Sécurité des vaccins

Équipe Le Point Critique | 08 mars 2022

« Je vois les cancers les plus étranges que j’ai jamais vus, et des cancers que nous avions réussi à maîtriser » (Dr. Ryan Cole)

Les scientifiques s’en doutaient et avaient alerté en amont de la campagne de vaccination, mais plusieurs mécanismes potentiellement délétères sont aujourd’hui pointés par les études : les « vaccins géniques » actuellement utilisés contre le COVID seraient non seulement toxiques pour de nombreux organes, mais ils endommageraient le système immunitaire, favorisant le développement de maladies auto-immunes et/ou neurodégénératives mais aussi de cancers. Le Dr Ryan Cole témoigne à partir de sa pratique clinique et tire à nouveau la sonnette d’alarme.

Ryan Cole dénonçant l'interférence de la protéine #spike avec le suppresseur de tumeur p53 le 24 janvier 2022 (COVID-19: A Second Opinion)

Les vaccins contre le COVID sont-ils responsables d’une flambée de cancers nouveaux ou quiescents, comme le suggèrent plusieurs médecins, notamment au sein de l’Armée américaine ? C’est en tout cas l’hypothèse que soutient le Dr Ryan Cole, pathologiste certifié (clinique Mayo, Académie de dermatopathologie Ackerman et faculté de médecine de Virginie) et directeur d’un des principaux centres médicaux indépendants des États-Unis.

Le témoignage de Ryan Cole

Ryan Cole est l’un des tout premiers médecins à avoir alerté la communauté médicale sur ce qu’il observe depuis le début de la campagne de vaccination.

Dans ses présentes interventions, notamment au Sommet des blouses blanches (White Coat Summit) ou lors de la table ronde COVID-19: A second opinion, organisée par le sénateur du Wisconsin Ron Johnson, il a décrit les conséquences dramatiques des vaccins qu’il constate au quotidien dans sa pratique, qu’il s’agisse d’autopsies ou d’analyses histopathologiques.

Il évoque la présence de cicatrices précoces observées au niveau de certains organes (cœur, poumons, ovaires) ou encore la prolifération, lors de l’analyse d’échantillons de tissus au microscope, de cellules cancéreuses dont la taille et la rapidité de progression sont sans commune mesure avec ce qu’il a pu observer en plus de vingt ans de pratique.

Dans une récente vidéo, il relate plus particulièrement le désarroi de la communauté scientifique face à la multiplication des cas de cancers, notamment gynécologiques, de développement de tumeurs agressives ou de flambée de cancers quiescents que les médecins croyaient maîtrisés.

« Tout a commencé par une petite lésion cutanée d’origine virale. Et tout d’un coup, après la sortie des vaccins, j’ai commencé à voir ce virus qui provoque cette petite bosse, habituellement chez les enfants, commencer à apparaître chez les adultes, et j’ai pensé : qu’est-ce qui pourrait causer ce mécanisme ?
Et puis au fur et à mesure que les biopsies arrivaient, j’ai commencé à voir une augmentation des cancers féminins de l’endomètre et du col de l’utérus et chez des gens plus âgés que je ne vois pas normalement, à des taux que je vois pas normalement.
Je vois environ 40 000 biopsies par an. C’est beaucoup pour un médecin, et il faut environ un million et un tas de laboratoires pour les réunir. Alors tout le monde dit que ce ne n’est qu’une anecdote, pas des données, ce ne sont que des études.
Pourtant il y a une tendance. Comment fait-on de la science ? Vous observez, puis vous mettez en place une expérience et vous écrivez un article. Malheureusement, ce sont des humains, nous n’avons pas le temps d’écrire un article. Si je vois quelque chose et que mes collègues le voient aussi, nous avons besoin de le dire.
Regardez, il y a des risques. Le bénéfice doit être plus élevé que le risque. Nous savons que ces injections ne fonctionnent pas. Je veux dire, elles ont échoué, maintenant qu’Omicron est là, elles ont totalement échoué.
L’injection, ils disent encore aux gens de faire un rappel. C’est la protéine de pointe qui est toxique pour le corps humain, qui cause la même maladie que le virus et qui prédispose les gens à une attaque auto-immune et à des risques de cancer à court terme.
Après avoir signalé ces cas, des tonnes d’oncologues sont venus me voir et m’ont dit : “Oui, je vois les cancers les plus étranges que j’ai jamais vus, et des cancers que nous avions réussi à maîtriser et à traiter qui se développent comme des feux de forêts, passant au stade deux, trois ou quatre, comme ça.
C’est à cause du dérèglement immunitaire que ces injections ont causé. 
»

Ryan Cole

Pour aller plus loin

En appui de cette vidéo, il nous paraît utile de mentionner plusieurs études qui mettent en évidence des mécanismes biologiques hautement inquiétants, susceptibles d’expliquer ce que le Dr Ryan Cole relate ici.

