Des milliers de témoignages recueillis en Israël

J.Y. Drustan | 10 décembre 2021

Témoignages : The Testimonies Project

The Testimonies Project est un recueil de témoignages porté par Avital, Israélienne et mère de deux enfants. Troublée par les annonces toujours plus nombreuses de ses proches lui relatant des effets secondaires graves apparus plus ou moins rapidement après une injection de vaccin Pfizer, elle a décidé de rendre visibles ces hommes et femmes volontairement laissés dans l’ombre au nom de « l’intérêt collectif ». Certains ayant accepté de s’exprimer à visage découvert, elle a recueilli leurs témoignages et en a fait un film.

Avital explique s’être lancée dans cette aventure il y a plus d’un an, lorsqu’elle a compris qu’aucun journaliste ne le ferait. Elle évoque le silence assourdissant des médias locaux qui persistent à ne mener aucune enquête sérieuse et à ne publier aucune donnée. Ce déni l’a convaincue d’aller à la rencontre de ces personnes fragilisées, choquées, souvent atteintes dans leur chair et jusqu’ici trop apeurées pour « s’exposer au grand jour », afin d’alerter la population alors que l’État avait prévu d’élargir la vaccination aux enfants en bas âge.

Des vies qui basculent du jour au lendemain

Nous découvrons au fil du reportage le témoignage poignant de Nir Tal, jeune homme de 27 ans qui a accepté de se faire vacciner pour partir en vacances avec sa compagne, tout comme Elinors, 41 ans et Yitzhak qui, quelques jours après leur seconde dose, se sont retrouvés hospitalisés en urgence pour de graves problèmes cardiaques.

Ils évoquent la confiance qu’ils avaient fini par accorder (parfois après une forte hésitation) aux autorités de santé ou à leur médecin 

Les témoignages se suivent, marquants, déroutants, à l’instar de celui d’Esty, Naama, Gavriel, Avraham, Marina, Myriam ou encore Meir, dont le fils décédera peu après sa deuxième dose. Nimrod raconte quant à lui avoir vu le cœur de son père s’arrêter à la porte de l’hôpital une semaine après son injection…

Tous relatent la même chose : ils évoquent la confiance qu’ils avaient fini par accorder (parfois après une forte hésitation) aux autorités de santé ou à leur médecin, puis l’accident cardiaque, la paralysie, la douleur et la sensation d’étouffement, jusqu’à l’expérience difficile de leur arrivée à l’hôpital et cette incrédulité face à un diagnostic sentencieux.

Ils reviennent parfois sur leur seconde, voire leur troisième admission en soins critiques, avant de nous rappeler celui ou celle qu’ils étaient « avant le vaccin », et de nous décrire ce qu’est désormais leur vie, faite d’impossibilités, de handicaps, de médication, de souffrance et d’absence d’espoir.

Et nous restons coi lorsqu’Etsy, 76 ans, explique qu’aucun média ne parle de tous ces gens frappés par des effets secondaires aussi graves et que, comble de l’absurde, « ils veulent vacciner les enfants ».

 Le lit était entièrement recouvert de sang. Une immense mare de sang. L’escalier tout entier, le mur et les marches étaient recouverts de sang  

Du cauchemar de l’injection à l’abandon des autorités

Le Testimonies Project nous confronte ensuite à des expériences insensées dont nous n’aurions même sans aucun doute jamais eu envie de connaître un jour l’existence.

Nous rencontrons Inesa, 39 ans, Tovit, travailleuse sociale, Morya, 37 ans, enseignante, qui, comme tant d’autres, après avoir accepté de se faire vacciner « sous la pression », ont développé de graves troubles gynécologiques après leur vaccination.

Elles nous parlent de leurs pertes de caillots sanguins et de ces douleurs d’une intensité qu’elles n’avaient jamais connue au point de les immobiliser des jours durant, saignant parfois plusieurs semaines ou subissant de longs mois d’interruption totale de leurs règles.

Meital nous raconte ainsi comment, peu après sa seconde dose, alors qu’elle attendait un enfant, elle a été réveillée en pleine nuit par son mari affolé par ses saignements :

« Le lit était entièrement recouvert de sang. Une immense mare de sang. J’ai voulu descendre boire un peu, mais j’avais à peine atteint la troisième marche, que l’escalier tout entier, le mur et les marches étaient recouverts de sang.
J’ai voulu faire un test sanguin pour vérifier si je ne faisais pas un caillot, mais le médecin me l’a refusé en me disant qu’il n’était pas censé me prescrire cet examen.
 »

Désormais invalide à 100 % 

Au fil du reportage, les témoins nous racontent également l’écroulement de leur système immunitaire, le « désastre » ressenti et leur désespoir en constatant la similitude de leurs symptômes apparus après la vaccination.

Nous nous écoutons ensuite Smadar et Osnat, vaccinée pour garder leur emploi, nous expliquer comment elles ont « perdu le contrôle de leur corps » après s’être faites injecter, comment elles ont vu apparaître ou réapparaître des pathologies parfois endormies depuis des années.

