Mortalité dans le monde du sport

Équipe Le Point Critique | 23 février 2022

Décès de sportifs, une hausse de + 278 % depuis l’introduction des vaccins selon un recensement récent

Le monde du sport est en deuil. Le nombre de morts subites a explosé en 2021 chez les sportifs professionnels et amateurs. Le directeur exécutif de la Fondation de recherche sur la sécurité des vaccins, Steve Kirsch, en a comptabilisé 291. Faut-il y voir un lien avec les injections qui ont été rendues obligatoires dans la plupart des pays pour les athlètes ?

Augmentation des dédès liés à la vaccination dans le monde du sport

Ce n’est pas parce qu’on est jeune, apparemment en bonne santé, capable de courir pendant 90 minutes derrière un ballon ou de battre le record du monde en apnée qu’on ne peut pas mourir lors d’un entraînement ou s’écrouler brutalement au cours d’un match.

Ce genre d’accidents a toujours lieu y compris chez les sportifs de haut niveau, comme l’explique le journal Le Monde dans son article « Covid-19 : les arrêts cardiaques chez les jeunes sportifs ont-ils augmenté avec le vaccin ? » Lorsqu’ils se produisent, ils sont en général l’occasion de découvrir une malformation cardiaque ou une maladie sous-jacente qui n’avait jamais été détectée lors des précédentes visites médicales (raison parfois pudiquement invoquée pour ne pas incriminer la prise de produits dopants).

Selon une étude du British Journal of Sports Medicine réalisée entre 2014 et 2018 et citée par Wikipédia, une centaine de joueurs de football seraient ainsi victimes chaque année d’une mort subite au cours ou jusqu’à une heure et demie après la fin d’un match, entraînant le décès dans 76 % des cas.

2021, une année noire

Le monde du sport n’est donc pas épargné par ces drames, mais jamais il n’avait connu une année aussi sombre que celle qui vient de s’écouler. Le fondateur de la Vaccine Research Foundation de recherche sur la sécurité des vaccins, Steve Kirsch, a ainsi recensé 291 cas de morts subites intervenues lors d’un match ou d’un entraînement dans le monde en 2021. Ce chiffre ne tient pas compte des effets indésirables graves, souvent d’origine cardiovasculaire (AVC, arrêt cardiaque, myocardite ou péricardite), plus généralement observés.

Le Courrier des Stratèges évoque 500 cas retrouvés depuis le déploiement des vaccins, d’autres sources mentionnent des chiffres plus importants encore, 707 arrêts cardiaques par exemple pour le site Goodscienging.com qui cite le chiffre de 446 décès au 16 février 2022.

The Exposé parle lui d’une hausse de 300 % (x4) en 2021 par rapport à la moyenne des douze années précédentes. Il note également ceci :

« Les décès cardiovasculaires liés au football doublent chaque trimestre. Ainsi, fin 2022, ils seront passés à 320 par trimestre (40, 80, 160, 320). Le conseil donné aux footballeurs qui s’effondrent mais qui survivent est de cesser toute activité intense pendant 3 mois. Ces chiffres révèlent que tous les athlètes qui sont vaccinés devraient faire la même chose. »

The Exposé, 22 janvier 2022

Pourquoi incriminer les vaccins ou simplement émettre une telle hypothèse dans un contexte où la vaccination a été imposée aux sportifs professionnels ou amateurs dans la plupart des pays de la planète ?

La cardiotoxicité des injections de vaccins géniques est aujourd’hui avérée

On apprenait en novembre 2021 que le Français Florian Dagoury, actuellement meilleur plongeur en apnée au monde, devrait probablement mettre un terme à sa carrière suite à la découverte d’une myocardite et d’une péricardite contractées 40 jours après sa seconde injection de vaccin Pfizer, son cardiologue confirmant le lien avec le vaccin.

Que sait-on aujourd’hui de ce risque, considéré depuis juillet 2021 par l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) comme un effet secondaire exceptionnel des vaccins « génétiques » (Pfizer et Moderna) ?

Si l’ANSM a fini par l’admettre, elle le présente sur son site comme « confirmé mais peu fréquent et d’évolution favorable », selon l’étude Épi-Phare conduite dans le cadre de la surveillance des vaccins pour caractériser ce risque :

« Cette étude confirme l’existence d’un risque peu fréquent de myocardite et péricardite dans les 7 jours suivant une vaccination contre la COVID-19 avec un vaccin ARNm (Comirnaty et Spikevax) chez les personnes âgées de 12 à 50 ans, particulièrement chez les jeunes de 12 à 29 ans. Ce risque est plus élevé avec le vaccin Spikevax. Cette étude confirme également l’évolution clinique favorable des cas de myocardite et péricardite suite à la vaccination. Aucun décès n’a été rapporté parmi les personnes hospitalisées pour une myocardite ou une péricardite suite à la vaccination. »

Étude Épi-Phare

On sait en effet que le risque de myocardite ou de péricardite est majoré chez les jeunes hommes mais dans des proportions beaucoup plus inquiétantes que celles évoquées par l’ANSM, puisqu’il serait multiplié par cinq (+ 400 %) chez les hommes entre 16 et 29 ans selon une étude de cohorte israélienne datée de décembre 2021, réalisée sur 100 000 personnes, ce qui correspond au profil de ces athlètes [1].

