Décès vaccination

Mathilde Debord | 18 février 2022

Cas avérés de décès imputables à la vaccination : les Français devront se vacciner quoi qu’il leur en coûte

Les cas de décès postvaccinaux explosent dans le monde, leur nombre dépasse désormais celui des morts avec le COVID dans certains pays. En France, il n’existe « à ce stade pas de cas avéré de décès imputable à la vaccination », assure O. Véran. Le ministre a-t-il menti aux parlementaires à la veille d’un vote décisif ? Oui, et ce parjure est susceptible d’affecter la vie de chaque Français.

Détournement des règles de pharmacovigilance par Olivier Véran

Une petite musique s’est répandue dans les médias dès les premières alertes concernant le nombre d’événements indésirables enregistrés dans les bases de pharmacovigilance mondiales, et plus spécifiquement de décès survenus après une injection : rien ne prouve que le vaccin soit la cause de cette mortalité historique.

En supposant que la présomption d’innocence soit effectivement la règle, le constat issu de l’analyse des données de pharmacovigilance ne laisse aucune place au doute quant à la toxicité des vaccins. S’il fallait s’en convaincre, celle-ci est aujourd’hui étayée par un nombre pléthorique d’études démontrant que le mécanisme vaccinal est en réalité fondamentalement toxique. Une revue de la littérature en mentionne pas moins de 1 000, une autre en cite 200 et détaille les types d’effets secondaires décrit dans ces études.

C’est la présomption de culpabilité qui est la norme pour évaluer la sécurité d’un médicament

Pourtant, cette petite musique persiste et suffit à balayer d’un revers de la main toute analyse objective des données dont nous disposons. Mais chose plus inquiétante, elle constitue désormais le pivot de la communication du Gouvernement autour de l’innocuité des vaccins.

Or les règles qui prévalent en matière de pharmacovigilance ne sont pas celles du droit commun, et aucun ministre de la Santé ne peut décemment l’ignorer : lorsqu’on administre un médicament et qu’un événement indésirable est observé par la suite, dans des limites de temps définies, le produit est réputé responsable de cet événement jusqu’à preuve du contraire. Il devient alors non plus un événement mais un effet indésirable.

Autrement dit, c’est la présomption de culpabilité qui est la norme pour évaluer la sécurité d’un médicament et non la présomption d’innocence : le médicament est coupable jusqu’à preuve du contraire.

Prétendre le contraire, a fortiori à la veille d’un vote décisif visant à entériner une obligation vaccinale déguisée, confirmée récemment par le Conseil d’État (Avis sur un projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique, § 14, 26/12/2021) et parfaitement assumée par l’exécutif depuis le 12 juillet 2021, relève donc non seulement d’un parjure, mais plus fondamentalement d’une manœuvre délictueuse, voire criminelle, dont les conséquences toucheront demain chaque citoyen puisque le risque de décès ou d’événement indésirable se présente à chaque nouvelle injection.

Et nous savons d’ores et déjà qu’il faudra en subir plus de trois pour conserver son statut de vacciné, l’Europe ayant préempté l’achat de 7 doses pour chacun de ses ressortissants.

Les parlementaires auraient-ils donner un blanc-seing au Gouvernement pour qu’il reconduise demain le passe sanitaire s’ils avaient su que le vaccin a déjà blessé et tué ?

En ce sens, le mensonge du ministre devant une représentation nationale atone, incapable d’utiliser les outils mis à sa disposition pour dénoncer et combattre ce parjure sur le terrain du droit, est un authentique coup d’État qui expose chaque citoyen à une menace intérieure incarnée par son propre Gouvernement. Car ce parjure soulève a minima deux questions :

1/ Les parlementaires auraient-ils donner un blanc-seing au Gouvernement pour qu’il reconduise demain le passe sanitaire s’ils avaient su que le vaccin a déjà blessé et tué et que cette preuve est déjà constituée ? Auraient-ils engagé leur responsabilité en l’état des données de la pharmacovigilance dès lors que le ministre des Solidarités et de la Santé a fait de l’absence de tout décès imputable à vaccination une condition sine qua non de la légalité de ce dispositif ?

2/ Quelles seront les conséquences pour les Français du refus des autorités sanitaires de reconnaître d’éventuels effets indésirables du vaccin dès lors que cette reconnaissance est un prérequis pour les dispenser de futures réinjections, et donc pour qu’ils conservent le bénéfice de leur passe sanitaire et plus généralement leur statut de vaccinés et de bons citoyens ?