Antonina nous parle de sa jeune sœur, âgée de 34 ans, sportive et vaccinée pour pouvoir continuer à accéder à la salle de sport, ayant subi de sévères troubles musculaires qui ont fini par la conduire, deux semaines plus tard, en réanimation. Elle nous raconte son périple de cinq mois d’hôpital en hôpital jusqu’à ce que soit diagnostiquée une maladie auto-immune rare qui l’a laissée paralysée, emmurée dans propre silence après la perte de l’usage de la parole. Elle est désormais « invalide à 100 % ».

Après plusieurs mois de recul sur ces « vaccins » et la multiplication des événements secondaires décrits aux quatre coins du globe, le Testimonies Project apparaît rétrospectivement comme une véritable vitrine annonciatrice des souffrances engendrées par ces essais à grande échelle.

Ces signaux d’alerte que nous n’avions su voir

Nous prenons coup sur coup de plein fouet les expériences de thromboses de Danny qui ne pouvait plus monter une marche sept jours après son injection, d’Alex, 58 ans, qui faillit perdre sa jambe deux mois après sa première dose, de Limor, 38 ans, ou encore de Noga, 79 ans, qui termine son récit par ce cri de révolte : « Ils ne peuvent pas continuer à nous traiter comme des rats de laboratoire, ce n’est pas possible ! »

Et nous prenons progressivement conscience des nombreux cas déclarés d’infections, de problèmes dermatologiques ou de réactions allergiques sévères à l’écoute des histoires d’Iris, d’Anat, de Morya, de Malka ou bien de Limor, vaccinée parce qu’« apeurée par le discours des médias », mais aussi de ces effets neurologiques rapportés dans les bases de pharmacovigilance européenne qui s’incarnent désormais dans leurs récits : celui de Chaya, Ali, Yechiel, Ronit et Nurit, Orit, Gilad, Ami ou Rotem, terrassés par des problèmes neurologiques majeurs au point de leur interdire la poursuite de toute « vie normale ».

Bien sûr, tous regrettent aujourd’hui d’avoir accepté ces injections, à l’image de Nir Tal qui s’arme de tout son courage et de son plus beau sourire pour fixer la caméra et nous adresser cette mise en garde :

« J’espère qu’à travers cette vidéo les gens réaliseront que ce n’est pas un jeu. Il ne s’agit pas juste de recevoir un vaccin en se disant que l’on pourra continuer comme si de rien n’était. Vous devriez y réfléchir deux fois, et même trois ou quatre.
Personnellement je ne peux pas recommander cette chose… j’ai fait une énorme erreur. »

 Je suis juste en train d’attendre la troisième dose pour en finir 

Le Testimonies Project nous confronte à cette ironie d’avoir vu nos pays applaudir une décision visant à faire de l’ensemble d’une nation un pionnier pour l’humanité – d’aucun appelleront cela un laboratoire à ciel ouvert – pour ensuite consciencieusement refuser d’en entendre le moindre signal d’alarme.

Ces hommes et femmes nous rappellent qu’on ne peut ignorer ni les risques d’une inoculation avec des produits testés seulement pendant deux mois, ni les drames humains qui demain toucheront peut-être nos proches :

« Je suis terrifiée par la troisième dose, je n’en veux pas et ils ne devraient pas nous forcer à jouer à la roulette russe. »
« Honnêtement, je suis juste en train d’attendre la troisième dose… pour en finir. »
« J’espère que les gens vont réaliser que quelque chose ne tourne pas rond ici. »

Le plus déroutant est peut-être qu’ils n’expriment aucune colère envers ceux qui les ont poussés à se faire vacciner, qui leur ont arraché un consentement qu’ils n’auraient sans doute jamais donné sans cette pression littéralement inédite. La seule personne qu’ils blâment, c’est eux et seulement eux parce que ce qu’ils retiennent, c’est qu’ils avaient « le choix » de refuser. Et l’on mesure alors toute la perversité de ces obligations vaccinales qui n’osent pas dire leur nom.

Le reportage se termine par l’hommage qu’Avital, l’auteur de ce documentaire, souhaite rendre à l’action du collectif citoyen le Comité du Peuple israélien, qui a collecté des milliers de témoignages visant à faire éclater la vérité. Son souhait est aujourd’hui que leur travail puisse inciter toutes les victimes de ces injections à décrire leur réalité.

Au-delà de ce cri d’alerte, on ne peut qu’entendre le terrible constat que dresse en contrepoint ce film : celui d’un abandon des citoyens du monde entier par leur gouvernement au nom d’un bénéfice vaccinal de plus en plus hypothétique.

Puisse ce travail servir aux parents et leurs enfants, avant qu’il ne soit trop tard.

https://rumble.com/vqn972-le-projet-tmoignages-the-testimonies-project-french-translation.html

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