Ce que disent les études

  • Une étude hollandaise publiée en preprint le 03 mai 2021 [1] décrit la manière dont le vaccin Pfizer/BioNTech reprogramme le système immunitaire naturel et inné, ce qui pourrait expliquer la flambée de cancers quiescents ou primitifs postvaccinaux, beaucoup plus agressifs que ceux habituellement observés.
  • Une étude suédoise publiée le 13 octobre 2021 dans la revue Viruses [2] montre que la protéine Spike pénètre dans le noyau des cellules, entrave le système immunitaire adaptatif et empêche la réparation des dommages à l’ADN. Le Dr Ryan Cole évoquait déjà il y a plusieurs mois, en cohérence avec ce résultat, une augmentation de l’incidence de nombreuses pathologies : herpès, zona, papillomavirus, cancers de l’endomètre (x 20), mélanomes invasifs… [3, 4].
  • Une étude belge publiée le 23 décembre 2021 dans la revue Cancers [5] suggère que l’infection au SARS-CoV-2 peut favoriser le développement des tumeurs chez les patients atteints de cancer. Il est raisonnable aujourd’hui, dans une logique de prudence, de se demander si la protéine Spike est responsable de cet effet.
  • Une étude conduite par Stefanie Seneff (MIT) et le Dr P. McCullough, parue en avril 2022 dans la revue Food and Chemical Toxicology [6] montre que « Les vaccins à ARNm peuvent entraîner un risque accru de maladies infectieuses et de cancer ».

Ces nouvelles études confirment ce que montre déjà la littérature

  • Une étude publiée en octobre 2020 dans la revue Translational Oncology [7] pointait déjà la forte affinité de la protéine Spike pour les protéines anticancéreuses et sa capacité à inactiver certains gènes suppresseurs de tumeurs dans le corps de manière à favoriser la croissance des cellules cancéreuses, ici expliquée (en anglais) par le Dr Ryan Cole :
  • Une seconde étude datée d’octobre 2020 [8] suggère que des modifications induites dans le microenvironnement tumoral peuvent affecter le réveil du cancer et la rechute métastatique.
  • Une étude publiée en 2005 dans la revue Immunity [9] décrit comment une modification de l’ARNm peut entraîner une modification de l’immunité innée augmentant la susceptibilité aux infections et aux cancers.
  • Une étude publiée en 2009 dans la revue PloS One [10] pointant l’induction d’une auto-immunité systémique lors de réexpositions répétées à un antigène, aujourd’hui pointée par le New York Times et l’Agence européenne des médicaments comme un risque associé aux injections multiples : « Des maladies auto-immunes systémiques semblent être la conséquence inévitable de la surstimulation du système immunitaire de l’hôte par une immunisation répétée avec l’antigène, à des niveaux qui dépassent la criticité auto-organisée du système. »

Pour mémoire, Ryan Cole alertait déjà en septembre dernier :

Dans l’une de ses dernières prises de parole médiatique, il se fait le relais du désarroi de la communauté médicale confrontée aujourd’hui à une incidence hors norme de cancers, touchant tous les organes (reins, cerveau, glandes salivaires, endomètre…), chez des patients jeunes :

« “Le mois dernier, j’ai vu 5 cancers du rein chez de jeunes patients. D’habitude, je vois un cancer du rein par décennie.
D’habitude chez les jeunes patients, de moins de 40 ans ou plus, de moins de 40, 50 ans, j’ai peut-être un astrocytome, un cancer du cerveau par an. J’en ai vu cinq après que les rappels ont été distribués le mois dernier.”
Un autre médecin : “Hey, mon fils de 21 ans a eu le rappel. Maintenant, il a un examen cellulaire, un cancer.” Une dame de la ville voisine : « Ma fille vient d’avoir son rappel et elle a un cancer des glandes salivaires encore plus agressif.”
Partout où je vais, les médecins me disent “Merci d’en parler” […]
Les cancers les plus étranges sont ceux qui surviennent après le déroulement de l’injection. Et encore une fois, toutes ces anecdotes s’ajoutent à l’observation d’un grand groupe que quelque chose ne va pas.
 »

Ryan Cole, 14 mai 2022

Ce que répondent les fact checkers

Pour prolonger cette discussion, nous citons également un article daté de septembre 2021, opposant aux observations faites par le Dr Ryan Cole l’absence de preuves formelles permettant d’étayer son diagnostic qui serait selon eux démenti par les données de la pharmacovigilance : « Aucune preuve scientifique de l’affirmation du pathologiste Ryan Cole selon laquelle les vaccins COVID-19 affaiblissent le système immunitaire ». Un modèle du genre.

Ce que disent les nouvelles données

Nous invitons les auteurs de cet article, symptomatique du traitement médiatique des alertes émises depuis un an par les scientifiques, à lire en retour les articles suivants (liste non exhaustive) qui apportent aujourd’hui un nouvel éclairage sur la sécurité des vaccins :

A-t-on (encore) le droit de faire œuvre de prudence ?

Les précédentes interventions du Dr Ryan Cole [44, 47] lui ont valu d’être considéré comme l’une des figures actives d’une sphère réputée « anti-vax » composée pourtant des plus éminents épidémiologistes, virologues, vaccinologues ou médecins, dont d’anciens prix Nobel.