« Cas avéré de décès », que dit réellement la pharmacovigilance française ?

Les inquiétudes des parlementaires concernant la toxicité éventuelle des vaccins ont en effet été relayées le 15 octobre en Commission des lois par la députée Élodie Jacquier-Laforge afin que le ministre des Solidarités et de la Santé éclaire le consentement des députés au maintien d’un dispositif qui serait susceptible de mettre en danger les Français si les événements indésirables recensés dans les bases de pharmacovigilance françaises et européennes étaient réellement induits par le vaccin.

Or le ministre leur a opposé un démenti catégorique en affirmant que les données de pharmacovigilance française permettait d’exclure formellement tout lien d’imputabilité au vaccin, et donc d’exonérer l’État de toute responsabilité dans sa stratégie de vaccination à marche forcée :

« Les rapports de l’ANSM qui sont publics et transparents ne déplorent à ce stade pas de cas avéré de décès imputable à la vaccination. Il y a encore des études et des enquêtes qui sont en cours, si jamais  la situation devait évoluer, ce serait transmis publiquement et en toute transparence, il y a des signals [sic] européens qui existent, avec des agences sanitaires européennes dans d’autres États qui ont pu relever [sic] mais ce n’est certainement pas la règle, et je vois passer parfois des chiffres complètement farfelus sur une sphère internet qui est plutôt très antivaccin, je me réfère moi à l’Agence nationale de sécurité du médicament qui en toute indépendance et transparence communique sur la réalité des faits. »

Olivier Véran, 15 octobre 2021

Or les rapports de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) permettent-ils réellement, comme le prétend le ministre, de conclure à l’innocuité des vaccins ? Non si l’on en croit l’analyse de ces rapports par un membre du Comité technique de l’ANSM ayant démissionné récemment de ses fonctions.

Dès lors, sur quels éléments s’est basé sur le ministre pour affirmer que le vaccin n’est à ce jour responsable d’aucun décès ? Par déduction aucun, et ce mensonge soulève une question : que vaut réellement la vie des Français pour le Gouvernement pour qu’on force chaque citoyen à se faire inoculer un produit décrit par de nombreux scientifiques comme le plus toxique de l’histoire, y compris à ceux qui n’en retirent aucun bénéfice individuel ou collectif ?

La notion de « décès avéré » n’existe pas en pharmacovigilance

L’idée selon laquelle il existerait des « cas avérés de décès imputable au vaccin » sous-entend que l’on puisse démontrer formellement la responsabilité d’un médicament dans la survenue d’un décès ou d’un événement indésirable aux termes d’une enquête ou d’une autopsie.

En affirmant qu’il n’y en a aucun à ce stade, le ministre a donc suggéré que l’ANSM avait enquêté sur l’ensemble des cas recensés dans sa base et que le vaccin avait été formellement exclu pour chacun d’entre eux. Or un tel lien d’imputabilité formelle n’existe pas en pharmacovigilance, Olivier Véran le sait parfaitement.

Dans l’Hexagone, les règles d’imputabilité d’un événement indésirable à un vaccin, à laquelle sont soumis les centres régionaux de pharmacovigiliance (CRPV) chargés de collecter, vérifier et filtrer les déclarations transmises par les professionnels de santé et les patients, sont en effet définies par la méthode française d’imputabilité médicamenteuse, dite méthode Bégaud.

La méthode française distingue deux types d’imputabilité : l’imputabilité extrinsèque qui se fonde sur l’existence éventuelle de cas similaires dans la littérature, et l’imputabilité intrinsèque qui vise à établir la relation de cause à effet entre un médicament et la survenue d’un effet indésirable. Elle se fonde pour cela sur 3 critères chronologiques (délai de survenue de l’effet indésirable, évolution de l’effet indésirable après l’arrêt du médicament [dechallenge] et reproduction de l’effet indésirable après une nouvelle administration du médicament [rechallenge]) et 4 critères sémiologiques (mécanisme d’action, facteurs favorisants, diagnostics différentiels possibles et examens complémentaires de laboratoire prouvant la cause médicamenteuse).

CRPV Nord-Pas de Calais, Méthode française d’imputabilité médicamenteuse, dite méthode Bégaud

Cette méthode permet ainsi de calculer un score d’imputabilité intrinsèque dont le plus haut grade est le score I4 concluant à une imputabilité intrinsèque « très vraisemblable ». L’imputabilité n’est donc jamais parfaitement certaine, ce qui implique que la responsabilité du vaccin n’est jamais avérée.