Selon une étude américaine publiée le 28 janvier 2022 dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), analysée par le journal The Exposé, ce facteur serait de 133 (+ 1 330 %).

La revue MedCheck tirait en effet la sonnette d’alarme l’été dernier face au nombre de décès observés postinjection et formulait cette conclusion :

« La vaccination COVID-19 est étroitement associée au risque de décès de causes cardiovasculaires, en particulier AVC hémorragique et TV/PE ».

Med Check. Mortality risk of vaccination is 7 times higher in 20s. Aug.-Dec. 2021;7(21-22):42

Les auteurs évoquent un risque de mortalité lié à la vaccination 5 fois plus élevé que celui lié au COVID-19 chez les personnes âgées de 20 à 29 ans, 7 fois plus après ajustement en fonction du sexe [2].

La Food and Drug Administration (FDA) elle-même a reconnu en septembre 2021 dans son rapport d’évaluation de la demande d’autorisation du booster Comirnaty (Pfizer) l’existence de « risques graves de myocardite et de péricardite suite à l’administration de la série primaire (dose 1 et dose 2) de BNT162b2 », et n’exclut pas des « séquelles potentielles à long terme » (p. 7).

 La protéine Spike peut affecter les cellules endothéliales (pulmonaires et vasculaires) et provoquer des lésions vasculaires et cérébrales gravissimes 

Ces résultats confirmaient l’inquiétude venue d’Israël, pays pionnier de la vaccination, notamment celles du Pr Retsef Levi qui alertait à son tour début août sur une hausse du nombre du nombre de crises cardiaques, au 1er trimestre 2021, de 25 % chez des jeunes de 16 à 29 ans et de 83 % des femmes de cette tranche d’âge.

En réalité, les preuves sont aujourd’hui accablantes au point que le ministère japonais de la Santé ait exigé en décembre dernier des laboratoires qu’ils inscrivent ce risque dans la liste des effets secondaires graves fréquents :

  • Une série d’études [3-7] montre que la protéine Spike peut affecter les cellules endothéliales (pulmonaires et vasculaires) et provoquer des lésions vasculaires et cérébrales gravissimes retrouvées par ailleurs lors des autopsies conduites par des pathologistes allemands et américains. Ils disent notamment avoir observé chez plusieurs adolescents la présence de cicatrices précoces au niveau du cœur dont les cellules ont la particularité de ne pas pouvoir se renouveler [8-10] ;
  • Une nouvelle étude parue le 08/11/2021 dans la revue Circulation a mis également en évidence une cardiotoxicité des vaccins Pflzer et Moderna qui augmenteraient considérablement le risque de crise cardiaque, de thrombose, de cardiomyopathie et d’autres événements vasculaires après la vaccination [11] ;
  • Une étude israélienne parue le 02/12/2021 dans le New England Jounal of Medicine évalue ainsi à 1 cas sur 6 637 le risque d’apparition de myocardite après la 2e injection de vaccin BioNTech-Pfizer chez les 16-19 ans [12] ;
  • Une étude hongkongaise parue le 28/11/2011 dans la revue Clinical Infectious Diseases évalue de son côté à 1 cas sur 2 680 le risque de développement d’une myocardite/péricardite aiguë chez les adolescents après la vaccination BioNTech-Pfizer [13] ;
  • Dans un document daté du 26/10/2021, le laboratoire Pfizer lui-même reconnaît l’existence de ce risque et explique qu’il a besoin d’un délai de cinq ans pour déterminer si ces myocardites vaccinales induiront ou non des séquelles.

Pour autant, si l’on en croit l’adage rappelé il y a quelques jours par Laurent Joffrin sur le plateau de CNews en réaction au récit d’un jeune ingénieur du son qui souffre d’acouphènes invalidant depuis sa vaccination avec l’inoculât Pfizer-BioNTech, selon lequel corrélation n’est pas causalité, ces décès de sportifs, parfois jeunes, peuvent-ils avoir été causés par les vaccins ?