Antivax, donc complotiste, car chacun comprendra que si les inquiétudes émises par ces médecins depuis maintenant plus d’un an, sur la base d’études (plus de 1 000 recensées à ce jour dans une revue de la littérature dont nous avons pu constater qu’elle était loin d’être exhaustive), de rapports d’autopsies, d’observations cliniques, de données de pharmacovigilance vertigineuses, de projections de surmortalité, de conflits d’intérêts mis à nu…, que si ces inquiétudes, formulées en amont sur la base de la littérature préexistante et des premières évaluations des données cliniques sont effectivement fondées, alors l’acharnement vaccinal n’est pas inspiré sur ce qu’il prétend.

Ou, du moins, qu’il est actuellement pratiqué au mépris des règles de prudence les plus élémentaires, notamment celles rappelées par l’article 4 du Code de Nuremberg, qui auraient exigé depuis longtemps de mettre un terme à cette pulsion. A fortiori aujourd’hui où le bénéfice des vaccins est dans le meilleur des cas nul. Et chacun comprendra que le déni de ces risques et du caractère expérimental de l’actuelle campagne de vaccination, rappelé pourtant il y a quelques mois par les plus hautes instances européennes, au profit d’une représentation de la vaccination comme un acte d’altruisme répondant à un objectif de protection de la santé répond en réalité à une autre logique.

Celle-ci est peut-être simplement l’impossibilité d’admettre que le miracle tant espéré, présenté comme une réalité sous l’effet d’une foi littéralement aveugle, est en réalité l’une des plus graves erreurs médicales de l’histoire de la vaccination, dans la mesure où les injections ont été imposées sans la moindre évaluation des risques qu’elles pouvaient représenter.

Mais ce n’est pas parce que la raison nous échappe qu’elle doit occulter la réalité puisque, rappelons-le, les laboratoires ont exigé qu’il soit mentionné dans les contrats qu’ils n’avaient aucune connaissance des effets à moyen et long terme des injections et qu’ils ont inclus une clause stipulant que les États étaient en étaient informés.

Sommes-nous confrontés aujourd’hui à la concrétisation de ces risques ?

Voici ce qu’il déclarait tout récemment lors du forum Medical Freedom – A Second Opinion, with Dr. Robert Malone and Dr. Ryan Cole, le 21 février 2022 :

Medical Freedom – A Second Opinion, with Dr. Robert Malone and Dr. Ryan Cole, Feb 21 2022

Article mis à jour le 14 mai 2022.

Références

[1] Föhse FK, et al. The BNT162b2 mRNA vaccine against SARS-CoV-2 reprograms both adaptive and innate immune responses. 2021 May 03. DOI: 10.1101/2021.05.03.21256520.

[2] Jiang H, Mei YF. SARS-CoV-2 spike impairs DNA damage repair and inhibits V(D)J Recombination In Vitro. Viruses. 2021 Oct 13;13(10):2056. DOI: 10.3390/v13102056.

[3] Cole R. Post-investigational Vaccine. White Coat Summer. 2021 Sept 1. https://rumble.com/vlxw0z-covid-19-vaccins-et-autopsies-dr.-ryan-cole.html.

[4] https://rumble.com/vn5rcv-explosion-des-cancers-inquitante-comme-jamais-auparavant-alerte-le-dr.-ryan.html.

[5] De Winter FHR, et al. Blood cytokine analysis suggests that SARS-CoV-2 infection results in a sustained tumour promoting environment in cancer patients. Cancers. 2021 Nov 15;13(22):5718. DOI: 10.3390/cancers13225718.

[6] Seneff S, Nigh G, Kyriakopoulos AM, McCullough PA. Innate immune suppression by SARS-CoV-2 mRNA vaccinations: The role of G-quadruplexes, exosomes, and MicroRNAs. Food Chem Toxicol. 2022 Apr 15;164:113008. DOI: 10.1016/j.fct.2022.113008.

[7] Singh N, Singh AB. S2 Subunit of SARS-nCoV-2 interacts with tumor suppressor protein p53 and BRCA: an In Silico Study. Transl Oncol. 2020 Oct;13(10):100814. DOI: 10.1016/j.tranon.2020.100814.

[8] Francescangeli F, et al. COVID-19–induced modifications in the tumor microenvironment: Do they affect cancer reawakening and metastatic relapse ? Front Oncol. 2020 Oct 26:592891. DOI: 10.3389/fonc.2020.592891.

[9] Karikó K, et al. Suppression of RNA recognition by Toll-like receptors: the impact of nucleoside modification and the evolutionary origin of RNA. Immunity. 2005 Aug;23(2):165-75. DOI: 10.1016/j.immuni.2005.06.008.

[10] Tsumiyama K, et al. Self-organized criticality theory of autoimmunity. PLoS One. 2009 Dec 31;4(12):E8382. DOI: 10.1371/journal.pone.0008382.

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