Pourquoi se limiter à la seule prise en compte des décès survenus en France ?

Face au nombre vertigineux d’événements indésirables recensés au niveau européen et mondial (plus de 3 millions à ce jour dans le monde dont plus d’un million en Europe selon le dernier recensement de l’Organisation mondiale de la santé), Olivier Véran a voulu rassurer :

« Je me réfère moi à l’Agence nationale de sécurité du médicament qui en toute indépendance et transparence communique sur la réalité des faits. »

Olivier Véran, 15 octobre 2021

Il fallait oser utiliser de tels termes à quelques mois du dénouement du scandale du Médiator où l’ANSM a été reconnue coupable d’avoir « failli dans (son) rôle de police sanitaire et de gendarme du médicament » et s’est vue infliger « la peine maximale de 225 000 euros pour “homicides et blessures involontaires” par négligence, à laquelle s’ajoutent des peines d’amendes contraventionnelles à hauteur de 78 000 euros ».

À supposer que l’appréciation des risques vaccinaux doivent se cantonner au nombre de décès survenus dans les limites des frontières hexagonales – ce qui est en soi un postulat irrecevable puisque le Gouvernement a toujours évoqué jusqu’alors un recul sur des millions d’injections réalisées à l’échelle planétaires susceptible de compenser l’insuffisance des données de sécurité –, combien de décès pourraient alors être concernés ?

Aucun cas de décès avéré : le ministre a menti aux Français

Si l’implication du vaccin dans les décès survenus post injection fait débat en France, elle a pourtant été reconnue par plusieurs agences sanitaires et donne déjà droit à une indemnisation dans plusieurs pays. Les Français ne sont-ils autorisés à douter que dans le contexte actuel, compte tenu de la pression économique et sociale hors norme exercée sur eux pour qu’ils se vaccinent spontanément et du nombre d’alertes émises par la communauté scientifique (qu’il s’agisse d’études identifiant un mécanisme vaccinal pathogène ou de demandes de moratoires issues du monde entier), l’État a pris toutes les précautions en amont de la campagne de vaccination comme le prétend Olivier Véran ?

Il ne faut pas dire que le chlordécone est cancérigène […] parce qu’à la fois on dit quelque chose qui n’est pas vrai et on alimente les peurs.

Emmanuel Macron

Rien de moins sûr, car finalement, le déni institutionnel des risques sanitaires restera la marque de fabrique de ce quinquennat. Qui se souvient en effet des déclarations d’Emmanuel Macron, il y a deux ans, qui expliquait à propos du chlordécone : « Il ne faut pas dire que c’est cancérigène […] parce qu’à la fois on dit quelque chose qui n’est pas vrai et on alimente les peurs. » Le produit a changé, mais pas la rhétorique…

Seule une partie des événements indésirables sont effectivement recensés

Là encore, s’il fallait se convaincre que le « lapsus » du ministre ne soit pas le symptôme que nous avons basculé du registre des risques vers celui de la preuve comme le suggère le transfert de responsabilité des laboratoires vers le Gouvernement, organisé par les contrats, qui transforme de fait le ministre en avocat de Pfizer, il est pour le moins troublant de lire sur le site de l’ANSM que l’objectif du suivi de pharmacovigilance est uniquement de « détecter des effets indésirables nouveaux et/ou graves non identifiés dans les essais cliniques » et qu’elle « n’a pas vocation à rendre compte de l’exhaustivité du nombre de cas réellement survenus en France ».

Cette mise en garde de l’ANSM est en réalité parfaitement logique à un stade aussi précoce de l’évaluation des effets indésirables puisque, par définition, la durée de l’essai clinique n’a pas pu permettre de détecter l’ensemble de ces effets et que c’est précisément la raison pour laquelle il se poursuit pendant encore deux ans.

Ce qui ne l’est pas en revanche est que les Français ne soient pas informés qu’ils participent à la détection de ces risques, et que le ministre des Solidarités et de la Santé ait souhaité démentir formellement cet état de fait il y a quelques mois pour ne pas les dissuader de se faire vacciner.

L’ANSM n’enquête que sur les décès survenus chez les personnes de moins 50 ans

Indépendamment de cette question éthique, la restriction du champ de la pharmacovigilance peut s’entendre si elle ne concerne que les réactions bénignes au vaccin. Or ce qui est infiniment plus problématique, a fortiori dans le cadre d’un « essai en vie réelle », est la sélection qui est opérée arbitrairement par l’ANSM pour l’évaluation de l’imputabilité des décès aux vaccins.