On ne peut certes pas affirmer que l’ensemble de ces athlètes étaient tous vaccinés au moment de leur décès, on ne connaît pas les circonstances ni les causes exactes de leur mort ou leurs antécédents médicaux, mais on peut s’interroger.

Steve Kirsch a confié à un analyste retranscrit sur son site l’échange qu’il a eu avec l’un de ses followers suite à la publication de la liste de ces décès :

« Mon entreprise a étudié ce genre de cas (voir la liste ci-dessous) dans lesquels de jeunes athlètes en forme ont un décès ou un collapsus cardiaque, souvent directement sur le terrain. Il y a eu beaucoup plus de ces incidents en 2021. J’ai chargé l’un de nos analystes formés par la CIA de procéder à un échantillonnage aléatoire pour confirmer que ces événements ci-dessous sont réels. »

Steve Kirsch

Voici la réponse qu’il a reçue en retour :

« J’ai examiné la liste et mené des recherches spécifiques sur certains cas répertoriés, en m’appuyant sur chaque mois. Tous les reportages que j’ai passés en revue semblaient authentiques. J’ai également trouvé des reportages supplémentaires sur ces cas rapportés par d’autres médias. Cela a corroboré de nombreuses histoires. »

Source : https://stevekirsch.substack.com/

Deux sportifs sortent du silence, dont l’international allemand Thomas Muller

La multiplication de ces accidents et de ces décès commencerait-elle enfin à inquiéter ? C’est ce que laissent entendre les positions récentes de plusieurs sportifs.

Le 31 janvier 2021, le capitaine du Bayern de Munich Thomas Muller (le Zidane allemand pour ceux qui ne le connaissent pas) publiait une vidéo sur son compte Twitter invitant chaque sportif, professionnel ou amateur, à signaler les décès dont il aurait connaissance dans le cadre de sa propre pratique ou expérience :

« Aujourd’hui avec cette vidéo je veux alerter les sportifs sur un sujet important pour les progrès médicaux en la matière : le registre allemand des décès dans le monde du sport. Voir le lien avec onglet “morts subites”. »

Thomas Muller

Thomas Muller n’établit aucun lien avec le vaccin, certains y voient au contraire une volonté de « banaliser » ces décès en rappelant qu’ils sont très courants, mais cette prise de parole pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses au regard de son timing.

Elle intrigue d’autant plus qu’un autre footballeur professionnel, Matt Le Tissier, ancien international anglais aujourd’hui retraité, alerte depuis plusieurs mois, mais en demandant au contraire qu’une enquête soit ouverte pour élucider la cause de ces décès. Il explique en effet dans une longue interview publiée le 1er février 2022 :

« Je n’ai jamais rien vu de tel. J’ai joué pendant 17 ans. Je ne pense pas avoir vu une seule personne en 17 ans devoir quitter le terrain de football avec des difficultés respiratoires, se serrant le cœur, des problèmes cardiaques… »

Matt Le Tissier

Les vaccins également incriminés pour expliquer la baisse des performances sportives

Ces accidents font écho à plusieurs alertes émises dans la presse et sur les réseaux sociaux concernant une baisse des performances sportives observées après la vaccination. Celles-ci ont été relatées notamment par le sprinter Christophe Lemaître, qui a dû renoncer à participer aux derniers Championnats de France d’athlétisme en invoquant « de mauvaises réactions aux vaccins contre le COVID-19 », ou plus récemment le tennisman Jérémy Chardy qui déclarait le 24/09/2021 suspendre sa saison « près une réaction au vaccin contre leCOVID-19 ».

Un autre athlète français, Antoine Méchin, champion français de triathlon évoquait fin septembre une embolie pulmonaire contractée après l’injection du vaccin Moderna et relatait le constat d’un cardiologue de la Cinique du sport de Bordeaux : « ils n’ont jamais vu ça (lui et ses collègues) depuis quelque temps avec un nombre croissant de patients sportifs dans le même cas ».

C’est au tour de Gaël Monfils de rompre le silence et d’annoncer sur son compte Twitter les raisons de ses récentes défections en cascade :

Découvre-t-on le problème aujourd’hui ou doit-on plutôt s’interroger sur ce saccage organisé de tout un pan de la jeunesse dont on hypothèque la santé et dont on brise les rêves pour lesquels elle a parfois tout sacrifié ?

