieurs États (Floride, Royaume-Uni) ont recommandé de ne pas les vacciner en raison d’une balance bénéfice-risque déficitaire dans l’essentiel des cas, et que la commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires vient de débuter ses travaux.
  • Imposer de fait une vaccination aux femmes enceintes ou en âge de procréer, ce qui, compte tenu des données de la science, est une folie et un crime.

On sait aujourd’hui qu’une autre voie était possible, qui aurait permis de sauver des vies et de ne pas mettre le pays à genoux économiquement, comme l’explique le Pr Martin Kulldorff (Harvard University) l’un des plus éminemment épidémiologistes au monde, à l’initative de la Grande Déclaration de Barrington, cosignée par près d’un million de scientifiques, médecins et citoyens :

« Si nous avions mis en place une protection ciblée, comme indiqué dans la déclaration de Great Barrington, la pandémie aurait été terminée maintenant avec moins de décès de Covid et moins de dommages collatéraux pour la santé publique. »

Martin Kulldorff

Osera-t-il également nous reconfiner si l’épidémie devient incontrôlable en raison des boosters alors qu’on sait que les confinements ont été un échec sur le plan sanitaire (Desbiolles, Bendavid et al., Alexander), comme le propose le Dr Anthony Fauci qui reconnaissait récemment que leur objectif était de forcer les hésitants à se faire vacciner ?
Choisira-t-il d’aggraver le désastre économique (+ 34,6 % de faillites d’entreprises entre le premier trimestre 2021 et le premier trimestre 2022) et démographique (baisse moyenne de l’espérance de vie de 0,4 % en Europe hormis en Suède où elle a progressé de 0,2 % entre 2019 et 2021, et où la surmortalité est la plus faible de la zone Europe) ?

 Un tribunal des prud’hommes a récemment condamné un Ehpad à réintégrer une soignante au motif que la vaccination contre le COVID est expérimentale 

Devons-nous attendre que se produise une telle occasion ou allons-nous avoir le courage de débrancher ces fous qui ont interdit aux médecins de prescrire des traitements précoces, autorisé l’administration du rivotril en médecine de ville hors AMM sur la base d’un test PCR (avec pour conséquence, une hécatombe dans les Ehpad) et qui, après fermé près de 6 000 lits d’hospitalisation (Le Monde) – nous sommes le seul pays au monde à avoir eu cette indécence – ont fait le choix de suspendre des milliers de soignants et d’exposer de fait les Français à une triple peine :

  • La déprogrammation des soins et la fermeture de services (urgences, maternités) faute de soignants.
  • L’encombrement des hôpitaux pour la prise en charge des victimes d’effets secondaires.
  • L’embauche de milliers de vigiles pour le contrôle des passes et l’exposition des Français à un risque de contamination à l’hôpital puisqu’on sait aujourd’hui que les vaccinés contaminent plus que les non-vaccinés (Kyle A. Beattie, Nordström et al., Hansen et al., Statens Serum Institut).

Un tribunal des prud’hommes a récemment condamné un Ehpad à réintégrer une soignante au motif que la vaccination contre le COVID est expérimentale, et qu’elle est donc contraire au droit européen et au Code de Nuremberg. Comment comprendre le refus viscéral d’Emmanuel Macron de simplement se conformer au droit, à la raison et à l’humanité les plus élémentaires ?

 Quel est l’objectif de ces injections toxiques, contraires à l’intérêt de la nation ? 

La science a montré que la vaccination de masse entretient artificiellement l’épidémie, que cet échec était anticipable et que l’homologation des vaccins repose sur une vaste fraude. Jusqu’à quand Emmanuel Macron osera-t-il donc maintenir qu’ils sont « sûrs et efficaces » pour justifier son obsession de vouloir inoculer à l’ensemble de la population un produit expérimental dont la toxicité est aujourd’hui avérée ?

Quel journaliste osera enfin lui poser, droit dans les yeux, cette question : quel est l’objectif de ces injections toxiques, contraires à l’intérêt de la nation ? Pourquoi, face à l’abondance de preuves dont on dispose aujourd’hui aucun n’a-t-il encore eu ce courage ?

Une chose est sûre, on sait aujourd’hui que le virus est issu du laboratoire de Wuhan, qu’un produit qui n’empêche pas la transmission n’est pas un vaccin mais que rien, hormis un vaccin, ne peut être légalement injecté sous la contrainte à un être humain. Le Traité pandémie de l’OMS, qui permettra demain d’imposer une vaccination obligatoire à l’ensemble des citoyens de la planète arrive, Olivier Véran et Emmanuel Macron soutiennent activement ce texte.

Heureusement, ceux qui souhaitent que nous soyons injectés, nous ont déjà informés, la prochaine pandémie sera une pandémie de grippe aviaire, son niveau de létalité est même connu

L’article a été mis à jour le 9 mai 2022.

Le site lepointcritique.fr ne se fixe pour mission que d’informer le public. Il n’a donc en aucun cas vocation à se substituer ni à un avis ni à un diagnostic médical, encore moins à conseiller ses lecteurs sur l'usage ou le non-usage d'un médicament.

Dernièrement sur Le Point Critique

Vaccination obligatoire, les enfants seront injectés quoi qu’il leur en coûte

Les scientifiques ont alerté en amont de la campagne de vaccination : il est criminel d’inoculer à des enfants et des individus en parfaite santé…
Mathilde Debord

Jurisprudence : la vaccination obligatoire contre le COVID et la suspension des soignants jugées illégales

C’est un énorme caillou qui s’est glissé dans la chaussure d’Emmanuel Macron et d’Olivier Véran le 1er mars 2022 avec cette décision rendue…
Équipe Le Point Critique

Ivermectine : de la DARPA à Buckingham, jusqu’où ira le scandale ?

Quel rapport peut bien exister entre l’ivermectine, cette petite molécule ancienne et « nobélisée », massivement utilisée dans les pays qui…
Mathilde Debord

« Je vois les cancers les plus étranges que j’ai jamais vus, et des cancers que nous avions réussi à maîtriser » (Dr. Ryan Cole)

Les vaccins contre le COVID sont-ils responsables d’une flambée de cancers nouveaux ou quiescents, comme le suggèrent plusieurs médecins, notamment…
Équipe Le Point Critique

USA : Après la FDA, les CDC refusent à leur tour de publier les données relatives aux vaccins contre le COVID

Après le Pentagone, la DARPA et la FDA, c’est au tour des Centers of Diseases Control and Prevention (CDC), l’agence qui pilote la réponse…
Équipe Le Point Critique

Publication des données cliniques Pfizer, la FDA au pied du mur

L’annonce n’a été relayée par aucun média mainstream en France, c’est pourtant un coup de tonnerre qui a retenti il y a quelques jours :…
Mathilde Debord

De Paris à Wuhan, l’étonnant parcours du directeur général de Moderna, Stéphane Bancel

Alors que la pandémie n’était pas encore officiellement annoncée au monde, c’est lui qui réussit à convaincre Donald Trump de lancer l’opération…
Mathilde Debord

Surmortalité de 40 %, les assureurs américains évoquent une situation historique

Le nombre d’effets indésirables, notamment de décès, enregistrés dans les bases de pharmacovigilance a dépassé depuis des mois le seuil d’alerte…
Équipe Le Point Critique
Recevez gratuitement l’information du Point Critique, en continu sur vos écrans !