En effet, dans le dernier rapport de pharmacovigilance du vaccin Pfizer-BioNTech Comirnaty publié par l’Agence, qui recense les données collectées depuis le début de la campagne de vaccination et jusqu’au 26 août 2021 (aucun rapport concernant le vaccin Pfizer-BioNTech Comirnaty n’a été publié depuis), l’Agence précise, en page 19, que seuls « les décès survenus chez des sujets nés vivants et d’âge inférieur à 50 ans font l’objet d’une analyse approfondie ».

Pourquoi ? Mais au-delà des questions, pourtant cruciales, soulevées par les objectifs et choix méthodologiques de l’ANSM, c’est celle d’une mise en danger des Français, assumée comme dommage collatéral de la vaccination que posent les déclarations du ministre.

Du parjure au mensonge d’État : le vaccin est impliqué dans près d’un décès sur deux

Les données mondiales de pharmacovigilance suggèrent a minima qu’il est raisonnable de douter de l’innocuité des vaccins. Ce doute a d’ailleurs été formulé dans des termes on ne peut plus clairs par le docteur Peter McCullough il y a plusieurs mois et il concerne de fait également les vaccins injectés dans l’Hexagone :

« Dès le 22 janvier, nous savions que nous avions un problème de mortalité avec les vaccinsCOVID-19. Nous avons eu un signal de sécurité émergeant des États-Unis […]. C’est une mortalité indéniable. […]. Quand on regarde dans le temps, nous savons que 44 % des décès se produisent dans les 48 heures, et donc le vaccin joue un rôle dans ces décès. […] Donc ce qu’on peut dire aujourd’hui, c’est qu’il y a plus de blessures et de décès dus au vaccin que d’hospitalisations et de décès dus à l’infection respiratoire. Le vaccin cause plus de dommages que le problème initial. »

Peter McCullough

Le rôle du vaccin est a minima suspecté dans les données publiées par l’ANSM

Considérer qu’à ce stade aucun décès ne peut être imputé au vaccin sur la base d’une analyse aussi parcellaire des cas recensés par les centres de pharmacovigilance est d’autant moins audible que tous les décès recensés dans les rapports de l’ANSM sont potentiellement imputables au vaccin.

On peut en effet lire en page 4 du document Suivi de pharmacovigilance du vaccin Pfizer-BioNTech Comirnaty où l’ANSM présente la méthode qu’elle utilisera durant la campagne de vaccination, que l’ensemble des cas présentés dans ses rapports sont des cas où la responsabilité du vaccin est a minima suspectée, les données recensées par les CRPV (soit 91 174 effets indésirables versus 46 817 retenus par l’ANSM) ayant fait l’objet d’un premier tri :

« L’analyse des cas déclarés prend en compte les données cliniques, chronologiques, sémiologiques et pharmacologiques. Elle peut conduire à écarter la responsabilité du vaccin dans la survenue d’un évènement indésirable observé dès lors qu’une autre cause, certaine, est mise en évidence. Aussi ce rapport présente uniquement les effets indésirables pour lesquels le rôle du vaccin est confirmé ou suspecté, seul ou avec d’autres médicaments, et a été validé et enregistré comme tel par le CRPV qui l’a pris en charge (Cf. méthode). »

ANSM, Suivi de pharmacovigilance du vaccin Pfizer-BioNTech Comirnaty

Contrairement à ce que l’ANSM précise sur son site, tous les événements cités dans ses rapports sont ainsi des événements pour lesquels le rôle du vaccin ne peut être écarté que si l’ANSM est en mesure d’identifier une cause certaine qui ne serait pas le vaccin. La notion de « certitude » invoquée par le ministre de la Santé ne concerne donc pas le rôle du vaccin mais celui d’un autre facteur susceptible d’expliquer les cas de décès mentionnés par l’ANSM. Qu’en est-il réellement du nombre de décès pour lesquels aucune cause certaine n’a pu être identifiée ?

On estime traditionnellement que seuls 1 % des événements indésirables survenus après un vaccin sont effectivement reportés dans les bases de pharmacovigilance (Harvard Pilgrim Health Care Harvard [24]). C’est notamment ce taux que retient le système américain du VAERS. Ils devraient par conséquent être multipliés par 100. Steve Kirsch parle lui d’un facteur de sous-déclaration de 41 [25].