Plaider l’incrédulité serait mentir et leur faire un ultime doigt d’honneur. Le journal belge La Libre titrait en effet le 23 mai 2021 : « “Une baisse de 10 à 20 % des performances” : la vaccination risque-t-elle d’avoir un impact sur nos athlètes ? » Le Dr Martine Gardénal, ancien médecin de l’équipe de France olympique, évoquait pour sa part le 10 novembre 2021, dans l’émission Ligne droite (Radio Courtoisie), un impact des injections sur les sportifs se traduisant par une grande fatigabilité, une baisse des performances et une perte de puissance :

On comprend mieux dans ce contexte le refus du tennisman Novak Djokovic, numéro un mondial, de devoir subir ces injections pour participer à une compétition sportive, position qu’il résumait de manière finalement très simple le 15 février 2022 :

« Je ne suis pas un anti-vaccin. J’ai d’ailleurs eu des vaccins dans ma jeunesse, comme tout le monde. Mais j’estime qu’arrivé à l’âge adulte, un être humain a le droit de choisir ce qu’on lui injecte dans le corps – ou non. »

Novak Djokovic

L’Association de médecine du sport flamande semble d’ailleurs lui donner raison puisqu’elle recommande de ne pas pratiquer pas d’exercice intensif dans les cinq jours suivant la vaccination en raison du risque de myocardite ou péricardite vaccinale.

Ce qui est en revanche hautement inquiétant est non seulement l’absence de toute mise en garde des autorités sanitaires françaises, mais leur volonté au contraire de faire de la vaccination une condition sine qua non de la participation à une compétition sportive, comme récemment pour le Tournoi des 6 nations de rugby ou celui de Roland-Garros, malgré les nombreux forfaits de tennismen qui ont émaillé le dernier Open d’Australie, dont on nous assure que le vaccin leur est totalement étranger, n’en déplaise aux prudents ou à ceux qui simplement s’interrogent.

Références

[1] Witberg G, et al. Myocarditis after BNT162b2 mRNA Vaccine against COVID-19 in Israel. N Engl J Med. 2021. DOI: 10.1056/NEJMoa2109730. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2110737.

[2] Med Check Editorial Team. COVID-19 vaccine : Strong association with cardiovascular death, especially hemorrhagic stroke and venous thrombosis. Med Check. 2021;7(21-22):32. https://npojip.org/english/MedCheck/Med%20Check%20Tip-20-2021-08&12.pdf.

[3]  Nuovo GJ, et al. Endothelial cell damage is the central part of COVID-19 and a mouse model induced by injection of the S1 subunit of the spike protein. Ann Diagn Pathol. 2021 Apr;51:151682. https://doi.org/10.1016/j.anndiagpath.2020.151682.

[4] Schneider J, et al. SARS-CoV-2 direct cardiac damage through spike-mediated cardiomyocyte fusion. Research Square. 2020 Oct 30. DOI: 10.21203/rs.3.rs-95587/v1.

[5] Avolio E, et al. The SARS-CoV-2 spike protein disrupts human cardiac pericytes function through CD147-receptor-mediated signalling: a potential non-infective mechanism of COVID-19 microvascular disease. 2020 Dec 21. DOI: https://doi.org/10.1101/2020.12.21.423721.

[6] Raghavan S, et al. SARS-CoV-2 spike Protein Induces Degradation of Junctional Proteins That Maintain Endothelial Barrier Integrity. Front Cardiovasc Med. 2021 June 11. https://doi.org/10.3389/fcvm.2021.687783.

[7] Prasad V. Myocarditis Under Age 40: An Update. Brownstone Institute. 28/12/2021. https://brownstone.org/articles/myocarditis-under-age-40-an-update/.

[8] institut Paul-Ehrlich. Rapport sur les cas suspects d’effets secondaires et de complications vaccinales après vaccination pour se protéger contre le COVID-19 (période de déclaration du 27 décembre 2020 au 31 août 2021). Langen. 20/09/2021.

[9] Bhakdi S, Burkhardt A; On COVID vaccines : why they cannot work, and irrefutable evidence of their causative role in deaths after vaccination. Doctors for COVID Ethics symposium. 10/12/2021. https://doctors4covidethics.org/wp-content/uploads/2021/12/end-covax.pdf.

[10] Cole R. Post-investigational Vaccine. White Coat Summer. 01/09/2021. https://rumble.com/vlxw0z-covid-19-vaccins-et-autopsies-dr.-ryan-cole.html.

[11] Guntry SR, et al. Observational Findings of PULS Cardiac Test Findings for Inflammatory Markers in Patients Receiving mRNA Vaccines. Circulation. 2021;144:A10712. https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/circ.144.suppl_1.10712.

[12] Mevorach D, et al. Myocarditis after BNT162b2 mRNA Vaccine against COVID-19 in Israel. N Engl J Med 2021; 385:2140-2149. DOI: 10.1056/NEJMoa2109730.

[13] Chua GT, et al. Epidemiology of Acute Myocarditis/Pericarditis in Hong Kong Adolescents Following Comirnaty Vaccination. Clinical Infectious Diseases. 28/11/2021. ciab989. DOI: 10.1093/cid/ciab989.

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