Il se pourrait au contraire que ce facteur soit beaucoup plus élevé compte tenu de l’omerta qui entoure la question éminemment politique de la dangerosité des injections actuelles, évoquée par de nombreuses victimes. Le Dr Amine Umlill dénonce ainsi un « tabou bien intériorisé » au sein de l’ANSM, qu’il résume en ces termes : « On ne remet pas en cause la vaccination. »

L’implication du vaccin doit être retenue pour plusieurs décès selon les critères de la pharmacovigilance

Difficile de savoir quel est le nombre exact de décès recensés pour le vaccin Pfizer-BioNTech par l’ANSM puisqu’il oscille entre 905 et 907 selon les pages du document, dont 141 survenus entre le 2 juillet 2021 et le 26 août 2021 qui est la période couverte par le rapport, soit deux mois.

Parmi ces 141 décès, seuls 36 ont retenu l’attention de l’ANSM puisque survenus avant l’âge de 50 ans (tableau 7, p. 20), ce qui implique que l’ANSM a exclu a priori de son enquête 75 % des cas. Or dans ce même tableau de classification des décès horsCOVID-19 transmis entre le début du suivi et le 26/08/2021, l’Agence recense 16 cas de « cause inconnue » (p. 20). Cela implique donc qu’il existe « à ce stade », pour reprendre les termes du ministre, 16 décès pour lesquels le rôle du vaccin n’est pas seulement suspecté, mais ne peut pas être écarté, soit plus de 44 % des décès recensés.

Dans ce contexte, les paroles rassurantes du ministre adressées à la représentation nationale sont-elles seulement audibles ? À titre de comparaison, les auteurs d’une étude parue en juillet 2021 dans la revue Cureus (Drug-Induced Liver Injury After COVID-19 Vaccine [Lésion hépatique d’origine médicamenteuse après le vaccin COVID-19]), formulaient leurs conclusions en ces termes :

« Nous avons attribué la cause de la lésion hépatique au vaccin COVID-19, étant donné qu’aucune autre cause n’a été observée chez notre patient après un examen approfondi. »

Mann et al., Cureus

Un mensonge par omission qui relève du parjure

C’est en ces termes que le ministre aurait donc dû s’exprimer devant les députés. Affirmer que le vaccin n’a entraîné aucun décès et promettre qu’il informera sans délai les parlementaires si tel devait en être le cas est un double mensonge qui aurait dû entraîner la démission immédiate du ministre des Solidarités et de la Santé.

Sur ce principe, on ne peut que s’inquiéter des velléités d’un exécutif qui après avoir fermé près de 6 000 lits en pleine pandémie, exige aujourd’hui que des millions de Français se fassent vacciner pour prévenir un hypothétique encombrement des hôpitaux dont il a largement orchestré la saturation alors que leur risque de mourir du COVID est inexistant ou négligeable et que celui de mourir du vaccin, d’être blessé, handicapé ou simplement hospitalisé à cause du vaccin est au contraire réel.

Au-delà de la mise en danger réelle de la vie de millions de citoyens que constituent ces injections, réputées sûres par un ministre qui ne peut décemment ignorer qu’elles ne le sont pas, c’est aussi celle du système hospitalier que ces vaccinations forcées font courir à la société puisqu’elles ont engendré ou se sont suivies d’un nombre d’événements indésirables hors norme. Il le reconnaissait d’ailleurs discrètement devant le Conseil d’État il y a quelques semaines :

Le rapport de l’ANSM dénombre ainsi à cette date (15/10/2021), en sus des décès : 9 anomalies congénitales, 649 mises en jeu du pronostic vital, 4 058 hospitalisations, 300 invalidités ou incapacités, portant à 5 921 le nombre d’événements indésirables graves. Or chaque Français doit bien comprendre qu’il s’expose à ces risques à chaque nouvelle injection, et que l’accumulation des doses de vaccin dans l’organisme les majore dans des proportions littéralement incalculables puisque personne hormis les laboratoires ne connaît la composition des vaccins ni n’a d’expérience aujourd’hui des effets de ce injections répétées de PEG ou de l’inoculation d’ARN messager synthétique utilisant un code inconnu dans le vivant et dont la durée de vie dans l’organisme reste à ce jour une énigme.

Les Français le découvriront donc à leurs dépens, mais une chose est sûre, aucun effet indésirable grave ne sera reconnu par l’État et ne leur permettra donc, en cas de doute, d’échapper à de nouvelles injections.

Pour rappel, l’OMS recense plus de 3 000 000 décès dans le morts au 25 février 2022, alors que les réévaluations de ce chiffre se multiplient dans le monde (Allemagne, États-Unis).

Données au 24/02/2022, source VigiAccess (OMS)
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